Comment les développeurs codaient en 1985

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développeursEn 1985, les développeurs n'affichaient pas franchement la même façon de penser, n'embrassaient pas les mêmes façons de faire, que les développeurs actuels.

1985 : il y a bientôt 30 ans de cela, les développeurs n’opéraient pas comme on pourrait l’imaginer. D’ailleurs, le développeur John Graham-Cumming a désiré témoigner de cette époque désormais révolue. Il a pris le temps de s’épancher sur les façons de faire d’alors, où le papier et le crayons avaient alors une place légitime sur n’importe quel bureau.

D’ailleurs, ces 2 là étaient tout bonnement indispensables, puisque la technique en vogue à l’époque consistait à coder « à la main », en gribouillant ses lignes de code sur un papier, avant de tout recopier sur son ordinateur, peu enclin à enregistrer les erreurs.

Le même Graham-Cumming se souvient de sa bécane de l’époque, une KIM-1, sorte de prototype épaulée d’un simple clavier hexadécimal, et d’un petit écran. En fait, pour se référer au document d’époque placardé ci-contre, vous deviez penser votre code (en bleu), puis le convertir ensuite. Une perte de temps évidente, mais en même temps, c’était comme qui dirait ça ou rien ! Sans compter qu’en 1985, les calculatrices en mesure de gérer de l’hex ne couraient pas les rues, et qu’il fallait effectuer les calculs là encore « à la main ».

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  1. C’est oublier que, avant ça, et avant même les cartes perforées (paquet qu’il ne fallait surtout pas laisser tomber), j’ai pratiqué la programmation comme ça :
    – Écriture sur papier du programme en assembleur
    – Codage, sur papier toujours, de l’assembleur en binaire
    – Puis, face à une machine ayant en façade 8 interrupteurs (correspondants aux 8 bits d’un mot machine, donc à un octet) et un bouton poussoir, je positionnais un à un les 8 interrupteurs (1 en haut, 0 en bas – ou l’inverse, sais plus) d’un des octets que j’avais codé, et j’appuyais sur le bouton poussoir pour valider la saisie de l’octet, avant de passer à l’octet suivant.

    Autant dire que le droit à l’erreur n’était pas permis. Sinon, entre le codage assembleur -> binaire et la saisie, il fallait tout revérifier et/ou refaire.

    C’était le témoignage d’un dinosaure pas encore disparu (mais en bonne voie pour le faire, toutefois).

  2. En 1985, tout le monde ne codait pas en assembleur et à la main !!!
    Pour ma part, je codais en cobol (sur machine NCR avec des plateaux de disque dur 20 Mo pesant 5 Kg) et en pascal sur des micros où l’assembleur (6502, 6809, 68000) n’était utilisé que pour optimiser certains traitements, et encore, il ne s’agissait plus de transcoder à la main, il y avait un préprocesseur pour le faire !

    1. La vache ! Informaticien c’était rustique à l’époque !
      On vous confondait pas avec les dockers ?
      Et vos bécanes elles marchaient au charbon ?
      Vous faisiez les écritures sur vos disques avec des silex ?
      Vos listings sortaient sur des peaux de mamouth ?
      Vous êtiez encore cannibales à l’époque ?
      Vous jouiez à pong avec des rochers ?

  3. A cette epoque ou les frameworks n’existait pas, il ne faillait pas un quad core 2.0Ghz et 1Go de memoire vive pour afficher un hello word.

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