Test : Bioshock Infinite, le FPS de ce début d’année 2013 ?

Bioshock Infinite

Bioshock InfiniteUn peu plus près des étoiles, Irrational Games sort le grand jeu avec un Bioshock Infinite qui laisse fortement la tête dans les nuages à tous ceux qui foulent le sol de Columbia.

Car ce nouvel épisode de Bioshock a en effet décidé de quitter le fond des océans pour s’envoler vers d’autres cieux. Un changement de cadre bienvenue pour un titre qui ne prends pas de risques dans son gameplay mais se permet tout de même des envolées bienvenues.

C’est quoi ?

Bioshock Infinite est un First Person Shooter développé par Irrational Games. Il fait suite à Bioshock 1 et 2 et délaisse les profondeurs de la ville de Rapture pour nous embarquer à Columbia, cité dans les cieux. Le titre propose de suivre les aventure de Booker Dewitt, soldat vétéran criblé de dette, dont la mission est de ramener l’énigmatique Elizabeth, prisonnière de la cité des nuages. Car sous ses atours de FPS, le titre propose également une intrigue particulièrement développée et des personnages hauts en couleurs.

Pourquoi c’est bien ?

  • Si Bioshock Infinite tourne sous un Unreal Engine 3 un peu vieillissant, il offre néanmoins un univers onirique et majestueux. Columbia est en effet une ville magnifique qui offre son lot de grands espaces, de monuments et de bâtiments tous plus réussis les uns que les autres. La balade s’avère donc plaisante dans ces environnements ouverts et souvent ensoleillés, avec un level design parfaitement maîtrisé pour les affrontements
  • La coopération est également un élément clé du jeu. Elizabeth accompagnera Booker durant la majorité du jeu et vous offrira constamment son aide. Volontaire et courageuse, la jeune fille vous offrira munitions, soins et sel (pour vos vigueurs), elle vous indiquera la présence d’objets, sera votre serrurier et elle vous pointera même la présence des ennemis spéciaux. Le parti pris de la rendre imperméable aux combats peut parfois faire tiquer, mais son implication dans votre fuite en fait néanmoins un allié précieux dans les combats, permettant un peu de dynamisme contextuel via une sorte de QTE bienvenu au coeur de l’action.
  • Les vigueurs et les équipements ne sont pas forcément une nouveauté, s’inspirant des plasmides et fortifiants des précédents épisodes, mais leur apport rend les affrontements de Bioshock Infinite nerveux et jouissifs en donnant des pouvoirs à Booker en plus des armes classiques. Possession, feu, éclairs, trombes d’eau seront autant d’attaques permettants de destabiliser les ennemis avant de les finir avec un fusil plus classique. Les équipements, qui prennent la forme de vêtements, rajoutent quelques bonus bienvenus : electrocution lorsqu’on attaque un adversaire, récupération de vie lorsqu’on achève quelqu’un, chances de bénéficier d’un reload gratuit. Au final, il est tout à fait possible de varier à l’envie les stratégies et le titre d’Irrational tire son épingle du jeu.
  • Si le jeu n’est pas franchement très difficile, il offre cependant un large panel de difficultés. Le mode 1999 permettra aux joueurs hardcore de compliquer les choses avec des ennemis plus résistants, moins d’argent et autres blagounettes, tandis qu’un mode « casual » permet d’arpenter le jeu sans rien craindre et de profiter uniquement de l’intrigue.
  • Si Bioshock Infinite est un First Person Shooter nerveux très porté sur l’action violente, il met avant tout l’accent sur son histoire. Attendez-vous a un véritable scénario suffisamment riche pour tenir la dragée haute au premier Bioshock. De même, les différents protagonistes du jeu sont réussis, les jumeaux Lutèce, Zachary Comstock, Elizabeth ou encore Booker vous entraîneront un peu plus dans un bonne intrigue qui progresse avec constance entre chaque phase d’action. De plus, tout comme les précédents épisodes de la saga Shock, des audiologs peuvent être récupérés à droite à gauche pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de l’univers de Columbia. Une fois de plus, Irrational signe un titre émotionnellement fort et très impliquant pour le joueur.

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

  • Malgré un design réussi, le moteur du jeu accuse son âge avec quelques textures pas franchement fines, et des personnages non joueurs trop statiques qui tranche avec les personnages principaux.
  • Côté IA, elle est aux fraises avec des ennemis pas franchement intelligents. Et à part vous poursuivre (dans une certaine limite, vu qu’ils hésitent parfois à franchir une porte), on regrette leur manque de tactique et leur propension à se cacher, nous forçant à aller les déloger.
  • Le jeu peut vite devenir répétitif. Les ennemis manquent de variété, et les affrontements se contentent de vous envoyer à la figure de plus en plus de sbires pour compenser. On finit du coup par tomber dans le schéma Vigueur + headshot, ce qui est un peu dommage. De plus, la mort est relativement clémente, se contentant de vous enlever un peu d’argent, ce qui rend le défi assez facile.

Et alors, j’achète ?

Si stricto senso Bioshock Infinite n’est pas FPS de première classe, c’est tout de même un excellent titre qui propose une expérience scénaristique profonde et un sens certain du spectacle et de la mise en scène. Certes, les affrontements sont vites rébarbatifs et le jeu est un peu gourmand malgré quelques faiblesses graphiques évidentes, cependant, avec sa galerie de personnages hauts en couleurs et ses environnements réussis, Bioshock Infinite est une très jolie promenade, mouvementée comme il faut, avec un finish sublime. Il serait vraiment dommage de passer à côté.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. C’est une blague ? Rien que le titre « le FPS de ce début d’année 2013 », ben c’était vrai quand il est sorti debut mars a la limite mais bon on est presque en mai faut se réveiller les enfant ! Surtout pour nous pondre 10 lignes vides et ennuyeuse a mourir tellement on a deja tout lu sur le sujet, faudrais au moins apporter un truc non ? J’aime beaucoup gizmodo mais y’a quand meme pas mal de truc qui font pas serieux de plus en plus souvent…

  2. « le moteur du jeu accuse son âge avec quelques textures pas franchement fines »
    Copié collé d’autres sites ?
    Le jeu est superbe, 90% des textures sont somptueuses (sur pc)

  3. Ahahah ! Je rêve. Cet article est une blague non ?? Gizmodo n’etait pas censé etre un site de spécialiste ? Faire le test d’un jeu qui est sorti y’a plusieurs mois deja fait passer pour de gros amateurs. Faites plutot un article sur le test de la PS3 tant que vous y etes… Sinon y’a bomberman qui est sorti en 87 sur NES Si ca peut vous interesser.

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