Combien auriez-vous si vous aviez acheté des actions Apple à la place d’un Powerbook G4 en 2003 ?

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powerbook G4 action appleVoici la question que s’est posée Patrick de Laive du site The Next Web. En avril 2003, il a dépensé 3299$ pour acheter un Powerbook G4 avec un écran de 17’’ et à cette époque, l’action Apple coûtait 7,57$. Combien aurait-il aujourd’hui s’il avait acheté des actions plutôt que son Powerbook ? Spoiler : beaucoup.

Aujourd’hui, ses actions Apple vaudraient 216.678$ (oui, vous avez bien lu). Avec cet argent, il pourrait acheter 78 MacBook Pro avec des  écrans Retina de 15’’. Au lieu de ça, il a juste un ordinateur obsolète et inutilisable dans son placard.

Et là, je sais que vous vous dites : « il exagère, il aurait pu sortir sa calculatrice et nous faire les conversions en euros. » Le Powerbook G4 lui a coûté 2600€ en 2003, et il aurait aujourd’hui l’équivalent de 167 500€. Maintenant, je sais que vous êtes en train de vous souvenir de tous les trucs inutiles que vous avez achetés en 2003 au lieu de prendre des actions Apple. [TheNextWeb]

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  1. on est en 2003, j’ai besoin d’un ordi portable urgemment, mais je vais plutôt acheter des actions Apple…. trop bien j,’ai des actions que je vais revendre dans 10 ans mais toujours pas d’ordi…

    1. Achetes du ab science ca vaudra 2 a 3x plus qu’aujourd’hui (deja + 90% depuis le debut de l’année) une entreprise pharmaceutique plein d’avenir

  2. oui mais il faut garder le Powerbook G4, dans 30 ans il vaudra peut-etre beaucoup plus, si on en croit l vente de l’APPLE I…

  3. juste comme ca, en France, en langue Française, le séparateur des milliers est un espace, le point c’ets un point, pas un séparateur, la virgule, par contre sert de séparateur des décimales…
    on écrit donc 1 000 000 et pas 1.000.000 ou 1’000’000… grrr

      1. Non, mais on a des idées. Ah, non plus. Mais on a une grammaire très précise par contre ! Donc 1 000 000 US Dollars avec les espaces.

    1. Bien que je connaisse cette règle, j’ai mis un point à 216.678$ volontairement. En ajoutant une espace à 216 678$, celui ci-était coupé en deux avec un retour à la ligne de la deuxième partie du nombre. Ce qui est embêtant. Afin de faciliter la lecture, j’ai pris le risque d’avoir ce commentaire et de devoir me justifier 😉

  4. GLOIRE A NOREDINE ! Le seul rédacteur du site a prendre la peine de faire une conversion de monnaie ! ( en plus de faire de article complet, « marrant » et intéressants. Y’a des places de redac’chef qui se perdent…

    1. Le leurre de la fdj me parait pire : elle distille l’idée qu’on peut devenir riche impunément sans rien faire, même pas de temps en temps un petit gala caritatif, une petite parade en costume ou de petits sourires derrière une vitre de carrosse. La dernière fois que j’ai joué à l’euromillion, j’ai fait le cauchemard que je gagnais et que la mafia me tombait dessus. Je me suis réveillé en sueurs, entre deux programmes de « protection des témoins » du FBI, mais rassuré par l’idée que je pouvais encore déchirer le ticket en cas de gain trop important.

    2. En fait, le loto est la négation du darwinisme social la plus flagrante … celle qui génère le plus d’antipathie de toutes parts (envie, négation du mérite de l’autre) et de mépris (on se compare à l’autre et on se trouve meilleur, on « sait ce qu’on ferait avec » mieux que l’autre) : un ours blanc dans le désert, un cheveux dans la soupe … un gagnant du loto.
      C’est l’invention qui sert à toutes les couches sociales : le « riche » peut justifier des revenus raisonnables « jusqu’à concurrence d’un gain au premier rang du loto » (merci à l’euromillion qui a repoussé cette limite … Tapie n’aurait pas dû dépasser ce seuil sans dons massifs « pour calmer le peuple » : s’il donnait la moitié aux restaux du coeur, il n’était pas moins riche mais pouvait encore boire un canon dans un troqué sans qu’on mette en cause l’arbitrage), et le pauvre y voit une voie « surnaturelle » d’extraction (il ne se demande pas si son psychisme s’accommodera facilement d’un nouveau paysage sans besoin).

      1. En fait, Tapie ne pouvait pas faire de don après l’arbitrage … (c’aurait été reconnaitre trop ouvertement qu’il avait le sentiment d’avoir gagné un super loto). Par contre, il aurait pu la jouer plus fine.
        S’il s’était positionné en « chevalier blanc » sur un dossier industriel « bien difficile » (plus ou moins à fonds perdus … mais sans que ce soit joué d’avance : reprendre l’étiquette de l’entrepreneur … le gars « de gauche quelque part » … sensible à l’emploi, etc) … un truc bien dans l’air du temps …
        Je ne pense pas que quelqu’un aurait eu le toupet de montrer du doigt avec persistance des fonds consacrés « par une logique qui ne peut être qu’individuelle » à la sauvegarde d’emplois, d’un site (du pognon que l’Etat ne pouvait pas y mettre sans se faire remonter les bretelles par Bruxelles ou être obligé de nationaliser). Personne n’aurait rien trouvé à redire si une proportion non négligeable de l’argent était tombé, in fine, dans une escarcelle désarmant les opposants.

  5. Ou alors un mec l’a acheté, il a bossé dessus 4 ou 5 ans, en se faisant allez 50 000$ par an, donc en gros la même chose, calcul inutile !

  6. Merci pour ta réponse Norédine, mais dis moi tant qu’on y est, tu en penses quoi de la galerie photo Gizmodo ? Parceque on rale tous mais on a jamais eu de réponses :)
    Je te remercie par avance Norédine au nom de tous les fidèles lecteurs Gizmodo.

  7. Signalons en premier lieu que 78 portables avec un écran de 15″, ça ne vaut toujours pas un portable avec un écran de 17″ en 16/10.
    Ajoutons un faux contre-exemple : le type qui s’est acheté un Apple I à 666,66$ en 1976 … il peut aujourd’hui s’acheter 1000 ipad avec l’argent de la revente (mais il aurait aussi pu acheter 1% d’Apple … et se retrouver aujourd’hui avec une ligne valant 4 milliards de $).
    Un money management prudent aurait conduit n’importe quel investisseur à prendre au moins une partie de ses bénéfices (à un moment ou à un autre) et donc à « sauter en marche » (ne serait-ce que pour éviter que son portefeuille, peut-être équilibré au départ, ne devienne trop investi dans une seule valeur).
    On peut aussi remarquer que l’histoire ne se répète pas : celui qui achète aujourd’hui un produit Apple, aura sans doute, dans 10 ans, un produit qui vaudra exactement la même chose que les titres équivalents.

  8. En 2004 j’ai créé mon entreprise et j’avais uniquement un Powerbook (et un imac G3 tangerine).
    Aujourd’hui il y a 22 salariés et j’ai gagné, depuis 2004, bien plus que 200 000 euros…
    Il n’y a pas que le loto ou les actions, on peut aussi gagner sa vie en travaillant, en créant et en construisant quelque chose. Au moins on a mérité ce qu’on a et ça a plus de valeur pour moi que de l’argent « facile ».

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