Le tout premier vélo électrique à hydrogène

L'Alter Bike

L'Alter BikeAlors que les vélos électriques envahissent de plus en plus les rues, ceux-ci restent dépendants d'une prise électrique et d'une période de charge plus ou moins longue. Les piles à hydrogène, déjà utilisées dans certaines voitures, s'invitent désormais sur le vélo électrique, VAE Gitane Alter Bike.

C’est à l’occasion du 20ème Club des Villes et Territoires Cyclables à Nice que l’Alter Bike a été dévoilé par Cycleurope sous la marque Gitane. Ce vélo est une pure production française, fruit de la collaboration entre Cycleurope donc, spécialiste du vélo, Pragma Industries, de l’hydrogène, et Ventec, des batteries au lithium.

Répondant à un besoin d’allègement du poids du vélo électrique, l’Alter Bike et ses mini recharges d’hydrogène (entièrement recyclables) sera considérablement plus léger avec, qui plus est, une « empreinte carbone 20 fois plus faible qu’une batterie lithium » – il ne rejette que de l’eau ! -. Si l’on devrait le retrouver dans les services de location/partage de vélo sous peu, il ne sera commercialisé au grand public qu’en 2016.

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  1. « qui plus est, une « empreinte carbone 20 fois plus faible qu’une batterie lithium »

    Mais s’il faut payer 20 fois plus d’un vélo électrique normal, alors j’en ai rien à foutre de polluer. Il faut vraiment être un gogo pour acheter un truc pareil.

      1. Saviez-vous que le VELO est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !
        L’immense majorité de l’effort fourni dans le tour de France est produite à partir d’EPO (et autres produits dopants). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie chimique d’abord en énergie biologique, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie électrique en énergie mécanique dans un moteur électrique classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de produits dopants et, du coup, de production de CO2.
        A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de la besace du coureur (les pertes de besaces au passage de la zone de ravitaillement sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les jambes (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
        Puis, encore à cela, il faut ajouter la production de CO2 nécessaire à l’assimilation des sucres lents, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie : vous n’avez qu’à penser à toute la production de méthane que représente un plat de cassoulet.
        En clair, si on regarde les choses globalement, les vélos sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un vélo, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.
        (En France où on a 75% de cyclistes d’origine urbaine on a certes un meilleur bilan sur la production de transpiration, mais on a quand même les déchets organiques, c’est pas forcément mieux. Et avec nos cyclistes retraités qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de vieux à nourrir…).
        Le moteur à explosion n’est pas une meilleure option, compte tenu des nuisances bien connues qu’il engendre (particules, CO2, bruit, etc.)
        Il n’y a pas meilleure et plus durable consommation d’énergie que celle qui est à la hauteur des capacités électriques. En occurrence, pour le moment la meilleure des solutions, c’est clairement le véhicule électrique.
        En effet, dans l’environnement actuel où l’énergie est abondante et pas chère, la distance ne constitue pas un problème, les véhicules à moteur transportent tout et partout, et l’option du véhicule électrique peut encore se discuter (quoi que, déjà…). Mais dans l’environnement de demain, très bientôt, l’énergie fera défaut, et des priorités devront être établies dans la consommation : le chauffage et l’alimentation seront priorisés, et le transport deviendra clairement secondaire (et un luxe fatiguant pour ceux qui seront en vélo). La proximité deviendra un atout : Exit la mondialisation, et le véhicule électrique sera véritablement au top.
        Oui, la voiture électrique. C’est une solution d’avenir, ce n’est pas une élucubration ! Équipez-vous dès maintenant d’une voiture électrique et apprenez à la maintenir. Vous me remercierez.

  2. Et l’hydrogène il est produit comment?
    Par électrolyse avec de l’électricité de centrales nucléaires ou par transformation de produits pétroliers?
    Et les petites recharges elles deviennent quoi? recyclées a 100% bien sûr (hum…).
    Bref on est loin d’un vélo vert pour le moment…
    Proposer des alternatives c’est bien, le faire dans une réelle optique environnementale et non dans une recherche de profit c’est mieux. 😡

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