Voiture propre : 8 000 bornes de recharge électrique en France d’ici 2014 ?

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borne rechargeAcheter une voiture électrique en France n'est pas encore tout à fait évident. La faute en partie au nombre restreint de bornes de recharge, mal dispatchées sur le territoire.

A l’heure actuelle, ce sont quelques 4 000 bornes de recharge électrique qui sont implantées en region parisienne. Un nombre assez peu impressionnant, bien que gonflé par les 1 000 autres bornes disséminées dans le reste de la France. Inutile de s’en cacher, pour l’instant, c’est encore loin d’être la panacée sur cette question, et les propriétaires de voitures électriques ont encore du mal à avaler les kilomètres et à s’éloigner de leur domicile sans stresser.

Néanmoins, Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, vient d’annoncer le lancement d’un plan dont le but est clair : gonfler de manière substantielle le nombre de bornes implantées sur le territoire. Il vise le nombre de 8 000 bornes activées d’ici la fin de l’année 2014.

A l’heure actuelle, plusieurs acteurs privés sont dans les starting-blocks pour épauler le gouvernement dans ce projet, parmis lesquels Vinci, Veolia ou Bolloré. Difficile d’imaginer ERDF se lancer dans cette tâche, tant le coût d’une borne semble elevé face au prix dérisoire du kWh.

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  1. Je suis intéressé pour investir dans une voiture 100% électrique (la Nissan Leaf est très tentante) mais je bute sur les points de recharge notablement absents des autoroutes. Devoir en sortir pour refaire un « plein », ça fait perdre du temps.

    Un site (s’appuyant sur Google map) permet déjà de calculer des itinéraires en prenant en compte les points de recharge.
    http://fr.chargemap.com/

  2. Arrêtez de dire que la voiture electrique est propre. ce n’est pas vrai.Elle ne rejette pas de poluants lors de son utilisation c’est tout.

  3. Saviez-vous que le VELO est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !
    L’immense majorité de l’effort fourni dans le tour de France est produite à partir d’EPO (et autres produits dopants). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie chimique d’abord en énergie biologique, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie électrique en énergie mécanique dans un moteur électrique classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de produits dopants et, du coup, de production de CO2.
    A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de la besace du coureur (les pertes de besaces au passage de la zone de ravitaillement sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les jambes (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
    Puis, encore à cela, il faut ajouter la production de CO2 nécessaire à l’assimilation des sucres lents, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie : vous n’avez qu’à penser à toute la production de méthane que repésente un plat de cassoulet.
    En clair, si on regarde les choses globalement, les vélos sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un vélo, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.
    (En France où on a 75% de cyclistes d’origine urbaine on a certes un meilleur bilan sur la production de transpiration, mais on a quand même les déchets organiques, c’est pas forcément mieux. Et avec nos cyclistes retraités qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de vieux à nourrir…).
    Le moteur à explosion n’est pas une meilleure option, compte tenu des nuisances bien connues qu’il engendre (particules, CO2, bruit, etc.)
    Il n’y a pas meilleure et plus durable consommation d’énergie que celle qui est à la hauteur des capacités électriques. En occurrence, pour le moment la meilleure des solutions, c’est clairement le véhicule électrique.
    En effet, dans l’environnement actuel où l’énergie est abondante et pas chère, la distance ne constitue pas un problème, les véhicules à moteur transportent tout et partout, et l’option du véhicule électrique peut encore se discuter (quoi que, déjà…). Mais dans l’environnement de demain, très bientôt, l’énergie fera défaut, et des priorités devront être établies dans la consommation : le chauffage et l’alimentation seront priorisés, et le transport deviendra clairement secondaire (et un luxe fatiguant pour ceux qui seront en vélo). La proximité deviendra un atout : Exit la mondialisation, et le véhicule électrique sera véritablement au top.
    Oui, le véhicule électrique. C’est une solution d’avenir, ce n’est pas une élucubration ! Équipez-vous dès maintenant d’un véhicule électrique et apprenez à le maintenir. Vous me remercierez.

    1. Ha enfin quelqu’un qui mène une reflexion intelligente et une magnifique autodérision de GROS.

      Tout à fait d’accord , même si tant que l’on a pas solutionné le problème des batteries ( ce qui va arriver sous peu ) à l’heure actuelle le modèle le moins gourmand est celui de la voiture à air comprimé.

      En tout cas + 10 avec ton com

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