Un poisson et un chat deviennent invisibles

Le dispositif mis en oeuvre

Le dispositif mis en oeuvreCes dernières années, les projets concernant l'invisibilité et le camouflage se multiplient. Les technologies de l'image étant de plus en plus performantes, la cape d'invisibilité pourrait devenir réalité sous peu. Des scientifiques ont récemment fait disparaître un chat et un poisson.

Si la prouesse de ces chercheurs chinois est véritable, « le principe reste celui d’une simple illusion d’optique », selon Didier Lippens, responsable du groupe Dispositifs opto et micro-électronique de l’université des sciences et technologie de Lille. Pour parvenir à faire disparaître quoi que ce soit de cette manière, il suffit de parvenir à détourner géométriquement les rayons lumineux, de manière à ce qu’ils contournent la cible à rendre invisible.

La véritable invisibilité, elle, n’en est qu’à ses débuts. Sir John Pendry, en 2006 déjà, ouvrait la voie à la recherche sur le transport non naturel de la lumière. S’il est théoriquement possible de fabriquer des méta matériaux capables de détourner n’importe quel rayonnement, l’invisibilité pourrait devenir réalité. Malheureusement, « les technologies ne sont pas encore prêtes et ne le seront probablement pas avant les dix prochaines années ».

Tags :Sources :Le Figaro
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  1. Bof, d’ici, on dirais juste que le chat et le poisson vont se cacher derrières des écrans… surtout le chat, on dirais qu’il va juste derrière un écran LCD.

  2. C’est naze et bon le principe de filmer derrière pour mettre devant et devenir invisible, ça a déjà fait 50.000 fois…. Puis c’est pas de la vrai invisibilité… C’est comme se cacher derrière un mur et dire qu’on a disparu…

  3. Le principe est juste, il ne faut pas que ça reflette la lumiere, il faudrer juste trouver une molécule qui permer à la pêau de ne pas refleter la lumiere et j’en suis sur et certain qu’elle existe. notre monde est basé sur la lumiere, la plupart des animaux n’ont pas la meme vision des choses que nous (couleur…) il ce pourer qu’il ne perçoive pas forcement tout ce que nous ont voi (pour certain) c’est donc invisible pour eux. il faut faire la meme choses pour nous il y a forcement un truc que l’on ne peut pas voir avec nos yeux et ce truc si il ete implenter dans nos gene, nous rendrer invisible pour nous. un jour il y aurat surment un chercheur qui trouverat le moyen et les bonne choses pour rendre une personne invisible (pour nous, pas forcement pour tous les etre vivent et toute les condition naturel sur notre planet ou ailleur dans l’espace).

    Ps: dsl pour « l’ortografe » ! la fleme

    1. Bin non le principe c’est pas juste de ne pas refléter la lumière, c’est de réémettre de qui arrive par derrière. Si un objet devant toi ne reflète pas la lumière, tu verra juste sa silhouette en noir, vu que tout autour ça sera lumineux…

    1. « Pourra-t’on un jour rendre invisible l’orthographe pourri ? »
      En tout cas, ce n’est clairement pas d’actualité, puisque j’ai pu voir ton commentaire. Mais qui sait..? Peut-être un jour… En attendant, tu redoubles ton CM2 !
      Correction de la dictée: Pourra-t-on, un jour, rendre invisible l’orthographe pourrie ?
      Et « visiblement », tu es fâché avec la ponctuation aussi, à voir ton commentaire suivant…

      1. Bon manifestement tu n’as pas capté; dommage quand on veut faire la leçon à autrui. Relis le commentaire de gogol31 -qui sortait manifestement d’une sieste au pétard- et tu comprendra l’ironie de JC.
        Quant à ces petits soucis de ponctuations qui t’horripilent, je te conseille une bonne rééducation des sphincters.

  4. Sinon ça sert à quoi de rendre des trucs invisibles ? Hors dictature militaire j’entends.
    S’il s’agit de construire des armes vicieuses OK, mais pour les vrais gens c’est pas un peu dangereux comme recherche l’invisibilité ?

    1. Toutes les avancés technologiques ont d’abord des applications militaires, avant d’être porté dans le civil.
      C’est à ça que sert la recherche, équiper l’armée, et ensuite servir à tout le monde.

      1. Bah je sais pas moi … rendre les trucs moche invisibles dans le paysage (comme les éoliennes ou les centrales nucléaires par exemple).

        Ou rendre les pubs invisibles … ça ce serait bien ;D

    2. C’est bien entendu extrêmement intéressant pour les Etats et leur armées et les applications sont quasiment infinie. Les services de renseignement en seront bien entendu les premiers bénéficiaires. L’invisibilité, c’est mieux que la bombe à neutrons. Et ne rêvons pas : le commun des mortels n’y aura jamais accès. Peu à peu on en équipera aussi les services de police. On peut imaginer aussi rendre invisible les caméras de surveillance qui nous filment à notre insu. Dormez en paix. Grand Frêre vous surveille.

  5. Si si, c’est de l’invisibilité. La définition même du mot. Rendre quelquechose non visible, ce qui est le cas là. Le reste n’est que sorti de la science fiction.

  6. « La cape d’invisibilité pourrait devenir réalité sous peu »

    Non : c’est déjà une réalité. Cela fait un moment que les Américains possèdent cette technologie qui est l’arme absolue et ça fait longtemps que ça se sait. Vous êtes en retard.

  7. Si tu absorbes toute la lumière sans la refléter tu es noir, pas invisible…

    Devenir invisible ça suppose que la lumière te contourne

  8. Essayons de mettre un peu de bon sens dans cette réflexion.
    Le problème de l’invisibilité « de grands objets vus de loin », par exemple pour cacher un hélicoptère d’attaque (hors hélices), ou un navire de guerre à faible sillage (donc pour des objets d’une certaine taille) est un peu différent de celui (complètement dérisoire) décrit dans cet article.
    De loin, il devient acceptable de perdre de la résolution (de « pixeliser » quelque peu l’image visible, de la facettiser).
    Donc, dans cet autre cas plus intéressant, on cherchera sans doute aussi à obtenir un effet sur 360°, voir sur 4Pi stéradians.
    Le problème est alors de générer une image holographique d’un coté tout en captant les infos à projeter de l’autre coté. Si possible, l’effet sera total : pas de « face avant » et de « face arrière », mais un effet global : l’objet doit pouvoir se promener au milieu des ennemis sans être vu.
    Pour ce faire, on peut utiliser des assemblages hémisphériques de lentilles (de type « grand angle ») plaqués sur des écrans « entrelacés » : des écrans composés d’une succession de lignes (verticales) de « sites émetteurs de lumière » alternant avec des lignes de sites capteurs (CCD). On s’arrangera pour dimensionner les lentilles afin qu’elles soient plus grandes que les sites émetteurs/récepteurs : derrière chaque « lentille/orifice », on doit avoir un carré de 16 à 64 sites émetteurs/récepteurs. Ces sites captent/émettent une image holographique.
    On tapisse de cet « assemblage écran/caméra » tout l’objet à camoufler, en privilégiant plutôt les arrondis (les surfaces planes ou les assemblages angulaires risquent d’être plus difficiles à gérer quand leur vision est rasante).
    Entre la prise de vue et la génération holographique, il y a un travail de reconstruction d’image (une matrice de calcul des couleurs de chaque pixel doit constamment être appliquée à l’ensemble des pixels acquis. Cette matrice est calculée en fonction de la position et de la forme connue de chaque assemblage écran/caméra.).
    S’il y a un pilote dans l’appareil, on en profite pour lui calculer une vue « normale » à 360 ° de tout ce qui l’entoure (pour qu’il puisse voir où il va et ce qui l’entoure). On ne verra qu’un trou noir (et encore, uniquement en phase de tir) : l’orifice du canon de 30.
    Au final, je pense que cette technologie peut être développée très rapidement et à peu de frais : les assemblages écran-caméra peuvent être fabriqués comme de petits modules de formes diverse mais « standard » qu’on interconnectera en série (bus multiplexeur : chaque module ayant une adresse et un slot temporel adapté à sa taille). Le calculateur n’aura qu’à se brancher à un bout de ce bus d’acquisition pour récupérer les images captées, calculer les images à produire et ré-injecter le tout sur un second bus (bus émission). Le tout à environ 24 Hz.

    1. Pour éviter que tous les assemblages écran/caméra ne soient affectés si jamais un module tombait en panne (touché par un tir), on peut doter le dispositif d’un bus re-configurable, et donc plus tolérant à la panne : on interconnectera les assemblages en grille, et on ajoutera à chacun une logique de commutation de bus (commutation physique ou routeur logique) : un switch ou un hub rudimentaire (mais durci).

    2. Ce système pourrait, en toute logique (dans une certaine mesure … s’il est correctement calibré) annuler une ou plusieurs « ombres projetées » de l’objet camouflé.

    3. En me relisant, je m’aperçois que la description de l’assemblage écran/caméra est peu claire.
      En fait, pour simplifier, il faut imaginer du papier à bulle disposé à faible distance d’une surface écran/capteur LCD/CCD (par exemple). Chaque bulle du papier à bulle serait une lentille, et la surface située derrière serait composée d’une alternance de pixels émetteurs de couleur (pixels) et de sites photosensibles.
      Un seul assemblage serait composé d’une certaine surface de ce « papier à bulle » doublé de cet écran/capteur (des assemblages de formes diverses seraient fabriqués : formes planes et courbes, voir hémisphériques).
      La taille d’une bulle de « papier à bulle » est acceptable quand on veut faire disparaitre un hélicoptère ou un navire.
      Pour une utilisation plus « domestique », il faudrait miniaturiser tout ça (taille de 1 mm² environ).
      Celui qui sait faire disparaitre un objet … sait aussi faire apparaitre n’importe quoi à sa place …
      Miniaturisé et appliqué à une forme simple, par exemple à une sphère posée sur une table basse dans votre salon, ce système permettrait de faire disparaitre cette sphère ou de faire apparaitre n’importe quoi à l’intérieur, en 3D « dans toutes les directions » et sans qu’il soit nécessaire de porter des lunettes.
      Bref : les écrans souples sont très attendus … mais les capteurs/écrans souples (alternant CCD/LCD) le sont encore davantage.

    1. Merci. J’ai une idée de brevet dans ce genre par mois … j’envisage deux dépôts en ce moment … pour mes autres idées, le prix des dépôts est tel (plus de 40 000 euros pour et dépôt sérieux planétaire) que je préfère, pour mettre l’individu sur un pied d’égalité avec les multinationales qui ont le pouvoir de tout breveter, publier ce genre de réflexion évidente sur un forum (quant aux organismes de recherche que je côtoie, je les sens malheureusement moins motivés à trouver qu’à obtenir d’autres crédits de recherche).

  9. Fiduce… Quand l’armé attaque un navire, le XVI eme siècle terminer, l’homme ne tire plus à vue. Les sonars sont apparus. Et l’homme vise même l’invisible… Je suis dsl, je viens de casser le mythe James Bond.

    1. C’est ça que j’aime bien chez les commentateurs de ce super site : tu leur explique un principe permettant de devenir invisible ou de créer des hologrammes 3D potentiellement parfaits, et il y en a toujours un qui te fait comprendre que ça sert à rien dans un cas particulier.

      1. Disons que l’invisible est pratique pour tromper l’œil humain mais d’un point de vue militaire (je bosse dans ce domaine), on possède beaucoup d’autres moyen de détection … tu peux projeter n’importe quelle image sur ton système, le fait qu’il génère un rayonnement le rend automatiquement détectable (infra-rouges, ultra violets etc …).
        Mais le principe que tu décris est très intéressant et sur des fantassins par exemple il pourrait donner un gros avantage sur le terrain.
        Par contre, comme on détruit les machines avec d’autres machines intelligentes qui ne se fient pas aux longueurs d’onde visibles pour trouver leur objectif, je doute de l’utilité réelle du système sur des chars ou des hélico par exemple.

      2. Ok, ne parlons que du militaire … (qui n’est pas la débouchée première, du moins en quantité de ventes)
        Ce genre de furtivité ne sert effectivement à rien quand la bataille se fait aux instruments (le pilote d’un hélico anti-chars ne serait pas perturbé). Mais quelque chose me dit qu’un système rendant moins visible un char en phase critique (le genre de char à 8 millions d’euros), une vedette garde-cote ou la tête du fantassin qui doit aligner le sniper de l’immeuble d’en face, trouvera tout de même son public.
        Les conflits qui nous intéressent en ce moment se passent toujours entre des armées bien équipées (nous), et des groupes armés très déterminés, mais souvent moins bien équipés (jusqu’à ce que certains leur fournissent quand même ce qu’ils veulent …).
        Pouvoir amener (ou laisser) plus facilement un dispositif dans la zone sous contrôle ennemi (ou qu’on doit sécuriser), est tout de même un plus. j’ai pas vu que la convention de Genève interdisait, par exemple, au titre des libertés individuelles, de mettre les populations infiltrées par l’ennemi sous surveillance vidéo.
        Ça peut être un dispositif largué en altitude et atterrissant, ou se déplaçant à vitesse lente.
        Tous les capteurs existent. Mais tous ne sont pas utilisés en permanence et partout. Il faut utiliser un dispositif inattendu au moment opportun. Prédator s’est peut-être fait éclater la tronche par Arnold à la fin du film, mais il avait tout de même un avantage certain tant qu’il était difficile à repérer (et Arnold l’a eu en se rendant lui-même invisible à la vision thermique de l’alien, grâce à de la boue).
        T’es face à une colline occupée par l’ennemi, et on te canarde … qu’est ce que la science peut faire pour toi ? Tu sais que tu ne peux pas demander un bombardement : t’es trop près de l’ennemi.
        Si t’as un quadricopter furtif, tu peux tenter un vol de sortie (couvert par le boucan ambiant) pour filmer les positions ennemies. Tu peux aussi le poser sur un immeuble … et s’il est armé (petit calibre précis et silencieux), ta situation s’est améliorée d’une position d’observation et de tir indétectable. Pour limiter la quantité d’énergie à embarquer, en plus d’une batterie de secours utile en cas de rupture, on peut utiliser une fibre déroulable (ce qui évitera aussi le recours à des communications sans fil).
        Trois zones sur un champ de bataille du futur : la zone instrumentée, la zone robotisée, puis, seulement, la zone humaine. Plus c’est gros, ou moins c’est capable de manœuvrer, plus ça a besoin de furtivité.

  10. Et pour terminer. Le furtif coûte beaucoup plus chère à produire et évolue beaucoup moin vite que la technique de détection…

    1. Attendons la généralisation des google glasses alors … parce que les yeux biologiques de base n’ont aucune chance d’évoluer plus vite que le progrès technique (on parle de furtivité dans le visible là, quand la « mesure » est supposée être faite sans instrument).

  11. Une utilité dans le domaine public? Rendre les parois intérieures d’une voiture invisible afin de ne plus avoir d’angle mort tout en gardant l’intimité vis à vis de l’extérieur qui verrait les parois opaques comme maintenant

  12. Bonjour,
    Je pratique l’invisibilité assez souvent et de façon très simple : il m’arrive de rester au lit, et hop ! invisible au boulot…
    Technologie assez simple… 😉
    Ok je —->…

  13. @Fiduce
    le principe que tu détailles sans trop de clarté il faut l’avouer, est basé sur un système de caméra-écran. En gros les caméras restituent sur les mini-écrans les images qu’elles enregistrent derrière l’objet à rendre invisible.
    Tout ça, en dehors du système informatique embarqué qui est nécessaire pour traiter l’image et la restituer en temps réel, ne peut tenir qu’à la condition que le visionneur voit l’objet sur un certain angle. La parallaxe n’est donc pas prise en compte.
    Si on veut obtenir un effet d’invisibilité correct il faut que l’objet reflète l’image située derrière lui quel que soit l’ange de vision. Vois-tu (sans jeu de mot) la complexité du problème à résoudre ?
    A ce jour, les seuls objets quasi-invisibles sont les objets en verre transparent.

    1. Je crois que t’as pas du tout compris de quoi je parlais (et tous les objectifs que tu décris sont bien pris en compte : parallaxe supportée, système informatique « plus que facile à concevoir » aujourd’hui, etc)

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