Le tourne-disque le plus cher du monde

Le Dereneville VPM 2010-1

Le Dereneville VPM 2010-1De nos jours, nos objets du quotidien ne se cantonnent plus à leurs fonctions premières. La technologie aidant, ils reviennent dans nos maisons en arborant des designs et des mécanismes toujours plus perfectionnés. Que diriez-vous d'un tourne-disque offrant une qualité de son à ce jour inégalée ?

Pour les audiophiles à la recherche du son parfait, le Dereneville VPM 2010-1 est certainement l’appareil à posséder, pour peu que leur bourse le permette. Dirigée par M. Horstmann, la sociéte AVDesignHaus, spécialiste de la sonorisation et des médias, n’a qu’une devise: « aucun compromis ». Avec son unité linéaire tangentielle avec moteur pas à pas, le bras de lecture suit le sillon du disque en minimisant l’erreur (seulement 0,02°), pour une qualité de son unique.

Fournisseur de ces systèmes d’exception, la société Rose+Krieger (RK), située à Minden en Allemagne, n’avait pas pour habitude d’utiliser des guidages linéaires pour des tourne-disques, mais leur savoir-faire a permis d’intégrer la qualité et la précision requises. Même l’angle de lecture vertical est ainsi ajustable au millimètre près.

Au final, des phonographes d’une qualité inégalée et une mécanique absolument parfaite. Bien évidemment, le Dereneville VPM 2010-1 n’est disponible que sur commande, à un tarif d’entrée d’environ 500 000 €. Quand on aime…

Tags :Sources :Industrie Mag
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Il me semble qu’une société avait déjà mis au point un système plus efficace qui utilisait un laser pour lire le vinyle, ça coûtait moins cher et la qualité était parfaite :-) sans parler de l’absence d’usure vu que la lecture ce fait sans contact

    1. Laser, lumière et numérique sont des choses différentes. Un faisceau lumineux peut très bien porter une information analogique…

    2. Pourquoi l’insulter pour si peu alors qu’en plus il à raison?

      En faite, des appareils lisant les vinyles par l’intermédiaire de lasers à été mis au point depuis un bon moment.
      Si j’ai bien compris il y à un laser pour viser la droite du sillon, un autre pour la gauche et un troisième pour la profondeur.
      Le public visé sont les archivistes qui n’auront pas à user leur précieux vinyles lors de la lecture. D’après les sites si dessous, le niveau de performance est sacrément élevé.

      http://www.lagalette.fr/blog/index.php/2006/09/12/56-une-platine-laser-pour-vinyles
      http://jeepy34.blogspot.fr/2011/10/du-laser-sauce-vinyle.html
      http://www.bassexpression.com/viewtopic.php?pid=6936

  2. @Roenick : Pourquoi tant d’insultes alors que tu es juste incompétant dans le domaine… Hé oui on peut lire des vinyles avec un laser, tu n’abimeras jamais tes vinyles car aucun contact physique et la lecture sera parfaite car toujours aucun contact physique. Le point faible dans un tourne disque c’est la partie mécanique et avec le laser il n’y en a pas.

  3. Il existe quelques constructeurs high end qui commercialisent des platines vinyles « sans compromis », elles coûtent très chères car conçues et développées par des ingénieurs pour des clients audiophiles et produites en très faibles quantité.
    À mes yeux l’intérêt d’une platine vinyle est de profiter d’un son analogique c’est à dire sans correction ou traitement numérique du signal audio depuis la lecture par le diamant jusqu’aux connectiques de sortie du signal.
    Finalement, ce que tu ressens à l’écoute de telle ou telle source sonore constitue une écoute subjective et dépend donc de chacun !

  4. Désolé mais un disque analogique vinyle n’est pas exempt de correction. Bien au contraire, pour que le signal tienne dans le sillon, il faut appliquer une correction dite RIAA qui entre guillemets comprime le son. Dire que l’analogique est plus pur que le numérique tient plus du snobisme qu’autre chose. Un CD lu en Bitstream ne subit qu’une conversion numérique vers analogique donc sans correction non plus.
    Quand dans les années 80, sont sortis les CD, on était bien content de ranger les platines vinyle et de découvrir un son plus pur, sans scratch, sans distorsion, etc, et surtout un support beaucoup moins fragile.
    Quant aux platines à bras tangentiel, rien de nouveau Pionneer, B

  5. On parlait aussi à un moment de numériser les vinyles comme du papier et de reconstituer le son via traitement de l’image.

    http://www.wired.com/entertainment/music/news/2003/02/57769

    C’est certain que ça ajoute une conversion en plus que sur du tout analogique, mais pas dans le cas d’amplis/préamplis numérique qui constituent une bonne part de ce qui se fait actuellement avec un bon rapport qualité/prix.

    Pour la partie @Roenick, c’est plus facile de transporter un signal analogique acquis à partir d’un laser qu’avec un bras, un diamant et tout ce qui va avec. Y’a qu’à voir le SRN d’un lecteur cd à 30€ par rapport à celui d’une platine classique au même prix pour s’en convaincre :-)

    Et comme le disent les autres, cultive toi un peu avant d’être agressif.

  6. @jlf27 c’était peut être ambigu donc je précise que je parle de traitement numérique ou correction numérique.

    C’est subjectif mais l’écoute d’un vinyle n’a rien à voir avec l’écoute d’un CD.
    Pour moi c’est comme si on veut comparer l’écoute d’un mp3 à celle d’un cd : ça n’a rien à voir.
    Le plus simple c’est de faire des écoutes test et d’avoir une oreille un temps soit peu musical !

  7. Ma platine vinyle Pioneer des années 80, une PL 600 avec une très bonne cellule ADC ou Shure me va très bien.
    Tout acier, entrainement direct, régulation de vitesse par quartz, contre suspendue, bien réglée et tout et tout, impeccable !
    Il faut savoir garder le sens commun et la raison…Idiophilie quand tu nous tiens !

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