Cette base de données de reconnaissance faciale massive

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bddBon. Nous pensions tout de même avoir tout vu avec le PRISM qui centralise nos données, appels téléphoniques... C'était déjà pas mal. Si on ajoute la reconnaissance faciale, on se dit légitimement que, on est mal.

Voici les faits, il y a déjà une base de données nationale de plus de 120 millions de visages. Cette belle compilation tourne gentiment dans les serveurs de la Police.

D’un point de vue purement logique, on se dit pourquoi pas. D’ailleurs l’idée initiale avait pour but de combattre et de prévenir la fraude. Désormais, elle ne se limite plus aux criminels et tout le monde peut la consulter.

En général, il n’y a pas besoin d’une ordonnance d’un tribunal ou d’un mandat pour faire une recherche, ‘dans le cadre de l’application de la loi’. Plutôt vague…

L’application la plus pratique du système vérifie globalement que les gens ne mentent pas ou ne fournissent pas de faux documents. Dérive ou non, cette base devient problématique en ce qui concerne la vie privée. Toujours elle.

Avec un outil comme celui-ci à votre disposition, il devient presque enfantin de trouver le nom de quelqu’un à partir d’une image parasitée, issue vidéos de sécurité. Minority Report. Le problème n’est pas la base en elle-même mais bien l’accès à tous ces portraits, bien gentiment fichés, le citoyens normaux, respectueux de la loi.

Vingt-six États américains permettent aux organismes d’application de la loi ou à l’Etat fédéral de rechercher (parfois directement, comme sur simple demande) des suspects ou témoins. Et comme la vidéo-surveillance devient de plus en plus fréquente, telle base est plus efficace qu’une empreinte digitale, pour toute personne ayant un ID.

La question est donc de savoir qui va l’utiliser et pourquoi. La bonne nouvelle est pour les marchants de masques qui vont voir leur chiffre d’affaires s’envoler aussi vite que le dernier rempart de nos vies privées.

 

Tags :Sources :The Washington Post
Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. Quand tu fait une carte d’identité, un passeport ou un permis par exemple, tu allimentes une immense base de donnée comme celle la, l’accès y est j’espère beaucoup plus stricte.

  1. Quand en plus, ce sont les utilisateurs qui fournissent la donnée, c’est encore mieux!
    J’ai bien conscience que ce n’est pas la même base que celle évoquée, mais quand on regarde Picasa et son module de reconnaissance faciale, on a là aussi une base de données mondiale, avec potentiellement toutes les informations du contact associées. Pas besoin de chercher, c’est déjà à disposition…

  2. « Le citoyen NORMAL », ou « LES citoyens normaux », mais pas « le citoyens normaux ».
    Petite faute de frappe, il faut penser à se relire.

  3. Ca se passe aux USA ? C’est pas très clair l’article, il faut attendre le 7 ème paragraphe pour lire USA. Quoique… en lisant « 120 millions de visages » on pouvait commencer à procéder par élimination …

    On parle bien des USA au final ??

  4. Vous écrivez n’importe comment vous ne respectez aucune règle journalistiques, aucune source n’est citée on ne sait même pas situer l’article, de quel pays parlez vous ?? Sérieusement votre site ressemble plus à un blog tenu par des adolescent s’initiant au journalisme qu’un site d’information. On ne peut accorder aucun crédit a ce que vous nous racontez tellement vos méthodes sont amateur.

  5. Il y a pire que la reconnaissance faciale.
    Pour les femmes la forme et le dessin des petites lèvres est aussi personnel que les empreintes digitales.
    Avec la base de données d’images transmise par Facebook, la NSA est capable grâce à ses images satellite d’identifier toutes les femmes sur la plage, même si elles ont des lunettes de soleil et une serviette sur le visage.
    Vous n’êtes plus anonymes nulle part mesdames …

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