Le Congrès n’aime pas les Google Glasses !

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google-glassesEn mai dernier, le Congrès américain a rédigé une lettre à Google, listant bon nombre d'interrogations inhérentes aux problèmes de confidentialité des Google Glasses. Certes Google a tenté de répondre aux questions, toutefois il semble que la haute instance ne soit guère convaincue.

Susan Molinari, vice-président des relations publiques de Google s’est attardée à répondre scrupuleusement à chaque point, et ça n’a pas été chose aisée.

Si vous aussi vous interrogez sur les mesures proactives mises en place par Google pour protéger la vie privée des non-utilisateurs, sachez que des solutions appropriées seront bel et bien effectives. Vague.

Google songe à développer des ‘signes sociaux’ permettant sans doute d’indiquer au tout-un-chacun que les lunettes sont en fonctionnement. Concrètement la réponse de Google s’articule toujours sur le même principe, elle souligne les aspects positifs de l’appareil et insiste sur la création de moyens de contrôle.

Un peu juste pour le Congrès, en témoigne la réponse non-formelle de Joe Barton, l’un des auteurs de la lettre d’origine.

‘Je suis déçu des réponses que nous avons reçues de Google. Elles ne sont pas adéquates et certaines ne répondent pas du tout aux questions. Les Google Glasses ont le potentiel de changer la façon dont les gens communiquent et interagissent.

 

 

Quand une telle technologie est présentée, qui plus est qui pourrait changer les normes sociales, je crois qu’il est important que les droits des citoyens soient protégés et vital que la vie privée soit intégrée dans le dispositif …’

Pour le moment, les échanges sont des plus courtois mais ils le seront sans doute moins quand le produit sera accessible au grand public, voire démocratisé. C’est certainement le début d’un bras de fer intéressant.

Tags :Sources :Dvice
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. C’est le congrès Américain qui parle de droit de la vie privée ??? Alors qu’ils seront les premiers à vouloir exploiter toutes les images enregistrées par ces Google Glass…

    1. Sans vouloir défendre PRISM ou tout autre système du genre, il y a une différence entre les droits et les besoins d’un état et ceux d’un citoyen.
      Autant je peux comprendre qu’un état puisse avoir besoin d’une base de donnée sur ses citoyens, pour assurer leur sécurité ou leurs droits (comme les droits aux allocations par exemple), autant je trouverai anormal qu’un citoyen lambda puisse avoir accès en temps réel et en permanence à des individu croisés dans la rue.

      Après quand je vois comment je me suis fait insulté à l’époque quand j’osais dire que je trouvais normal qu’une personne puisse ne pas vouloir que ça propriété soit exposé sur le net (durant les affaire sur streetview en allemagne), je ne m’attend pas à me faire saluer en allant une fois encore contre la volonté de google.

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