L’impression 3D de métal liquide pourrait rendre réel le Terminator T-1000

terminator

Si l'impression 3D va vraiment révolutionner la façon dont nous produisons les voitures, les ordinateurs, les armes ou encore les prothèses, le procédé n'en est qu'à ses balbutiements. Pour l'heure limité par le plastique, ce ne sera pas le cas avec ce processus d'impression capable d'expulser du métal liquide. 

Les chercheurs de la North Carolina State University se penchent actuellement sur une nouvelle génération d’imprimante absolument révolutionnaire. En effet, faire fondre des brins de plastique pour qu’ils puissent être matérialisés sous une autre forme ne nécessite pas une chaleur réellement impressionnante. En revanche, le métal…

C’est la toute la complexité de cette histoire. Nos scientifiques ont totalement contourné le problème. Au lieu d’imaginer un système de fours brûlants, ils ont créé un alliage métallique capable de passer de l’état solide à l’état liquide à température ambiante, pour ensuite se re-solidifier.

Composé à 75% d’alliage eutectique de gallium et à 25% d’indium, il offre une réaction étonnante à l’air pur. Une mince couche externe d’oxyde de gallium se forme, ce qui permet de le solidifier en surface quasi-instantanément. Quoi de mieux qu’un GIF pour saisir le phénomène de façon pertinente ?

Dingue hein !

Dingue  non ?!

Ce qui est intéressant avec cet alliage, c’est qu’il est souple et permet d’être moulé, en outre il est conducteur et donc particulièrement indiqué dans la création de composants électroniques.

En revanche, le maintien d’une forme spécifique suite à l’impression de ce métal exige la mise en place d’un processus délicat et d’une pression calibrée au pascal près, sans quoi, les formes pourraient s’effondrer, voire exploser. Effectivement, seule la surface est solidifiée. Promptement résumé… ça calme.

A l’heure H, utiliser cette nouvelle technologie pour imprimer un T-1000 ou même un simple trombone est toujours impossible. Toutefois, le potentiel est là !

Tags :Sources :New Scientist
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « Ce qui est intéressant avec cet alliage, c’est qu’il est souple et permet d’être moulé »

    J’ai peur de ne pas comprendre. On parle d’impressions et tou à coup de moulage… mais le moulage, c’est la norme actuelle pour presque toutes les matières !

    1. Grosso modo au lieux de faire des « gouttes » de liquide metal (un coeur liquide, et une surface externe solide d’un nano qui maintient le tout en position et on monte la structure goutte à goutte) on peut l’introduire dans un moule et avoir le même résultat.

      Là où cela devient sympa, c’est que si tu moules des tout petits tubes de cette matière (qui reste liquide à l’intérieur je le répète) et que tu surmoules une plaque de polymère souple dessus, alors tu réalises une carte électronique complétement flexible (le liquide restant enfermé dans sa poche de polymère et garantissant la connexion entre les différents composants électriques).

      Ce qui est désagréable, c’est d’avoir un titre aussi accrocheur, avec des explications toutes relatives, et des « Promptement résumé… ça calme  » incompréhensibles.

  2. Jadore les gros raccourcis scientifiques de la floche. En gros on passe de linvention du fil de cuivre a un accelerateur de particules. Cest pas sorcier cest juste florence… gaahhhh (bave d’incomprehension)

    1. +1 là où le procédé est simple à comprendre, où l’on peut voir les intérêts futurs etc, l’auteur de l’article nous pond un truc avec une vague référence à un film, qui nous perd complétement, sans expliquer vraiment pourquoi ces mecs font ça, et pourquoi cela va être interessant. C’est d’un lourd …. aussi lourd à lire, qu’à entendre dans des vidéos…

  3. Décidément, vous les trolls, n’avez vraiment que ça à faire que de venir pourrir tous les articles. Allez jouer avec vos figurines du Seigneur des Anneaux et supprimez la page Gizmodo de vos favoris. Vos interventions sont inutiles.

  4. On appelle ça du frittage de poudre ou SLS(selective laser sintering), et il n’en existe pas qu’une.. De plus, ce n’est pas vraiment nouveau pour qui s’intéresse à l’impression 3D.

    1. Franchement ? non.

      D’une, cela n’aurais rien d’extraordinaire (bon ok, sur gizmodo, il a souvent du « pas extraordinaire » ce qui pourrait te porter à confusion …) mais bon le web reprend cette innovation en masse donc …
      De deux, où tu as entendu parler d’un laser dans le descriptif ?
      De trois, tu chauffes à haute température la poudre de métal, il change d’état, devient liquide, puis se solidifie en s’agglomérant aux poudres voisines pour former une structure d’une épaisseur qui ne peux pas descendre en général en dessous de 0.7mm … on est pas un peu loin du nano d’épaisseur de cette techno ? Tu arrives à garder un coeur liquide à température ambiante à l’intérieur ?
      Pour quelqu’un qui « s’intéresse à l’impression 3D » (tu t’y intéresses peux être, c’est super, mais tu sors combien de protos par an par contre ? ) Je trouve ton développement un peu léger … N’hésites pas à contre-argumenter, je serais intéressé d’avoir plus d’informations sur ce qui te fait dire que c’est du SLS !

  5. Bon déjà concernant l’allusion à Terminator effectivement elle est foireuse mais elle est uniquement reprise du New Scientist, et l’analogie est faites parce qu’on parle de métal liquide.

    Concernant cette imprimante, le réel intérêt se trouve en électronique avec la possibilité d’entourer ce métal par un autre matériau, comme un élastomère. Le gallium à un point de fusion à 30°C, autant dire que ses caractéristiques mécaniques sont nulles.

    Concernant ton lien Anotuas, ça n’a rien à voir, les imprimantes 3D métalliques actuelles, et donc celle de Grenoble, utilisent la technique du frittage (poudre métallique fondu par un laser), et permettent de réaliser des pièces « solides ».

    1. Je ne vois pas en quoi le lien d’Anotuas n’a rien à voir….. ça reste de la fusion sélective, par faisceau d’electron à la place d’un laser, le changement vient uniquement de la puissance généré….et donc des matériaux pouvant être utilisés.
      Le pire c’est que derrière tu décris la technique toi même…(poudre métallique fondu par un laser)…et oui, on appelle ça de la SLS (Selective Laser Sintering) comme indiqué dans les précédents commentaires…

      1. Ça n’a rien à voir point. Le produit fini est complètement différent, la technologie est complètement différentes, donc je vois pas bien en quoi l’une et l’autre ont des points en commun mis à part le terme de « impression 3D ». Justement je décris la technique dont il parle pour montrer qu’elle n’a rien à voir avec celle dont l’article parle.

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