Il imprime en 3D un appareil photo reflex

L'appareil photo de Leo Marius

Si l'impression 3D ne cesse chaque jour de nous étonner davantage, son avenir semble, lui, promis a encore bien plus. Elle semble utile dans tous les domaines, de la médecine à la conquête spatiale. Récemment, un jeune Français est parvenu à imprimer complètement en 3D un appareil photo reflex.

Il s’appelle Leo Marius, il est étudiant, il n’a que 24 ans et comme dit plus haut, il est Français ! Ce qu’il a réussi est vraiment fantastique. Armé de son imprimante 3D et du logiciel de modélisation adapté, Leo Marius a dessiné tout le boîtier de l’appareil photo reflex que vous pouvez voir en photo ci-contre. Et il fonctionne !

Comme au bon vieux temps, celui-ci utilise un film de 35mm pour immortaliser ses clichés et offre une vitesse d’obturation de l’ordre du soixantième de seconde grâce au gros bouton (en haut à gauche sur la photo). Le boîtier est compatible avec de nombreuses optiques existantes. Tout cela avec seulement moins de 25€ de matériel ! Malheureusement, l’appareil n’est pas à vendre. Leo Marius n’exclut pourtant pas de lancer une campagne de crowdfunding si l’intérêt est suffisant.

Toutes les instructions d’impression sont disponibles sur le site Instructables.

Tags :Sources :UbergizmoL'appareil photo sur le site Instructables
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Crowdfunding ? Pourquoi ? Un appareil cheap et daté qui coûtera une fortune ? Il y a des limites à l’hypsteritude ! Saluons la prouesse technique et son exécution, mais ne nous enflammons pas.

    1. Le REGNE de l’obsolescence programmée : il suffit que le matériau d’impression se dégrade dans le temps pour que 100% des productions aient une date d’expiration.
      Et c’est même facile à transformer en argument de vente pour l’entreprise : « Notre matériau est 100% biodégradable ! Vous contribuerez à la sauvegarde de l’environnement ! bisous Max Havelaar ! »

  2. rien d’extraordinaire, l’imprimante n’imprime uniquement la carcasse de l’appareil…il reste toute la partie électronique qui compte.
    C’est comme si vous preniez l’intérieur de votre smartphone et vous l’enfermiez dans un « body » en argile fait à la main.

    1. CF article : appareil argentique au format 35 mm, pas d’informatique la dedans, comme au bon temps de la photographie.

      GG pour ce jeune homme quand meme

  3. « Tout cela avec seulement moins de 25€ de matériel » : Sans doute faux et archi faux.
    A partir de rien du tout, et avec 25€ on ne fait pas ce résultat. On oubli de mentionner qu’il faut une imprimante 3D (entre 200 pour une DIY et plusieurs K€), la matière première (pas énorme certes…), le temps de modélisation, le temps d’impression au coût horaire de la machine (éléctricité. Une imprimante 3D peut consommer beaucoup à cause du lit chauffant et autres PaP).

    Ca devient insupportable que tous les médias laissent croire aux gens qu’on peut arriver à ce résultat avec de la bidouille à 2 sous. Il faut (un minium) d’argent, et beaucoup de temps pour faire ca…

    Sans oublier en plus, que l’objectif n’est pas imprimé…

    1. je suis d’accord sauf pour:  » le temps de modélisation, le temps d’impression  »

      Mon temps, je veux dire le temps de mes loisirs ne me coute rien!! et cela même si je passe 50h à coder un truc. C’est du capital plaisir pour moi.

      1. C’est bien ce que Gattaz dit ! Amusez-vous au travail et vous verrez que vos salaires sont trop élevés !
        Sérieusement, quand on parle du coût de ce genre de manip, on fait immédiatement comparer celui-ici (dans l’esprit du lecteur) au coût d’objets comparables. Ne compter que 25 euros … c’est comme si je disais que je me suis tricoté un pull pour trois fois rien en récupérant et filant les cheveux d’une poubelle de salon de coiffure.
        Manque de bol ici, le prix d’un jetable argentique est inférieur.
        La seule « prouesse », c’est la bague compatible reflex.
        Et si le type upload son modèle chez Shapeways, n’importe qui pourra commander le même objet (et l’auteur touchera une commission de son choix).

    2. Quand j’ai fait ce projet je me suis concentrer sur les technologies accessibles dans les FabLabs, pour qu’on ai pas a avoir justement à investir dans des machines chères par exemple. Une fois que t’as payé ton abonnement annuel (40€ pour Lyon) tu as un accès quasiment à prix coutant à l’ensemble des machines. La plupart de temps il suffit juste d’apporter ses matériaux.

      Développer ce boitier m’a couter environ 200€ en matériels divers et en test. [surtout de l’electronique que je n’ai pas intégré au boitier final] J’ai utiliser que des machines mutualisé auxquels j’ai eut accès quasiment gratuitement. (entre mon école et le FabLab de Lyon)

      Pour le plastique j’en ai pour environ 7€ le boitier (qui sont comptés dans les 25€) et le temps machine est généralement assez bas. Dans un FabLab je pense qu’on dois pouvoir imprimer le tout pour une 20aine d’euro grand max avec le plastique compris.

      Ensuite le temps passé au développement je dis pas, j’ai eut la chance de pouvoir le faire dans le cadre de mon diplôme et d’y travailler quasiment à temps plein pendant 2 mois. Mais bon, le développement est fait et ces deux mois là t’as plus à les passer pour faire ton boitier. 😉

      Ensuite pour l’optique et bien c’est là que ça devient intéressant, tu peut réutiliser toutes celles que tu as déjà, et si tu veut y mettre un cul de bouteille ou un sténopé et bien tu peut aussi !

      En tous cas merci pour ton commentaire, c’est toujours bien les critiques un peu construites. :)

  4. Je crois que tu leur a scié les pattes de façon méchante. Que des mecs qui viennent traîner leur misère c’est bien dommage et ça critique et ça critique juste pour laisser leur petite trace ! En tout cas bravo à toi et merci d’être intervenu pour les calmer ça doit faire un bien fou.

  5. bon en lisant tous les commentaires le côté sensationnel se dégonfle un peu…mais si le gars lambda réussit à fabriquer le boitier du reflex avec une imprimante 3D du commerce, alors qu’il y a quand même quelques tolérances à respecter ( p ex ce qui concerne la fixation de l’objectif et le guidage de pellicule ), les vendeurs de pièces de rechange ont du souci à se faire…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité