Rechargez votre véhicule électrique tout en roulant

autoroute_recharge

Si la mise en place progressive d'un parc automobile électrique peut sembler un bon moyen de préserver l'environnement et qu'en parallèle de nombreuses mesures sont prises pour renforcer la sécurité routière, il faut que les infrastructures évoluent et s'adaptent. 

C’est le point de vue du studio de design hollandais Roosegaarde qui travaille actuellement sur une autoroute intelligente. Imaginez si la peinture qui sert à tracer les lignes au sol soit phosphorescente une fois l’obscurité tombée afin d’augmenter leur visibilité. Ou bien que la route indique en temps réel les conditions météorologiques comme la présence de verglas, la peinture dynamique ne réagissant qu’en fonction de certaines conditions d’humidité ou de température. Pas mal, non ?

Mais l’un des aspects les plus intéressants et incroyable de leur projet Smart Highway est certainement la possibilité de recharger un véhicule électrique en mouvement grâce à système à induction. Une voie réservée aux véhicules électriques en manque de batterie permettrait de limiter les risques de présence d’un véhicule en panne sur la voie.

Si le studio envisage la mise en place d’une telle autoroute à partir de 2019, j’y vois pour ma part la naissance des circuits de courses de F-Zero avec la fameuse zone de recharge des vaisseaux.

Dutchman brings glow to night-driving: Reuters interviews designer Daan Roosegaarde from Daan Roosegaarde on Vimeo.

Tags :Via :studioroosegaarde
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  1. Saviez-vous que la voiture ELECTRIQUE est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !

    L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie thermique d’abord en électricité, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie thermique en énergie mécanique dans un moteur classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de combustion d’éléments fossiles et, du coup, de production de CO2.
    A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de l’électricité (les pertes sur les lignes sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les batteries (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
    Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie.

    En clair, si on regarde les choses globalement, les véhicules électriques sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un véhicule électrique, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.

    (En France où on a 75% de l’électricité d’origine nucléaire on a certes un meilleur bilan sur la production de CO2, mais on a quand même les déchets nucléaires, c’est pas forcément mieux. Et avec nos centrales qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger…).

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    1. Si on arrive à passer les transports dans un mode électrique, tout en cadrant les productions polluantes (nucléaire, charbon, pétrole), on forcera à long terme le passage vers des énergies plus durables.
      Les réserves d’hydrocarbures sont limitées, et l’équilibre avec la production solaire/éolienne/géothermique…. pourra basculer au moment où le pétrole deviendra une ressource rare.
      Et d’ici là, si la recherche avance, on pourra gagner en autonomie/efficience pour en faire un mode de transport vraiment pertinent.

      Quelles sont les alternatives de toute façon ? Le bioéthanol qui a besoin d’1,5L pour en produire 1 ? L’hydrogène alors que dans 50 ans l’eau sera une ressource rare ? Il ne faut pas être défaitiste…

      1. De quoi tu parles ? L’eau rare dans 50 ans ? T’as craqué ton slip ? L’eau douce potable peut-être (et encore, pas sûre), mais l’eau, non ! Et l’hydrogène n’est pas « perdu définitivement » quand on s’en sert pour produire de l’énergie. C’est pas une réaction nucléaire à base de E=mc² 😉

        1. Il parle de l’eau douce, et il a raison, à la vitesse ou elle est consommée, elle risque bien de devenir rare. Il y a déjà les fleuves qui n’atteignent plus l’ocean (dont un en Australie)

  2. Ahah clairement c’est du FZero. Je me demandais si ils allaient le proposer un jour.
    Mais est-ce possible de fournir une recharge par induction qui sans être dangereuse pour l’environnement, puisse recharger les véhicules de manière satisfaisante et à un coût acceptable ? ça fait une sacré équation !

    Sinon on peut suspendre des câbles électriques et faire comme les trains… yeurk !

  3. « la mise en place progressive d’un parc automobile électrique peut sembler un bon moyen de préserver l’environnement »
    Ça, c’est la plus grosse ânerie du jour.

  4. J’adore ! en fait, GROS, il passe son temps sur le Web à trouver tous les sites qui parlent de voitures électriques pour mettre son éternel commentaires:
    « Vous ne le savez pas bande d’ignares, mais la voiture électrique est une réponse inadaptée, car la production électrique et les batteries aussi sont polluantes. Mouhahaha ! »
    Continuent mon GROS, ta pugnacité est si touchante à voir.

    1. Ouai, et il bouffe du nucléaire pour nous resservir à chaque fois sa soupe froide venue d’une grotte des années 70.
      Et la fabrication de son ordi n’est pas polluante ? Le monde devrait se passer d’ordi d’après lui ?

    2. Tu as raison !! Il fait même ca sur les forums de vélo !
      Un certain « SORG » a ecrit :
      « Saviez-vous que le VELO est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le ! L’immense majorité de l’effort fourni dans le tour de France est produite à partir d’EPO (et autres produits dopants). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie chimique d’abord en énergie biologique, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie électrique en énergie mécanique dans un moteur électrique classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de produits dopants et, du coup, de production de CO2. A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de la besace du coureur (les pertes de besaces au passage de la zone de ravitaillement sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les jambes (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes). Puis, encore à cela, il faut ajouter la production de CO2 nécessaire à l’assimilation des sucres lents, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie : vous n’avez qu’à penser à toute la production de méthane que repésente un plat de cassoulet. En clair, si on regarde les choses globalement, les vélos sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un vélo, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant. (En France où on a 75% de cyclistes d’origine urbaine on a certes un meilleur bilan sur la production de transpiration, mais on a quand même les déchets organiques, c’est pas forcément mieux. Et avec nos cyclistes retraités qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de vieux à nourrir…). Le moteur à explosion n’est pas une meilleure option, compte tenu des nuisances bien connues qu’il engendre (particules, CO2, bruit, etc.) Il n’y a pas meilleure et plus durable consommation d’énergie que celle qui est à la hauteur des capacités électriques. En occurrence, pour le moment la meilleure des solutions, c’est clairement le véhicule électrique. En effet, dans l’environnement actuel où l’énergie est abondante et pas chère, la distance ne constitue pas un problème, les véhicules à moteur transportent tout et partout, et l’option du véhicule électrique peut encore se discuter (quoi que, déjà…). Mais dans l’environnement de demain, très bientôt, l’énergie fera défaut, et des priorités devront être établies dans la consommation : le chauffage et l’alimentation seront priorisés, et le transport deviendra clairement secondaire (et un luxe fatiguant pour ceux qui seront en vélo). La proximité deviendra un atout : Exit la mondialisation, et le véhicule électrique sera véritablement au top. Oui, le véhicule électrique. C’est une solution d’avenir, ce n’est pas une élucubration ! Équipez-vous dès maintenant d’un véhicule électrique et apprenez à le maintenir. Vous me remercierez. « 

  5. Cette histoire de voie pour recharge à induction est une grosse fumisterie de designer (de même que celle de la phosphorescence … allez voir pourquoi on a cessé de s’amuser avec ça sur les aiguilles des montres).
    Je ne vais pas vous parler du coût au kilomètre de l’équipement nécessaire, de la longueur de la voie nécessaire, ni des effets sur les occupants (sans parler de l’électronique, les pacemakers, ets). Non, parlons simplement de 2019 … en 2019, on roulera à l’essence et aucun parc de véhicules électrique ne justifiera un millième de ce que ces gens imaginent.

    1. Pour l’histoire de la phosporéscence des aiguilles des montres, le tritium est encore utilisé mais a été remplacé par d’autres produits (Luminova etc…) par pas mal de fabricants, surtout japonais…J’ai 5 montres à aiguilles (1 quartz japonais, 2 mécaniques mouvements suisses et 2 automatiques japonaises), une seule n’a pas d’aiguilles/index phophoréscents. L’intensité lumineux aprés avoir été exposée à la lumière peut être trés intense sur certaines marques. Vu qu’elles perdent la plupart de leur luminosité en une nuit, ce ne peut être qu’un produit inerte.
      Par contre, les grandes marques horlogères l’utisent encore je pense car le tritium a encore de l’intérêt par rapport aux matériaux nouveau, c’est qu’il perd beaucoup moins son efficacité. Qui dit marque de prestige dit performances importantes à donner et garder (durée de luminescence) dit tritium. Un gros problème en dehors de la radioactivité, c’est la durée de vie de celle ci pour le tritium. Il perd sa luminosité dans le temps pour disparaître totalement. Pour les gens qui ont de telles montres, hop, maintenance si on veut que que les aiguilles/index restent lisibles la nuit.

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