Test : Animal Crossing : New Leaf, le jeu de l’été sur 3DS ?

Animal Crossing : New Leaf

La licence Animal Crossing, sorte de simulation de vie créée par Nintendo, est de retour. Et cette fois, elle a décidé de jeter son dévolu sur la 3DS.

C’est quoi ?

Animal Crossing : New Leaf est le nouvel opus de la licence éponyme, dont chaque volet s’écoule par millions au Japon, et ce depuis la sortie du premier opus sur Nintendo 64. Autant dire que ça fait un petit moment que la série est assise !

En Europe, le succès rencontré par Animal Crossing est également loin d’être marginal, et les épisodes sortis au fil du temps sur GameCube, DS et Wii ont tous été salués à la fois par la critique et les joueurs. Joueurs aussi bien casual que grand public, puisque l’une des forces d’Animal Crossing est d’être accessible à tous. Mais revenons à ce nouvel opus : vous plaçant dans la peau du nouveau maire d’une ville habitée par des animaux un peu barrés, Animal Crossing : New Leaf ne vous impose aucun objectif (à de rares exceptions) près. Vous gérez les choses comme vous le souhaitez, et au final, vous passez votre temps à expérimenter, à jouer avec le bac à sable géant qui vous est offert. Mais nous y reviendrons.

C’est pour qui ?

A chaque nouvel épisode d’Animal Crossing, c’est la même chose : on débute la partie, on retrouve les codes inhérents à la série, on finit par se demander pourquoi on se relance dans une telle aventure, et on trouve la réponse quelques minutes plus tard. Avec son format de jeu sans véritable but, Animal Crossing : New Leaf s’adresse véritablement à tout le monde, aussi bien au joueur occasionnel qu’au gamer chevronné (sauf à celui qui ne cherche que le score). Chacun y trouvera son compte, et c’est ça qui est fort !

Un point sur les graphismes

3DS oblige, le rendu graphique est correct, mais sans éclat. On est à des kilomètres d’une PS Vita, évidemment, mais ce n’est pas gênant outre-mesure avec un soft tel qu’Animal Crossing : New Leaf. Le jeu se base sur des graphismes somme toute enfantins, aux textures basiques, et ce n’est pas choquant. On peut dire que la 3DS s’en sort bien cette fois.

Prise en main

Comme on le soulignait quelques lignes plus tôt, Animal Crossing : New Leaf est un jeu accessible. N’importe quel joueur pourra appréhender les mécanismes du soft en quelques minutes seulement, et il n’y a rien de compliqué à comprendre comment le petit monde dans lequel vous allez évoluer fonctionne.

Pourquoi c’est bien ?

C’est bien le principe même de la licence qui nous a fait craquer une fois de plus. Animal Crossing : New Leaf n’est même pas comparable aux Sims, car s’il s’agit bien d’une simulation de vie, il est bien plus libre, et ne vous impose pas d’objectifs, ne laisse transparaître aucune notion de score, et ne vous stressera pas en vous indiquant que vous êtes en train de réaliser une mauvaise partie. Au contraire : il est impossible de finir le jeu, et encore moins de se retrouver face à un écran de Game Over. Pour faire simple, on dira qu’il n’y a pas de meilleure façon qu’une autre de mener une partie d’ACNL.

Animal Crossing : New Leaf est plus flexible que ses prédécesseurs, et votre statut de maire vous permettra de décider de plus de paramètres dans votre ville : horaires d’ouverture et de fermeture des commerces, mise en place d’un couvre-feu, travaux à réaliser, etc. Bon, ces modifications se monnayent systématiquement contre de belles sommes de clochettes (la monnaie locale), et vous demanderont de nombreuses heures de jeu avant d’être envisageables.

Une fois n’est pas coutume, la personnalisation de votre habitat et de vos vêtements est l’une des pierres angulaires du jeu, et vous serez amené à passer beaucoup de temps à agencer votre intérieur et à coordonner vos différentes tenues. Ne riez pas dans le fond…

Le jeu étant compatible StreetPass, il est possible, après avoir croisé des joueurs d’Animal Crossing : New Leaf dans la vie réelle, d’avoir accès à leur catalogue d’objets en vente. Une compatibilité WiFi est également de mise, vous autorisant à rendre visite aux villages de vos amis. A condition d’entrer les codes amis à la main, bien entendu. N’oubliez pas qu’on parle de l’équation Nintendo + jeu en ligne !

Inutile de s’enquiquiner du stylet pour jouer : l’interface posée sur l’écran inférieur de la 3DS se dirige très naturellement avec les touches de la console, et il est très simple d’avoir accès à son inventaire, au plan de la ville, à son courrier (oui, parce que dans ACNL, on échange par courrier postal !). C’est simple, pas forcément optimal, mais ça fonctionne.

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

Le fait que le jeu se déroule “en temps réel” est assez déroutant. Ainsi, le monde d’Animal Crossing : New Leaf va se caler sur l’horloge interne de la 3DS. C’est amusant, et ça permet par exemple de suivre les saisons, les évènements de l’année (l’arrivée des saisons, Noël, etc.) mais c’est un peu pénible pour les gamers nocturnes, qui ne pourront pas faire grand chose après 23h. Heureusement, il est possible d’outrepasser ce système… Mais d’une manière plus générale, ce système “oblige” le joueur à écourter et espacer ses sessions de jeu. Après, reste l’attrait de la nouveauté, et la curiosité, qui pousse à voir comment son village a évolué de lui-même en quelques heures !

Gagner de l’argent (des clochettes) est souvent fastidieux, et demande de la patience. Prenons un exemple : il vous faudra environ 7 millions de clochettes pour offrir à votre maison toutes les extensions possible. En partant du principe que la revente de navets, de coquillages, de fleurs, n’apporte que rarement plus de quelques milliers de clochettes à la fois, à de rares exceptions près, vous comprendrez alors comment Nintendo s’est débrouillé pour gonfler artificiellement la durée de vie de son soft.

Les dialogues sont parlés dans la langue locale… un hâchis de bla-bla strident et un peu trop old-school pour être honnête qui ne tardera pas à vous taper sur le système !

Tiens, la 3D ne sert strictement à rien sur cet Animal Crossing : New Leaf. Vraiment, on a beau avoir regardé sous tous les angles, la 3D implantée au jeu est inutile, et n’apporte aucun effet.

Ça nous a étonné

Que les néophytes comprennent bien qu’Animal Crossing : New Leaf n’est en rien un jeu de simulation traditionnel. Si vous aurez la possibilité d’assurer votre rôle de maire, gardez bien à l’esprit que la paperasse à gérer se fera rare, et qu’elle ne sera en rien un impératif. De ce fait, le jeu vous amènera à virevolter d’un endroit à l’autre, à vous laisser porter par le vent.

C’est à noter !

  • Mine de rien, Animal Crossing : New Leaf est de ces jeux qui vous poussent à vous rendre sur les forums spécialisés, afin de grapiller quelques astuces, souvent dans le but de faire grimper votre pécule, en usant de méthodes de roublards. On aime !
  • L’alchimie entre les villageois dont vous serez le garde est palpable, et c’est un petit monde qui viendra s’animer sous vos yeux, souvent captifs aux réponses que vous leur donnerez. Et oui : vous serez en mesure de faire la pluie et le beau temps dans votre bourg, et de faire perdurer la bonne entente, ou au contraire semer la zizanie !

Et alors, j’achète ?

De par son concept inédit -bien que désormais rôdé, pour ne pas dire vieillissant- Animal Crossing : New Leaf ne conviendra pas à tous les joueurs, et surtout pas à ceux à la recherche d’un but à atteindre. Le soft de Nintendo est de ceux qui se pratiquent au calme, sans stress aucun, où l’on se laisse porter par les évènements, prenant plaisir à débloquer de nouveaux objets, à faire naître de nouvelles interactions, etc. De ce fait, on ne conseillera pas ACNL à tout le monde, bien qu’on ne pourra qu’inviter les néophytes à plonger dans cet univers sans commune mesure !

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Pavay caysar + j’ai pas lu + bide + osef + fake + rien à foutre de ce jeu de merde

    Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
  2. Test incomplet qui n’est finalement qu’un recopiage des diverses annonces faites sur le jeu.

    Dans la pratique, le système pour gagner des « clochettes » a été profondément revu, il est désormais très facile de se faire beaucoup d’argent en peu de temps. Le joueur n’a plus à galérer des mois pour ajouter une pièce à sa maison !

    Le « test » oublie également de mentionner toutes les améliorations qui rendent cette nouvelle version du jeu beaucoup plus intéressante,
    – la présence d’une île avec une multitude de mini jeux et d’occasions de gagner un max de fric (espèces rares à revendre),
    – la possibilité d’y jouer avec des inconnus du monde entier à l’instar d’un Luigi’s mansion,
    – les possibilités de customiser sa ville sont énormes (il suffit de visiter les autres villes via internet ou directement via son village grâce à la boutique des rêves pour s’en rendre compte)
    – des capacités quasi infinies de créer ses vêtements, ses papiers peints, de modifier ses meubles etc

    Et une multitude de nouveaux évènements ou actions à débloquer au fur et à mesure du jeu. De fait chaque jour offre son quart d’heure de nouveautés ! Bien évidemment ce n’est pas un jeu auquel on reste accroché des heures durant mais qui parvient à retenir le joueur une année entière, par sessions d’une demie heure.

    (Juste un détail « de par » n’est pas français, « par » se suffit à lui même)

    1. Tout dépend du point de vue. Nombreux sont les joueurs qui ne trouveront justement pas grand chose à faire dans le jeu après quelques dizaines d’heures.

      Et les mini jeux sur l’île, même en multi, sont assez peu intéressants au final…

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