La science médico-légale démasque J.K. Rowling !

Démasqué !

Il n'y a pas 36 solutions pour éviter la critique lorsque l'on est un auteur à succès. Prenez J.K.Rowling, la maman d'Harry Potter, elle a choisi d'écrire en secret un nouveau roman. Pourtant, son identité a été découverte. Comment ? La science bien sur.

‘L’appel du coucou’ a donc été écrit par Rowling sous un pseudonyme Robert Galbraith, sooo sexy. Pour les plus curieux, sachez que le livre paraîtra en France chez Grasset en octobre 2013, mais revenons à nos moutons, comment a-t-elle été découverte ?

En chassant le scoop, les journalistes ont fait appel à deux experts spécialisés dans le domaine de l’attribution de la paternité des ouvrages. Les cas de litige ne manquant pas.

Rowling

L’appel du Coucou

Peter Millican, qui enseigne la philosophie et l’informatique à l’Université d’Oxford, et Patrick Juola, professeur d’informatique à l’université Duquesne de Pittsburgh ont soumis le roman au programme Signature, and Juola’s Java Graphical Authorship Attribution. Ce dernier utilise la stylométrie médico-légale, une méthode d’extraction se basant sur les caractéristiques de différents textes, et est principalement utilisé par la justice pour régler les contentieux.

La suite est simple, il décèle les similitudes stylistiques. L’appel du coucou a comme les autres été comparé à une gigantesque base de données, l’automatisation offre une extrême efficacité. Même si vous tentez de masquer votre style d’écriture habituelle en choisissant un vocabulaire différent, il est difficile de truquer votre palette de conjonctions, tournures de phrases, prépositions…

La précision n’est cependant pas totale, en effet, les résultats n’indiquent pas que l’auteur en est en fait un autre. Rowling était certainement plus « Galbraith » que d’autres romanciers. D’ailleurs ce ne sont pas les romans de Harry Potter qui ont trahi l’auteure, mais bien son dernier ouvrage ‘Une place à prendre’, pour la petite histoire le second roman qui se rapproche le plus est ‘Harry Potter et les Reliques de la Mort’.

Aussi, le programme ne permet pas de donner une preuve formelle, mais au fond Rowling a fini par confirmer… Et nous nous doutons de l’incidence qu’aura la nouvelle sur les ventes !

Tags :Sources :WSJ
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    1. Et je trouve stupide de la part des scientifiques d’avoir absolument voulu démasquer J.K Rowling, peut-être voulait-elle savoir si son livre se vendrait bien parce qu’il était bien, ou parce que c’était elle?

      Bref, on a plus le droit de choisir.

    2. 1.500 ex, pour un premier roman d’un auteur inconnu, c’est un bon chiffre, voir un très bon chiffre, et les critiques qui ignoraient l’identité de l’auteur avant la révélation étaient bonnes. Bien sûr, on ne peut pas exclure que quelqu’un ait eu envie de passer de la case « bon 1er roman » à « best-seller immédiat », mais je doute que Rowling elle-même l’ait souhaité : elle a les moyens de se passer du gain financier, mais elle aurait sans doute savouré la revanche d’être considéré comme une véritable auteure par l’establishment littéraire britanique qui méprise ouvertement le côté enfantin et populaire de la saga Harry Potter.

  1. Vous pouvez aussi ajouter que Robert Galbraith existe bel et bien, il est lui même son agent pour l’édition de ses oeuvres.

    C’est pas la première fois qu’on remarque ce système de « cache-cache » on peut parler de Shakespeare par exemple.

    Perso je trouve cela dommage qu’elle ait annoncer beaucoup plus tôt que c’était écrit de sa main. Le succès était retentissant bien avant qu’elle l’annonce.
    En effet, beaucoup de lecteur ont apprécié le bouquin, et beaucoup se sont même demandé comment Robert Galbraith pouvait écrire un premier livre en ayant un style qui reflète une certaine expérience dans le domaine….

    JK Rowling peut se le permettre, si elle a envie de tester la qualité de ses œuvres, pourquoi pas !

    1. Nan mais cet article, c’est vraiment n’importe quoi en effet. Que des types aient tenté de passer le bouquin à la moulinette… pourquoi pas… mais laisser penser que ce sont eux qui ont vendu la mèche…
      Vous passez a coté d’un article qui aurait pu être intéressant sur les techniques et autres exemples qu’aurait pu donner ces chercheurs… mais la… ce n’est pas pro du tout !

  2. Ouahou, cet article c’est du pur mensonge. La réalité c’est que c’est la femme d’un avocat impliqué dans l’édition (droits d’auteurs et autres formalités juridiques liées à la sortie d’un livre) qui à vendue la mèche.

    Heureusement que je lis les journaux, sinon je n’aurais pas eu l’air idiot en citant votre article à un ami mieux informé.

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