Google soutient le premier hamburger cultivé en laboratoire

Burger

Aucune vache n'a été maltraitée au cours de la création de ce hamburger. Telle pourrait être la description de ce burger de laboratoire, qui intrigue fermement le co-fondateur de Google Sergey Brin.

L’alléchant steak de ce sandwich est en réalité conçu en viande synthétique. Et ce n’est pas la seule surprise, Sergey Brin a expliqué qu’il avait financé le projet de l’université néerlandaise, c’est à dire concevoir le premier hamburger cultivé en laboratoire.

Pour se faire, il a fallu cultiver des cellules de l’épaule d’une vache, en forme de lanières de viande. Elles ont ensuite été assemblées pour leur donner la forme typique que nous connaissons aujourd’hui. Ce qui est bien plus complexe à réaliser que ce qu’on pourrait supposer.

Le projet a coûté la modique somme de 250 000 euros, nous ne sommes donc pas prêts d’en voir pousser dans nos assiettes. Il fallait donc la fortune de Brin pour lancer une telle machinerie, dans une vidéo postée sur The Guardian il explique son point de vue,

‘Nous avons une vision de fermes immaculées, des couples de vaches, des couples de poulets, mais ce n’est pas réellement comme cela que la viande se produit aujourd’hui.’

Effectivement, désormais, la viande pousse in vitro en laboratoire. Miam.

Tags :Sources :CNET
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  1. y’a que lui qui croit à des fermes immaculées avec des couples de vaches et de poulets.
    Tout le monde a déjà vu les fermes ricaines avec 100000 vaches coincées sur un des hectares et nourries par des camions 24/24 ou celles des poulets en batterie tassés dans des cages, bourrés d’antibiotiques et élevés dans le noir.
    La solution est de bouffer moins de viande et privilégier le fermier et le bio, pas de continuer à se gaver de machins in-vitro poussés aux produits chimiques…

  2. « Pour se faire, il a fallu cultiver des cellules de l’épaule d’une vache, en forme de lanières de viande. Elles ont ensuite été assemblées pour leur donner la forme typique que nous connaissons aujourd’hui. Ce qui est bien plus complexe à réaliser que ce qu’on pourrait supposer. »
    – 1
    je pensais que l’on « imprimait en 3D » aussi des tissus humain, notamment des organes vivants…mais d’après ces constatations on est très loin d’y arriver, cette viande est morte et non vivante comme demande un organe donc la difficulté de la reproduire y est beaucoup moindre qu’un tissu vivant, de plus elle prend 8 mois à pousser cette viande de tissu mort, en culture biologique, de seulement 100 g

    1. Heu … une viande vivante/morte ? vraiment, t’es sûr ? :v tu sais pour que les cellules se divisent en culture il faut bien qu’elles soient « vivantes » … pas beaucoup d’intérêt une culture de cellules mortes !

  3. pour 250000€, ça fait radin de prendre l’épaule de la vache car c’est pas vraiment sa meilleure partie ^^
    et puis l’histoire ne dit pas si c’était bien de la vache, du cheval ou co.

    mais au final, cette culture de bactéries, ça revient à manger un amas de peaux mortes modelé en forme de steak?

  4. « un couple de… »

    Ça serait pas un (sale) coup du traducteur automatique ? 😉
    En anglais « a couple of » revient à dire « deux trois ».

  5. « La solution serait de manger moins de viande ». Le type qui sort ces âneries n’a probablement jamais eu de cours de maths.

  6. hé les ignares … c’est le PREMIER … c’est loin d’être stabilisé ou industrialisé.
    C’est le principe de produire un substitut crédible à la viande sans devoir tuer un animal et en utilisant moins de ressources IN FINE qui est soutenu. Après, c’est comme toujours le consommateur qui choisira (aidé par la hype marketing). Et puis d’abord, le consommateur, ce sera peut-être un astronaute dans un premier temps (plus facile de recycler des protéines que d’élever une vache en apesanteur).

    1. « Effectivement, désormais, la viande pousse in vitro en laboratoire. Miam. »
      Déjà plus miam que de bouffer un être vivant capable de pensées tel qu’une vache. C’est parce que tu ne la connais pas que la vache mérite d’être élevée comme une céréale et tuée dès qu’elle fait le poids requis. T’arrives surement à oublier ça quand tu manges, mais tout le monde ne fait pas comme toi. Certains on même besoin de raconter la messe à l’animal pendant qu’il meurt en se demandant pourquoi tant de haine.

  7. M’enfou je veux bouffer des animaux morts, des millions d’année d’évolution n’avaient pas tort hein, la preuve on est là aujourd’hui

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