Tesla Model E, future berline compacte de la marque ?

Le constructeur automobile Tesla Motors continue d'étoffer sa gamme de véhicules électriques. Outre son célèbre Model S, le cross-over Model X sera commercialisé l'année prochaine. Poursuivant sur sa lancée, la marque vient de déposer le nom de Model E...

Le 5 Août dernier, Tesla Motors enregistrait donc l’appellation Model E. Malheureusement, les informations concernant cette voiture sont des plus rares. Si un Model C, une berline compacte en photo ci-dessus, avait bien fait parler de lui il y a quelques mois, celui-ci semble avoir disparition de la « circulation ».

Cette Model E pourrait donc être la berline électrique compacte annoncée pour 2017 et dont le prix serait situé entre 22 et 26 000€. Interrogée à ce sujet, la porte-parole de Tesla Motors, Shanna Hendricks n’a pas souhaité commenter. Patience, patience !

Tags :Sources :Automobile Propre
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Je pense que Tesla ne vas pas s’arrêter là.

    Tesla Motors vient de fonder une coentreprise (Joint Venture) en Suisse en partenariat avec les sociétés Swisscom (télécommunications), Google, et BMC/Stromer (vélos).

    De là a dire qu’ils vont passer au deux roues électrique connecté, pourquoi pas…

  2. Je vous demande un tonnerre d’applaudissements !!! Il revient après des vacances bien méritées je vous le donne : GROS !

    1. Saviez-vous que la voiture ELECTRIQUE est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !
      L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie thermique d’abord en électricité, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie thermique en énergie mécanique dans un moteur classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de combustion d’éléments fossiles et, du coup, de production de CO2.
      A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de l’électricité (les pertes sur les lignes sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les batteries (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
      Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie.
      En clair, si on regarde les choses globalement, les véhicules électriques sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un véhicule électrique, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.
      (En France où on a 75% de l’électricité d’origine nucléaire on a certes un meilleur bilan sur la production de CO2, mais on a quand même les déchets nucléaires, c’est pas forcément mieux. Et avec nos centrales qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger…).
      Le moteur à explosion n’est pas une meilleure option, compte tenu des nuisances bien connues qu’il engendre (particules, CO2, bruit, etc.)
      Il n’y a pas meilleure et plus durable consommation d’énergie que celle qui est à la hauteur des capacités du corps humain. En occurrence, pour le moment la meilleure des solutions, c’est clairement le vélo.
      En effet, dans l’environnement actuel où l’énergie est abondante et pas chère, la distance ne constitue pas un problème, les véhicules à moteur transportent tout et partout, et l’option du vélo peut encore se discuter (quoi que, déjà…). Mais dans l’environnement de demain, très bientôt, l’énergie fera défaut, et des priorités devront être établies dans la consommation : le chauffage et l’alimentation seront priorisés, et le transport deviendra clairement secondaire (et un luxe). La proximité deviendra un atout : Exit la mondialisation, et le vélo sera véritablement au top.
      Oui, le vélo. C’est une solution d’avenir, ce n’est pas une élucubration ! Équipez-vous dès maintenant d’un vélo et apprenez à le maintenir. Vous me remercierez.

      Saviez-vous que le VELO est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !
      L’immense majorité de l’effort fourni dans le tour de France est produite à partir d’EPO (et autres produits dopants). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie chimique d’abord en énergie biologique, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie électrique en énergie mécanique dans un moteur électrique classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de produits dopants et, du coup, de production de CO2.
      A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de la besace du coureur (les pertes de besaces au passage de la zone de ravitaillement sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les jambes (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
      Puis, encore à cela, il faut ajouter la production de CO2 nécessaire à l’assimilation des sucres lents, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie : vous n’avez qu’à penser à toute la production de méthane que repésente un plat de cassoulet.
      En clair, si on regarde les choses globalement, les vélos sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un vélo, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.
      (En France où on a 75% de cyclistes d’origine urbaine on a certes un meilleur bilan sur la production de transpiration, mais on a quand même les déchets organiques, c’est pas forcément mieux. Et avec nos cyclistes retraités qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de vieux à nourrir…).
      Le moteur à explosion n’est pas une meilleure option, compte tenu des nuisances bien connues qu’il engendre (particules, CO2, bruit, etc.)
      Il n’y a pas meilleure et plus durable consommation d’énergie que celle qui est à la hauteur des capacités électriques. En occurrence, pour le moment la meilleure des solutions, c’est clairement le véhicule électrique.
      En effet, dans l’environnement actuel où l’énergie est abondante et pas chère, la distance ne constitue pas un problème, les véhicules à moteur transportent tout et partout, et l’option du véhicule électrique peut encore se discuter (quoi que, déjà…). Mais dans l’environnement de demain, très bientôt, l’énergie fera défaut, et des priorités devront être établies dans la consommation : le chauffage et l’alimentation seront priorisés, et le transport deviendra clairement secondaire (et un luxe fatiguant pour ceux qui seront en vélo). La proximité deviendra un atout : Exit la mondialisation, et le véhicule électrique sera véritablement au top.
      Oui, le véhicule électrique. C’est une solution d’avenir, ce n’est pas une élucubration ! Équipez-vous dès maintenant d’un véhicule électrique et apprenez à le maintenir. Vous me remercierez.

      1. Cette fois j’en ai marre.
        Toujours les mêmes rengaines de GROS à chaque sujet sur les voitures électriques : il nous ressort à chaque fois son copier collé plein d’incohérences et de sa petite vision étriquée
        Bref, je démonte arguments par arguments :
        – Je cite : « L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon) » Et alors ? c’est pas ce qu’on consomme déjà dans nos voitures les énergies fossiles ?c’est une raison pour pas essayer de faire mieux ? En mettant une installation photovoltaïque sur le toit de ta maison ou de ton immeuble couplée à des batteries de stockage, tu supprimes tous les points négatifs de tes arguments : production de CO2, pertes dues au transport, pertes de conversion ou de rendement (énergie gratuite donc c’est pas primordial d’avoir la meilleure efficacité) et pompon sur la cerise du gâteau, pas de déchets nucléaires. Un exemple un peu extrême : http://www.youtube.com/watch?v=r0ZGAsgRdiU
        – Je cite : « Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie. » Et la consommation d’énergie pour fabriquer une moteur de voiture et sa boite de vitesse ? C’est pire. Et je sais pas si tu as remarqué, mais les batteries se recyclent. Mais tu fais sûrement partie de ceux qui les jettent encore à la poubelle….ooouuu le méchant pollueur ..!
        Je cite :  » on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger » Aucun problème si une partie des toits de France sont équipés de panneaux ou de tuiles photovoltaïques.
        Bref, il faut voir plus loin que le bout de son nez, envisager un circuit court de production d’énergie, et enfin accepter de sortir des énergies non renouvelables pour le bien des générations futures.

      1. c’est vrai ça !
        GROS n’a pas pensé à cet argument : emmener une femme amoureuse dans une voiture électrique peut provoquer des courts circuits. :)

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