Les Français Valeo et Safran s’associent pour une voiture autonome

Les voitures autonomes semblent intéresser certains des plus grands noms de la planète, Google en tête. Pourtant, en France aussi, des grandes entreprises se lancent dans l'aventure. Le spécialiste des composants automobiles Valeo et le géant national de l'aéronautique Safran ont décidé de signer un partenariat portant sur "l’assistance au pilotage et le véhicule autonome."

Ces deux entreprises ont l’habitude de travailler ensemble. Depuis 2010, au travers la Fondation Mov’eoTec puis l’Institut VeDeCoM (« Véhicule Décarboné Communicant et de sa Mobilité »), elles sont amenées à collaborer. C’est pour aller encore plus loin que ce partenariat a vu le jour.

En utilisant les innovations issues de VeDeCoM, Valeo et Safran se concentreront sur quatre grands axes de recherche: le suivi de vigilance du conducteur, la vision à 360° autour des véhicules, la vision dans des conditions météorologiques extrêmes et enfin la « robotisation/dronisation » des véhicules pour les rendre plus autonomes.

Ni Valeo ni Safran n’étant spécialistes dans la conception de véhicules, rien ne nous dit qu’ils travailleront à un concurrent de la Google Car mais leur but est avoué : « aller le plus loin possible et de conquérir de nouveaux marchés. »

Tags :Sources :PCInpact
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  1. On pourrait pousser le concept de voiture autonome plus loin.
    La voiture autonome est une voiture qui se conduit toute seule, plus vraiment besoin de chauffeur.
    Faisons alors des voitures qui s’achètent toutes seules, plus besoin d’acheteur.

  2. Saviez-vous que la voiture ELECTRIQUE est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !

    L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie thermique d’abord en électricité, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie thermique en énergie mécanique dans un moteur classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de combustion d’éléments fossiles et, du coup, de production de CO2.
    A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de l’électricité (les pertes sur les lignes sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les batteries (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
    Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie.

    En clair, si on regarde les choses globalement, les véhicules électriques sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un véhicule électrique, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.

    (En France où on a 75% de l’électricité d’origine nucléaire on a certes un meilleur bilan sur la production de CO2, mais on a quand même les déchets nucléaires, c’est pas forcément mieux. Et avec nos centrales qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger…).

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    1. Tu as mieux à proposer ? On t’écoute !
      – Le pétrole, ya pas pire.
      – Le gaz, trop instable.

      L’électricité est la seule porte de sortie pour les automobiles, la façon de produire cette électricité est un autre débat mais je t’invite à aller faire un tour dans des pays « développés » (ex : hollande) d’un point de vue énergétique car la France est un des gros boulet du domaine avec son tout nucléaire.

      1. Autant pour le pétrole ou le gaz, je vous rejoins, mais pour ce qui est de comparer la France avec la Hollande (vous vouliez sans doute d’ailleurs parler des Pays-Bas qui ne se cantonne pas qu’à la Hollande, je suppose) ça n’est pas pertinent. Ce pays est environ 12 fois moins grand en superficie et sa population 4 fois moindre que la France. Quand un pays à moins de besoins énergétiques, il peut se permettre ce genre de transition dans un délai assez court (rien qu’à voir les pistes cyclables aux Pays-Bas, ça serait super d’avoir la même proportion en France).
        Le problème avec la France tiens plus de l’éducation de ses propres citoyens dont les comportements à l’égard de la vie en communauté laisse souvent beaucoup à désirer ainsi que de politiques gouvernantes qui ne se soucis que de plaire au plus grand nombre et de s’enrichir aux sommets du pouvoir tout en laissant derrière eux des lois portant leurs noms car faut bien faire croire au gens qu’on a travaillé un peu quand même.

      2. Oh il existe bien un procédé mis au point par un français, qui, plus ou moins délaissé par les investisseurs est parti développer son idée en Espagne. Les résultats furent très concluants et prometteurs , du coup les allemands s’y sont intéressés et ont investi dans cette solution très prometteuse.
        Des algues qui absorbent le CO2 dans l’atmosphère pour se développer et qui une fois traitées correctement donnent un résidu aux mêmes propriétés que le pétrole.

        Et puis dans 10 ans les allemands nous vendront ce nouveau carburant, auront une économie florissante grâce à cela et pourront se passer du nucléaire et des énergies fossiles. Et nous on stagnera dans notre égocentrisme, à s’occuper de nos profits personnels et on continuera à regarder la France s’enfoncer dans la merde dans laquelle ses dirigeants l’ont conduite, sous la pression des groupes financiers.

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