Et l’on croit que l’informatique quantique est l’avenir de l’ordinateur…

C’est un terme qui revient de plus en plus fréquemment et pour cause, l’avenir de l’informatique de haute performance reposerait sur les calculateurs quantiques. Concrètement ces technologies sont censées changer la face du monde, mais en dépit de cette promesse, pour l’heure, elles ne sont ni disponibles, ni d’ailleurs, vraiment utiles. Pourquoi ?

La base

Pour faire les choses proprement, il convient d’ores et déjà de définir ce qu’est un ordinateur quantique. Sous cette appellation barbare se trouve un panel de technologies informatiques reposant sur les propriétés quantiques de la matière. Les algorithmes conçus pour utiliser un circuit quantique permettraient en théorie de solutionner de nombreux calculs combinatoires complexes, actuellement hors de portée d’un ordinateur classique. Bref, s’il devait y avoir un Super-Héros chez les ordinateurs, il serait quantique, ça ne fait aucun pli.

Contrairement à un système numérique dit « normal » qui s’appuie sur ​​des données codées en chiffres binaires (les fameux bits et sempiternels 0 et 1), le calcul quantique utilise un autre élément de base : le qubit ou bit quantique. Celui-ci n’est autre que l’état quantique qui représente la plus petite unité de stockage d’information quantique.

Un bit classique se trouve toujours soit à l’état 0, soit à l’état 1. Il n’a aucune autre possibilité. Un qubit se trouve, dans le cas général… entre les deux ! Autrement dit, c’est une combinaison linéaire. Prenons un exemple concret afin de rendre la chose tangible. Imaginez une table couverte de pièces de monnaie.

Dans un ordinateur classique, chacune sera soit du côté pile, soit su côté face. En revanche,  avec un ordinateur quantique, une pièce de monnaie pourrait être à 25% du côté pile et à 75% du côté face ou… dans toute autre position entre ces deux états. Une fois mesuré, bien sûr, et nous devons remercier Schrödinger pour cela, elle prend l’un des deux états, pile ou face.

Parce que chaque qubit peut assumer un tel éventail de valeurs, un petit nombre d’entre eux peut contenir une quantité folle de l’information. Ainsi, une mémoire à qubits diffère significativement d’une mémoire classique. Imaginez ce potentiel : seulement 100 qubits peuvent stocker 1 267 650 600 228 229 401 496 703 205 375 de nombres différents… Aucun ordinateur moderne n’est capable de telles performances.

C’est cette grande capacité à assumer de nombreux états à la fois qui, en théorie, signifie que les ordinateurs quantiques peuvent fournir une puissance incalculable, beaucoup plus rapide que n’importe quel ordinateur classique. En d’autres termes, si des calculateurs quantiques de plus de 300 qubit voyaient le jour, ils seraient en mesure de simuler le comportement de l’univers lui-même. C’est assez vertigineux, mais dans la pratique, c’est un peu plus délicat.

La construction d’un ordinateur quantique

Tout d’abord, la construction d’un ordinateur quantique n’est pas une mince affaire. Alors que la technologie requise pour créer des ordinateurs classiques est pleinement maîtrisée, du moins, autant que faire se peut. La fabrication de calculateurs quantiques relève d’une difficulté supplémentaire.

Pour ne rien vous cacher, personne ne sait vraiment quelle est la meilleure façon de faire. Certaines techniques impliquent des ions, des électrons ou d’autres particules minuscules. Plusieurs théories s’affrontent sur ce terrain, ce qui est normal, c’est une science encore bien jeune.

Certains proposent d’utiliser des supraconducteurs pour créer des circuits quantiques microscopiques, alors que d’autres suggèrent qu’il pourrait être possible d’utiliser des photons et appareils d’optique complexes pour atteindre un objectif similaire.

La seule chose que ces procédés ont en commun, c’est qu’il est effectivement plausible qu’ils soient capables de réaliser ce type de circuit… Mais à petite échelle. Il est encore impensable de voir les choses en grand et notamment à cause d’un phénomène appelé décohérence, qui induit la perte des effets quantiques en passant à l’échelle macroscopique. Voilà une des premières limites de ces joujoux, ils sont extrêmement rares et donc indisponibles pour effectuer des recherches et études.

Ce problème d’échelle est en réalité le résultat de la décohérence quantique. Comme l’explique ce bon vieux Schrödinger, les systèmes quantiques doivent être isolés du reste du monde pour travailler. Les interactions du système avec le monde extérieur pendant la phase de calcul risquent de lui faire perdre sa cohérence, il reprendrait alors un état binaire, comme un ordinateur normal. En somme, les propriétés quantiques ne doivent pas être corrompues par l’environnement. Ici, pour vous donner une mesure, les recherches s’appuient parfois sur le milieu cryogénique (Oui, on se doute que la carbonite serait plus efficace, mais – dure réalité – nous ne sommes pas dans Star Wars).

D’ailleurs, les entrailles mêmes d’un ordinateur quantique peuvent entraîner des  effets de décohérence, il n’y a qu’à songer aux vibrations… La seule solution est de décider d’un seuil de tolérance et d’un taux d’erreur acceptable. Certes, c’est une solution largement perfectible, mais malgré cela, un ordinateur quantique sera toujours plus pertinent et performant que nos actuels jouets. Ceci étant, ces qubits sont extrêmement capricieux, ce qui est ennuyeux puisque, comme nous l’avons dit, il s’agit ni plus ni moins que de l’élément physique de base de l’ordinateur quantique… Bref, vous allez rapidement saisir.

Oh miracle, vous en avez désormais un sous la main !

Admettons, cependant, que vous soyez en mesure de construire un ordinateur quantique fonctionnel (sans surprise, Google y travaille ). Vous pourriez penser que d’avoir tout cette puissance brute de décoffrage – palpitante presque – à portée de main pourrait être un rêve absolu ? En réalité, nous serions plus proches du cauchemar.

Partons encore une fois de la base, la première question est simplement de savoir si telle machine pourrait fonctionner. Un principe bien connu de la mécanique quantique est que le simple fait d’observer un phénomène peut modifier le résultat d’un événement. Ainsi, regardez une particule quantique, ou un qubit et… Vous avez modifié son comportement ! Ballot n’est-il pas ?

Précisément, cela signifie qu’il est effectivement très complexe d’affirmer qu’un ordinateur quantique se comportera de manière attendue. Pour ne rien vous cacher, les scientifiques n’en sont même pas à savoir s’ils fonctionneront, nous ne sommes qu’aux prémisses des recherches. Les ordinateurs quantiques actuellement disponibles ne sont pas soumis à cette question, l’heure n’est pas à vérifier s’ils travaillent de la façon dont ils sont censés le faire. Ils sont simplement basés sur la théorie, disons… que l’on croise les doigts.

Cela soulève un autre ensemble de questions. Plus précisément, atteindre un tel rendement pourrait être un véritable gâchis : en effet le codage d’un ordinateur quantique est à s’arracher les cheveux. Par leur nature même, ils donnent des réponses qui sont nécessairement de l’ordre de la probabilité, pas certaines à 100%. En d’autres termes, la réponse n’est pas nécessairement la bonne à la première tentative, le même calcul doit être réitéré un certain nombre de fois avant que la bonne réponse n’émerge. C’est tout le dilemme, selon le type de problème, mieux vaut parfois user d’un ordinateur traditionnel catégorique plutôt que d’un ordinateur quantique lunatique (si en plus, ça rime…).

A quoi servent-ils donc répondrez-vous ! Actuellement, il est possible d’exploiter une partie de leur pouvoir magique mystique afin d’améliorer la rapidité avec laquelle des solutions sont atteintes. Les chercheurs ont jusqu’ici seulement réussi à le faire pour un très petit nombre de problèmes, comme trouver les facteurs premiers d’un très grand nombre. Deuxième édition : A quoi servent-ils donc répondrez-vous ! Bien qu’encore limité, il s’avère que c’est utile pour la cryptographie. Et en temps de PRISM, croyez bien que ce n’est pas un luxe.

Voyage à Elincourt-St Paquerette

Malgré tous ces algorithmes, tout le sang, la sueur, les larmes, l’arrachage de cheveux, la construction et le codage ardu…  Ce n’est même pas forcément possible d’affirmer qu’un ordinateur quantique fournira la bonne réponse au final. Oui, ils sont définitivement agaçants, MAIS…

… Un ordinateur quantique pourrait, dans l’absolu, être utilisé pour calculer des solutions en quelques jours, voire heures, alors que cela prendrait des milliers d’années à un ordinateur de base (no offense). Si tout n’est pas vérifiable, une clé cryptographique complexe générée par un ordinateur quantique est quant à elle, testable. Il suffit de la mettre dans la serrure pour suivre la métaphore. Donc, en l’utilisant et en vérifiant le chiffrement et le déchiffrement d’un message, par exemple, on peut aisément savoir si la clef fonctionne ou non. Ces clefs ainsi définies assureront une confidentialité totale, d’autant plus qu’on ne peut pas réaliser de copie exacte de l’état intriqué d’un qubit. Pourquoi ? C’est toujours le même problème, si on essaie de copier une requête quantique, il la perturbera nécessairement et elle sera ainsi détectable.

(Ce qui n’est pas sans faire peur car de telles machines de guerre pourraient aisément casser de nombreux systèmes cryptographiques. Imaginez l’avantage pour le pays qui dispose de ce super pouvoir…)

Cessons la digression, nos ordinateurs quantiques sont souvent utilisés pour résoudre les types de problèmes pour lesquels nous n’avons aucun autre mécanisme de confirmation. Voilà. Nous ne pouvons pas vérifier une seconde fois leur travail. D’ores et déjà, parler d’avenir de l’informatique semble un brin présomptueux… mais cessons de tergiverser et poursuivons avec de bonnes nouvelles.

De nombreux chercheurs tentent de contourner ce problème, comme c’est le cas d’une équipe de scientifiques de l’Université de Vienne. Ces scientifiques émérites ont développé une technique appelée « informatique quantique aveugle » et elle tend à résoudre ce souci de vérification, au demeurant indispensable.

L’idée est assez simple, elle implique des « pièges mathématiques » installés pendant les étapes intermédiaires des calculs, qui correspondent souvent à une prise en main humaine, voire par d’autres ordinateurs traditionnels. Il s’agit alors d’anticiper, en d’autres termes, si les réponses intermédiaires sont erronées, alors, par voie de fait, la réponse globale doit contenir une erreur. CQFD. Au lieu de vérifier la solution finale, on s’arrête à un maximum de croisements.

Par faire une analogie, lorsque vous arrivez sur votre lieu de vacances, vous êtes sûr d’être à Elincourt-St Paquerette, puisque vous êtes bien passé par les lieux intermédiaires, savamment vérifiés sur votre GPS.

Les chercheurs vont cependant plus loin que ce postulat somme toute plus logique que scientifique. Ils ont démontré que la technique peut au moins fonctionner à petite échelle, en utilisant un ordinateur de quatre qubit quantique comme un vérificateur pour tester un deuxième ordinateur quantique. Une belle mise en abyme, vous en conviendrez.

Mais, manifestement comme toutes choses dans l’informatique quantique, il y a un bit hic. A l’image de presque toutes les expériences actuelles du domaine, prouver la véracité d’une théorie tient plus de démonstration amusante d’un principe, plutôt que d’expérimentations fondamentalement utiles.

Parfaite conclusion qui prouve que pour l’heure, les ordinateurs quantiques ne sont que de l’ordre du rêve, de l’utopie, voire en un sens, du fantasme. Finalement, pour répondre à cette trollesque question : Et l’on croit que l’informatique quantique est l’avenir de l’ordinateur. Nous dirons simplement qu’il est encore impossible de le savoir, malgré le potentiel évident de ces technologies. Si avenir il y a, il n’est hélas pas certain que notre génération en profite… Encore que, si Google est sur le coup !

Tags :Sources :Gizmodo
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Il y a pas eu un article écrit sur ce site par René qui ventait les avancées de ce type de technologie il n’y a pas si longtemps par hasard ?
    Très bien sinon, mais j’aimerais bien voir quelques sources, au moins pour appuyer la conclusion :)

  2. Pour une fois qu’il y a un article correct… Ce serait bien que tous les articles soient ainsi.

    PS: NON A LA VOITURE ELECTRIQUE

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  3. C’est bien Florence, quand tu te contente de reprendre un article écrit par d’autres, c’est sympa et intéressant…
    Continue comme ça, ne cherche pas à ‘inventer’ quelques chose.

    Tu as trouvé ta voie: « plagiaire « 

    1. L’effet pervers des votes négatifs en un exemple.
      Un post « censuré » parce qu’on donne un droit de vote à des mongoles (notez qu’il en est de même IRL) incapables de savoir utiliser intelligemment un système de notation alors qu’il n’y a aucun intérêt a censurer un commentaire pareil (pas de troll, une réflexion, …).
      Il serait peut être plus judicieux de mettre en place y système qui permet de mettre en avant les commentaires avec le plus de recommandations.

  4. Wouhouu !
    Ça change du style habituel, félicitations !!!
    Faut rester sur cette ligne et ne plus rien changer ! Parfaite et encore merci !!!!

  5. Oui pour une fois un digne article, mais le titre n’en est pas un, et stop les blagues, les jeux de mots qui polluent la lecture.
    Sinon bon article.

  6. « conçus pour utiliser un circuit quantique »
    Tous les transistors qui sont contenu dans toutes les puces electroniques du marche sont fait en exploitant justement des effets quantiques. C’est bien de vulgariser grossierement la physique pour que tout le monde comprenne mais attention au non sens …..

    J’ai pas lu la suite, j’ai eu trop peur des le debut

    1. Ah bon ? j’ai beau essayer de me remémorer mes cours d’électronique fondamentale, je ne me rappelle pas ce passage Bon c’est sûr mes cours commencent à dater, mais on ne parlait pas des valeurs de spin dans la détermination d’un état logique, ou de la probabilité des états ou des positions des particules.

      La physique quantique est une physique régie par les probabilités. Rien n’est certain et tout n’est que probable. J’émets quelques doutes sur le fait que ce soit utilisé dans une électronique basée elle, sur une physique déterministe et une logique combinatoire où les états doivent être clairs, précis et stables.

      D’ailleurs personne n’en a parlé dans les divers article mais je suppose qu’un ordinateur quantique ne pourra pas (par définition) fonctionner sur les bases de la logique combinatoire qui ne se sert que des deux états logiques 0 et 1. Il va donc falloir redéfinir complètement les règles de logique et donc de programmation de ces nouveaux ordinateurs.

      1. Petit rappel :
        Tu parles de logique combinatoire mais on est deja a un niveau d’abstraction largement superieur au principe physique qui regit le fonctionement d’un transistor. A ce niveau la effectivement on ne parle plus de spin mais on parle d’un point de vue logique combinatoire.
        Pour faire un parallele avec la programmation en parlant de logique combinatoire tu te places au niveau d’abstraction d’un language comme python alors que je te parle d’assembleur.

        la bible francaise de la physique du semiconducteur : http://www.dunod.com/sciences-techniques/sciences-fondamentales/physique-et-astrophysique/master-et-doctorat-capes-agreg/physique-des-semicon

        Un circuit electronique quelconque comporte bon nombre de transistor, transistor utilisant des principes de la physique qui ne sont pas du monde de la mecanique Newtonienne!

        1. Ah cool, merci pour le lien 😉
          Mais ce bouquin est un bouquin de science fondamentale, et pour des cursus de Fac en plus (agreg, doctorat, masters …), donc dédié à la recherche.

          Ils y parlent de transistors nanotubes et de nanofils, et c’est justement ce dont il est question dans l’article de René TREGOUET posté ici même (http://www.gizmodo.fr/2013/10/25/linformatique-quantique-photonique-arriver-vite-prevu.html).
          Je ne pense pas que ces techniques soit très développées dans l’industrie aujourd’hui. Cela reste encore du domaine de la recherche et comme je le suggère, cela sous-entends un nouveau langage de programmation car le principe de base est totalement différent entre ces deux mondes.

          De mon côté, ce que j’ai appris des composants est effectivement la partie MOSFET et les transistors où un état haut signifie que des électrons transitent à travers le transistor et un état bas, le contraire.
          On ne tenait pas compte de l’état des particules ni des probabilités de ces états à l’époque.

          De ces états découlent le binaire et la logique combinatoire, qui elle, se place au niveau juste au dessus du transistor puisqu’on peut modéliser des problèmes logiques par des enchainements transistors (et ainsi constituer des instructions de base pour créer le langage machine : l’assembleur).
          Je n’ai pas eu l’impression que les méthodes de fabrication des microprocesseurs avaient évoluées sinon j’imagine qu’on aurait eu de grosses modifications au niveau des compilateurs et de lagénération de code.

  7. La seul façon de créer un ordinateur quantique serai d’associer des tissus vivants a la technologie actuelle.

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  8. Ouai et ??? Il est bien recopié ! Sans faute de français ni de Google translate ! Même si il n’y a pas la source … L’article est bien et il est intéressant !
    Putain même là vous râlez ! Bordel de merde Ça progresse … Saluez l’effort !

  9. Les systèmes quantiques sont potentiellement très utiles pour transmettre des clés de chiffrement. Système où l’interception du message (et donc de la clé) provoque son altération. Ainsi le destinataire du message sait si la clé a été interceptée ou non. C’est assez inédit et là on comprend bien l’intérêt du phénomène d’altération. Une boite française travaille là dessus depuis un bon moment, et je crois me rappeler qu’ils ont réalisé une proto fonctionnant grâce aux technologies optiques.
    Ce n’est pas parce qu’on parle depuis longtemps de l’ordinateur quantique que ça signifie qu’on y arrivera jamais. Mais c’est sûr, dans la société du « tout, tout de suite » dans laquelle nous vivons, certains se demandent pourquoi ce fameux ordi quantique n’est pas déjà sur notre bureau. Si on raisonnait ainsi depuis toujours, on serait encore à courir dernière notre bifteck avec des lances. Les premiers ordinateurs classiques pesaient des tonnes et ne savaient faire que des calculs très élémentaires, et certains n’y croyaient pas. L’auteur de cet article fait probablement partie de ceux là. En attendant, Enigma a fait ses preuves en 39-45 et l’Histoire donne raisons à tout ceux qui travaillent sur ces nouvelles technologies.
    Cet article est pessimiste, peu convaincant et limite insultant pour les chercheurs. Je passe l’éponge sur les erreurs.

    1. Je li comme une décohérence dans votre texte, ne seriez-vous pas quantique ? :)

      C’est belle et bien le tout et tout de suite qui nous a permis, le plus souvent, de faire des pas de géants en matière d’avancées technologique.

      Comme vous l’avez ecrit enfin sous-entendu les guerres on permit des pas de géants et une guerre est belle et bien ou malheureusement le tout et tout de suite !

      Pourquoi me direz-vous que ce raisonnement du tout tout de suite très rependu dans les sociétés actuel ne donne pas d’effet positif selon la perception de la vie et d’autrui que chacun peut avoir ? Parce que cette culture du tout tout de suite véritable culture de la guerre, d’un monde guerrier où la culture de la violence est forte et nous dépasse, est là pour nous faire perdre la raison rendent l’humain de plus en plus machine tout en rendent la machine de plus en plus humaine , bref peut-être l’ordinateur quantique que tous recherchons .

      1. ce n’est pas la culture « guerrière » comme vous le prétendez, c’est une culture de la consommation. Une boulimie de matériel, la satisfaction n’est plus dans l’utilisation mais dans la possession.
        Si nous prenions le temps d’apprécier les choses que nous avons, si nous arrêtions d’acheter des objets juste « pour avoir le dernier modèle, le plus performant » alors nous serions beaucoup plus pacifiques. Réfléchir avant d’acheter, et acheter parce que c’est utile (et pas juste parce qu’on a envie).

        1. Je sais , je comprend la culture de la consomation . Mon raisonement va au dela .

          Un exemple : Savez vous que dans un grand nombre de grosse boite us ou autres on fait faire des formations casi militaire . Des séminaire sont organisé dans des boite comme google , microsoft , apple ,etc etc sur la base d entrainement militaire , physique ou psy .Les stratége en makéting de ces boites , des universitaires et prof dans de grande ecole US , qui enseignement dans le monde,ont comme stratégie le mode guerrier , detruire l autre pour grandir , l espioner , l ecouter , le plagier, le discréditer, etc bafouer souvent les régles du marché et voir démocratique pour etre le meilleur . bref nous parlons donc bien et avant tout de culture guerriere . Le monde eco financier est basé sur ce ( disons) principe . Golmansack a réussie sur ce mode la , Sa façon de couler la grece ressemble trait pour trait a ce qu aurais fait un pays en guerre pour couler sont advaisaire . Pendant la guerre froide les methodes eco de Golmansack etait courante ( les usa l’on fait sur les russe ou des pays alié des russes )et le son encore mais seulement on a relaigué ce job a des banques financiere .

          Pourquoi l intéligence eco est une matiere de nos jour trés importante pour des boites sencible ou non petit ou grande ? Nous somme en guerre eco depuis 20 ans il va de soit que la consomation du consomateur soit calqué bref decoule de cette guerre eco .

  10. Et moi qui pensais qu’elle avait fait un effort, que les commentaires des lecteurs sur ses articles miteux lui avait donné envi de prouver quelle n’est pas aussi nulle qu’on pense…et je découvre qu’elle à effectivement copié cet article du gizmodo uk…la loose totale Florence…
    La seule bonne chose de ce site, c’est qu’ils dénichent des sujets sympas, par contre les articles…j’ai jamais vu des textes aussi nuls (même lorsqu’ils ne font que traduire des articles c’est mal fait)…mais pourquoi? Comment? Gizmodo France est un mystère pour moi

  11. Google a achete un Dwave (je m’etonne que ce nom n’apparaissent pas dans l’article), comme la NASA, dans le but d’optimiser entre-autre l’IA de leur moteur de recherche. Ils ne travaillent pas a creer un « ordinateur » quantique.

  12. Bon, pour quelqu’un qui s’intéresse déjà assez à ce sujet, on n’y apprend pas grand chose. Mais sinon, excellent sujet pour le néophyte qui veut un aperçu simple et rapide.
    Merci pour ce sujet, ma foi bien écrit :)

    1. Mwahaha j’suis passé à côté sans réagir … c’est joli. Donc en fait tout ordinateur moderne est capable de telles performances 😉
      Comme quoi hein … bon Flo tu nous réexpliques ce que c’est qu’un quBit ?

  13. Mis a part les quelques (rares) faute de francais et de traduction, l’article n’est pas génial…
    Connaissant assez bien le domaine, la teneur de cet artcile est approximatif, pas ou mal expliqué.

    On parle de plus de cryptographie quantique comme etant toujours a l’etat de recherche. or il se trouve que ce genre de systemes existent depuis un certain temps maintenant, et sont meme vendus! certes pas pour le grand public…

  14. Florence, je pense que tu es journaliste ou politique. comme eux, tu dis n’importe quoi, juste histoire de dire quelque chose. comme si tu allais cesser d’exister si jamais tu venais à te taire. pourtant, tu devrais méditer sur le proverbe qui dit « la parole est d’argent, mais le silence est d’or ».

    A savoir que la cryptographie quantique n’empechera pas la NSA d’ecouter nos conversations, juste qu’on sera au courant sans l’aide de snowden. c’est tout ce que ca change.

    Pour faire une comparaison simple de l’utilité d’un ordinateur quantique face un ordinateur classique. il n’y a qu’à penser au problème de l’aiguille dans une botte de foin: plus la botte est grosse, plus l’ordinateur classique a des difficultés à trouver l’aiguille, alors que pour un ordinateur quantique, c’est exactement l’inverse! (et Dieu sait combien notre monde regorge de bottes de foins, tant dans les prévisions geo/meteorologique que sociales… )

    Quant à ta conclusion, elle aurait fait une belle introduction, parce que personne n’a jamais prétendu jusqu’ici que le principe était fonctionnel et stable. Par contre, si c’est de l’ordre du phantasme vu par toi, ce n’est pas le cas de tout le monde…

    avais-tu posté un article similaire avant la sortie de l’iPhone concernant l’avenir du téléphone avant l’iPhone? Non. et tant mieux pour toi, sinon tu serais ridicule aujourd’hui. Tu le seras donc demain.

    et j’oubliais: un ordinateur, ça ne se code pas, ce sont les logiciels qu’il contient qui le sont.

  15. Solutionner

    Le 10 juillet 2012

    Néologismes & anglicismes

    Solutionner doit sa fortune aux irrégularités de la conjugaison du verbe Résoudre, dont il est devenu un substitut, ainsi qu’à la tentation d’une dérivation facile : il n’y eut, au xixe siècle, qu’une désinence verbale à ajouter à solution pour créer solutionner.

    Rien d’autre ne le recommande en effet : il est long, lourd, plutôt disgracieux. On peut lui trouver des équivalents proches, ou user du verbe Résoudre en le faisant précéder d’un auxiliaire pour plus de facilité. Ainsi on dira Il va résoudre le problème, Il peut, il pourra résoudre la difficulté et non Il solutionnera le problème, Il solutionne la difficulté. Trouver la solution à une question, et non Solutionner la question. Résoudre une énigme, un meurtre, et non Solutionner une énigme, un meurtre. On traite, on mène à bien les affaires courantes, on ne les solutionne pas.

  16. Je ne sais pas quoi dire, j’ai l’impression que vous ne savez pas de quoi vous parlez (comme dans la version anglaise). C’est dur de résumer l’informatique quantique quand on est journaliste je pense, alors pourquoi le faire ?
    De plus à part critiquer l’informatique quantique cet article n’apporte que peu d’explications. Pour finir l’informatique quantique est une science théorique mais pas fausse pour autant. Il manque uniquement le matériel pour l’appliquer (entre autres).

  17. Dans l’usage, quelle différence fondamentale fera-t-on des actuels processeurs et des processeurs dits QUANT?

    BP: 472 Ngaoundéré – Cameroun

  18. moi je suis etudiant de la facultee des sciences a agadir phiysique fondamental .j’ai le sujet de informatique quantique dans mon project de fin d’etude .j’ai besoin des livres dans ce sujet

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