Réfléchir nuit gravement à la forme physique

Certains jours, vous quittez le travail à 17 heures, prêt à aller chercher les enfants, faire des repas pour trois jours, construire un nichoir, et aller au sport. D'autres, vous rentrez simplement pour pouvoir vous vautrer et fusionner avec le canapé. Pourquoi ? Il semblerait que réfléchir nous épuise.

L’être humain ne serait pas fait pour réfléchir ? C’est en tout cas ce que sous-entend une récente étude. Pourquoi donc avons-nous une forme du tonnerre toute la journée et la soirée alors qu’à d’autres moments, nous n’aspirons qu’à une livraison de pizza et dix heures de sommeil ?

Comment expliquer que deux jours passés assis à votre bureau vous aient littéralement pompé votre énergie et vidé de votre vitalité ? Une étude dirigée par Samuele Marcora, un professeur de l’Université Kent en physiologie de l’exercice, a prouvé qu’une réflexion intense peut réduire votre forme à néant.

Pour aboutir à ces conclusions, les sujets ont été invités à effectuer deux tâches. L’une consistait à réaliser un test complexe sur ordinateur pendant 90 minutes et l’autre, à regarder un documentaire sur les trains et les Ferrari. Par la suite, ils ont été amenés à monter sur un vélo.

Dans presque tous les cas, les observateurs du documentaire ont été plus efficaces et prompts à l’effort physique, alors même que les niveaux de glucose étaient similaires dans les deux groupes, tout comme le rythme cardiaque. Bref, nos chercheurs ont découvert la flemme.

Qu’importe leur état de fatigue, tous les cobayes se sont donnés de la même façon sans pour autant atteindre les mêmes performances. En d’autres termes, si nous sommes mentalement épuisés, nous ne serons pas toujours aptes à nous bouger les fesses. (NB : Une excellente excuse pour ne pas aller à la salle et plutôt utiliser cette énergie résiduelle pour faire la fête avec vos collègues).

Ne reste plus qu’à trouver une valeur métrique permettant d’éprouver la force de volonté pour parfaire cette étude.

Tags :Sources :PhysiologyVia :http://www.fastcodesign.com/1672357/it-s-true-thinking-hard-really-can-wear-you-out
Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. Je me permets :)

      «Ce sont les « études américaines », d’une université qu’on ne connait pas. Ces études permettent de faire un gros titre marrant pour un article qui va générer du clic.» Un brin cynique, mais on ne peut plus vrai. Cette catégorie d’articles résume à elle seule la dérive de la presse internet : tout est dans le titre, le plus difficile restant de broder un article autour qui permette de l’accompagner.

        1. La pizza c’est italien mais ceux qui en bouffent le plus sont les américains, tu comprends maintenant?
          Fais chier de vous apprendre a réfléchir j’ai pas kss

      1. Hum a pas comprendre le second degré j’en déduis que tu dois avoir une forme olympique
        (si on se réfère à l’article plus haut.c’est une blague aussi mais je préfère te l’expliquer.)

  1. Réfléchie Florence, enfin essaye jusqu’à te cramer le cerveau pauvre godiche de merde

    Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
  2. Viahttp://www.fastcodesign.com/1672357/it-s-true-thinking-hard-really-can-wear-you-out

    ce lien redirige vers http://www.gizmodo.fr/2013/11/06/Fast%20Company et indique page introuvable.

    un esprit chagrin dirait que s’auto-référencer (clic droit ajouter au dictionnaire) depuis une source inexistante est peu professionnel.

    un autre esprit chagrin (une connaissance du premier) dirait que le professionnalisme n’est pas ce qui caractérise le plus certain auteurs de billets de gizmodo.

    quant à savoir ce que dirait une personne lambda, je pense qu’il suffit de lire les commentaires.
    certains me laissent à penser qu’en fin de journée leurs auteurs ne doivent pas ressentir cette fameuse fatigue intellectuelle. Encore que, pour la ressentir il doit suffire de réfléchir plus que la moyenne quotidienne à laquelle l’on est habitué. il s’agit donc d’un curseur relatif sur une échelle absolue.

    dernier point :

     »
    Dans presque tous les cas, les observateurs du documentaire ont été plus efficaces et prompts à l’effort physique, alors même que les niveaux de glucose étaient similaires dans les deux groupes, tout comme le rythme cardiaque. Bref, nos chercheurs ont découvert la flemme.
     »
    => de la à en tirer le corollaire qu’il existe une relation de dépendance entre la capacité à produire un effort physique et un volume quantifiable de réflexion, il n’y à qu’un pas à franchir.

    la problématique inverse serait alors de dire : la capacité à réfléchir diminue-t-elle avec l’augmentation de l’effort physique ?
    ce qui ferait plaisir à nombre de sportif.

    A méditer

  3. « Réfléchir nuit gravement à la forme physique »

    Une belle phrase digne d’un camp de concentration/travail. Elle pourrait tout autant être affichée en banderole dans la plupart des usines chinoises ou dans d’autres pays à la main d’œuvre sous payée.

  4. Pas besoin d’étude pour ça, on s’en rends compte tout seul. J’étais à l’école, je me couchais tot tout les soirs tellement j’étais naze, maintenant que je travaille j’ai encore la force d’aller faire la fête le soir et me lever le lendemain pour travailler. Oui je réfléchis moins au travail qu’à l’école. ahah

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