Extraterrestre : en 2020, on pourra découvrir des planètes habitées

Avec un diamètre de 100 milliards d’années lumière, l’univers semble immense. Surtout si on pense qu’il renferme des milliards de galaxies et des milliards de milliards d’étoiles et  qu’une majorité de ces étoiles ont des planètes en orbite. Aujourd’hui, les scientifiques veulent lancer un groupe de télescopes spatiaux capables de nous dire combien de ces planètes hébergent de la vie.

Quand le télescope Kepler était encore opérationnel (il s’est cassé cette année), il pouvait trouver des étoiles avec des planètes en orbite, déterminer la taille des planètes et leur distance orbitale. Son successeur, le Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS) de la NASA sera lancé en 2017. Alors que Kepler se concentrait sur un petit coin du ciel avec 145 000 étoiles, TESS sera équipé de 4 télescopes qui peuvent suivre 500 000 étoiles, ainsi que les 1000 naines rouges les plus proches de nous. TESS devraient trouver des milliers de planètes de la taille de la Terre (ou plus grosses) en orbite autour de ces étoiles.

miroir du James Webb Space TelescopeTrouvez de nouvelles planètes habitables est excitant, mais pour déterminer si ces planètes hébergent actuellement de la vie, nous avons besoin du James Webb Space Telescope (JWST). De la même manière que Kepler a TESS en successeur, le JWST succèdera à Hubble. Fabriqué conjointement par la NASA/ESA/CSA, le JWST sera lancé en 2018, aura un miroir primaire 5 fois plus grand que celui de Hubble, ce qui signifie qu’il peut voir des signaux beaucoup plus faibles, localiser des étoiles et d’autres objets qui n’ont jamais été observés. Parce qu’il est capable d’opérer dans la bande infrarouge (à la différence d’Hubble qui était plutôt calibré dans la lumière visible), le JWST sera capable de voir à travers les nuages de poussières dans des zones cachées de l’espace. En bref, si vous étiez étonné des images produites par Hubble, le JWST va vous ébahir.

miroir primaire hubble JWST

Mais alors comment pourra-t-il déterminer une vie extraterrestre ? La charge scientifique du JWST inclut un spectromètre qui est assez sensible pour analyser l’atmosphère des planètes distantes. Sans entrer trop dans le détail de la spectroscopie, il faut savoir que chaque élément a une signature spécifique quand la lumière se réfléchit sur lui. Dans le cas du JWST, le spectromètre mesurera la lumière de l’étoile parente qui est réfléchie sur l’atmosphère de la planète. S’il y a de l’oxygène ou du méthane (deux signes de vie biologique), alors ces éléments absorberont une gamme très spécifique de fréquence lumineuse, et réfléchiront le reste. Si vous regardez cette réflexion, les fréquences manquantes peuvent vous dire exactement quels éléments sont présents.

Comme ces planètes sont à plusieurs années lumières de nous, et parce que la lumière réfléchie est extrêmement faible, le télescope spatial James Webb ne sera capable d’analyser que les grosses planètes qui orbitent autour de naines blanches et rouges. Mais c’est tout de même dingue de penser que nous serons capables de détecter des signes de vie sur d’autres planètes à partir de là où nous sommes.

Et il y aura ensuite la New Worlds Mission, une mission qui consistera à mettre en place un sorte de masque occultant dans l’espace (vidéo ci-dessus). L’occulter, une sorte d’abat-jour à lumière d’étoiles, est un gros disque volant entre le JWST et l’étoile qui sera observée, afin de bloquer le maximum de lumière provenant d’étoiles brillantes qui ne sont pas observées. Ce gros paravent spatial réduira le bruit des images collectées, et améliorera la fidélité des données renvoyées par le JWST. Avec lui, nous serons en mesure de sonder des signes de vie sur des milliers de planètes proches. Pour l’instant cette mission n’est qu’à l’état de prototype, avec un fond en 2015 et l’espoir de le lancer pendant la durée de vie du JWST.

Et nous y voila donc, en 2020, à quelques années près (en plus ou en moins) nous aurons la capacité d’observer directement une planète lointaine et d’observer son atmosphère. Pour l’instant, nous ignorons combien de planètes nous allons pouvoir analyser, des centaines, des millions, mais nous savons que si nous trouvons du méthane ou un autre marqueur biologique sur une seule de ces planètes, il faudra alors redéfinir complètement notre compréhension de l’univers et des formes de vie qui y prospèrent.

Photos et illustrations : NASA

Tags :Sources :New Worlds MissionJWST
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. ‘redéfinir notre compréhension des formes de vie dans l’univers’ devrait logiquemebt avoir pour préalable d’envisager que les ‘marqueurs’ de certaines formes de vie ne sont très certainement pas le méthane et l’oxygène.

    On a déjà observé des formes de vie architecturées autour e’autres éléments pas plus loin que dans les très grandes profondeurs de nos propres océans. Alors ce qu’il se passe à des années lumière…

    1. brazomyna le symbole chimique de l’eau est H2O donc présence d’oxygène. Donc oui l’oxygène est un gros facteur de probabilité de forme de vie

  2. Non, noredine ne devrait pas faire plus d’articles, il en fait de très bonne qualité, et sacrifier celle ci afin de gagner en quantité serait vraiment dommage. On a déjà ben Florence etc pr ça… bien que ces derniers temps il me semble que la qualité rédactionnelle de Gizmodo est en légère hausse…à confirmer. Bref sinon effectivement article très intéressant et très plaisant à lire, bien que le sujet soit relativement complexe.

  3. Après Hubble et Kepler on pousse encore plus la techno, toujours plus loin.c’est génial.
    Après les résultats sont toujours soumis a interprétation c’est souvent la que ça bute.D’ailleurs la plupart des découvertes majeures sont fortuites encore aujourd’hui.
    On peut supposer que d’autres gaz puissent être la résultante d’un autre type de vie.

  4. Le sujet est intéressant, certes.
    Mais d’une utilité toute contenue : c’est un gros budget, dépensé par un Etat surendetté et en faillite, et dont les apports à la société pourtant en souffrance sont nuls.
    Sans remettre en cause l’intérêt du sujet, je pense qu’il y a un ordre des priorités à revoir dans les allocations des budgets.

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    1. Si nous n’avions pas développer certaines technologies pour observer les planètes, nous n’aurions jamais remarqué qu’il y avait un trou dans la couche d’ozone. Les apports pour la société sont très loin d’être nuls et les enjeux peuvent s’avérer autrement plus prioritaires.

      1. C’est un point de vue que je respecte, bien que je ne le partage pas.
        Développer des technologies est un argument recevable, sous réserve qu’on ait au moins une vague idée de ce que ça peut apporter : sinon c’est un peu trop facile de dire qu’on a le droit de cramer des budgets colossaux à développer tout et n’importe quoi sous réserve que ça pourrait, hypothétiquement un jour, servir concrètement à quelque chose.
        La recherche est parfois à la limite de la dérive, et d’ailleurs trop souvent cette limite se voit largement dépassée.

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        1. Admettons.
          Je reste tout de même en proie à de gros doutes, compte tenu du fait que :
          – l’argumentaire est fourni par des astronomes qui sont les premiers concernés, et qui ne vont donc pas se tirer une balle dans le pied. (de la même façon, on ne peut pas attendre d’un banquier qu’il affirme qu’on peut se passer des banques).
          – le programme Apollo, qui est pris comme référence pour évoquer un bon retour sur investissement, s’est déroulé dans une période où les contextes économique, démographique, technologique, énergétique et environnemental n’avaient absolument rien à voir avec ce qu’on connait aujourd’hui. Si le programme était pertinent dans les années 60, j’émets beaucoup plus de réserves pour mener le même genre de politique aujourd’hui.
          – je passe également sur les effets de bords des « forts retours sur investissement », profitables localement mais préjudiciables globalement sur le long terme compte tenu du système monétaire en vigueur. Mais c’est un autre point de vue qu’il serait trop long développer, je ne vais donc pas m’attarder dessus.
          Enfin bref, je reste dans l’idée que ça n’est pas la priorité. Mais bon, chacun son point de vue. :-)

        2. Je suis peut-être influencé par mes idées car j’adore. Merci Norédine.
          On apprends tout dans l’infiniment grand car il est de même nature que l’infiniment petit dont on est fait.
          Par contre, parler de « cramer des budgets colossaux », je ne suis pas tout à fait d’accord. Après tout, c’est principalement de la main d’oeuvre et donc des fonds qui vont dans l’économie des pays. Il vaut mieux payer des scientifiques qui travaillent sur ces projets que des chômeurs…

        3. HAHA, non mais sérieusement…
          budget annuel de la NASA : 18,7 Milliards en 2013
          budget annuel des Forces armées des Etats-Unis : entre 600 et 700 Milliards (selon les sources)

          Venir nous dire que le budget de la recherche pourrait être mieux investit est d’une stupidité affligeante…
          Enfin non, vous avez raison, déglinguer ses voisins ça rapporte plus de pétrole que de regarder les étoiles…

    2. Le spatial est loin d’être la plus grosse dépense et la plus inutile de surcroit. Quand on compare les 500 milliard alloués par les USA à la défense à côté des 20 milliard aux programmes spatial (même pas 1% du budget fédéral), ou les 50 milliard que la France consacre à la défense face aux 2 milliard qu’elle accorde au spatial ( à l’échelle européenne on dépasse même pas les 10 milliard) on se rend vite compte que c’est pas le plus gros gouffre financier.

      Effectivement il y a des priorités à revoir en terme de répartition du budget.

    3. En suivant ce raisonnement, aucun budget ne serait jamais alloué à la Recherche, qui par essence ne sert à rien, sauf quand on trouve. Il suffit d’une découverte, d’une technologie, pour créer un bouleversement majeur et durable. Internet est un exemple récent.

      L’avance technologique qu’il est possible de prendre avec la recherche spatiale peut être déterminante pour la prospérité économique d’une puissance mondiale.

      Je suis d’accord avec vous, je préfère que l’argent du contribuable soit utilisé pour autre chose. Les Etats-Unis ont la chance d’avoir des entreprises privées très riches comme Google, pour financer d’autres entreprises à objectifs plus concrets. Par exemple, Planetary Resources est une entreprise qui cherche à prospecter et exploiter les ressources naturelles des astéroïdes. Elon Musk avec SpaceX vise à construire des fusées réutilisables.

  5. Très bon article de Norédine, et à la thématique sujette à questionnement en effet !

    Je sais pas trop comment écrire aux rédacteurs du coup je publie ça ici (désolé du spam non voulu et hors sujet)
    C’est pas pour publier un vieux lien vers un site moisi j’vous rassure, il s’agit ici d’une sorte d’adaptateur pour vélo en tout genre pour rendre ce dernier ‘électrique’!
    http://www.kickstarter.com/projects/flykly/flykly-smart-wheel
    Franchement ça vaut le coup d’oeil, et pourquoi pas un article 😉
    (je tiens aussi à préciser que je ne suis pas affilié à cette campagne.. juste impressionné par cette technologie et donc avec l’envie qu’elle soit connue du plus grand nombre :p)

  6. Tres bon article, et pour une fois il est réaliste, car on est tous lasser d’entendre le même baratin depuis des années, que l’humain va aller un jour pour habiter sur une autre planète, et on nous donne toujours comme exemple dans 20 ans ou pire, des animation sur ordinateur pas du tout réalistes même dans 500 ans. Alors qu’avec ce projet non seulement il est réaliste mais il est le seul réalisable par l’humain qui as beaucoup de chances de réussir a trouver de la vie sur d’autres planètes en le faisant a distance, car l’humain n’as pas assez de connaissances techniques et la technologie nécessaire pour aller dans l’espace a des milliards d’années lumières pour vérifier chaque planète si il y as de la vie ou non, même sur la lune qui est la porte a cote on est y est pas aller depuis plus de 40 ans alors n’en parlons plus des étoiles a des milliards d’années lumières

  7. @ Gab
    Je partage complètement ton avis. Certaines personnes prennent un malin plaisir à dénoncer les soi-disant budgets colossaux investis dans le spatial, mais bizarrement personne de critique les sommes cinquante fois plus importante dépensées dans le militaire.
    A titre de comparaison, en 2012 le monde à dépensé 1700 milliards de $ en budgets militaires contre 30 milliards dans le spatial. Les européens on dépensés 100 milliards d’euros en jeux de hasard (loto, pmu etc…)

    1. Et s’il n’y avait que ce point de comparaison ! 😀
      Le budget publicité mondial représente 500 milliards de $ !
      Oui, GROS a raison sur un point , il y a du gachis quelque part..
      Et NON, pour répondre à l’une des plus grande question que l’humanité se pose depuis l’antiquité, je pense qu’y mettre du fric, ça vaut le coup. Question de valeurs.

  8. « Un diamètre de 100 milliards d’années lumière »… T’es sûr ? Je suis loin d’être calé en astronomie, mais il me semble que
    1. Selon la théorie du big bang, l’univers AURAIT 13,7 milliards d’années.
    2. Selon la théorie de la relativité, la vitesse de la lumière est indépassable
    3. Si l’on considère que l’univers est une sphère dont le centre est le point où s’est produit le fameux big bang, son rayon ne peut dépasser 13,7 milliards d’années-lumière, et son diamètre le double, soit 27,4 milliards d’années-lumière.

    C’est pas que j’essaye de sortir ma science, c’est juste qu’on est sur le web, et que plein de gens pourraient être tentés de croire tes chiffres sur parole…

    1. 13,7 milliards d’ AL c’est une estimation par rapport aux objets les plus lointains que l’on ai pu observer.
      Cela ne veux pas dire qu’il n’y ai pas d’objet encore plus lointain, mais dont la lumière ne nous est pas encore parvenue…
      13,7 M d’ AL correspondrai à l’univers dit « observable ».
      Je crois que c’est un truc comme ça.

      1. Ba non pas tout à fait, si l’age de l’univers est estimé à 15M annees et qu’il est né du big bang materialisé en un point.

        Si toute la matière de l’univers créée alors est resté dans un etat relativiste, que le deplacement de toute matiere se fait depuis cette epouque à la vitesse de la lumiere. et que les lois de la physique sont restées les mêmes depuis le big bang.

        Alors 15 M annees à la vitesse de la lumière dans toutes les directions nous donne un rayon de 15M d’années lumieres. ni plus ni moins. soit un diametre de 30 M annees lumieres

        1. Oui oui ! SAUF que ça s’est pas passé comme ça !
          A sa naissance, l’univers a connu une phase d’expansion allant à une vitesse phénoménale : l’inflation cosmique !
          C’est à dire qu’avant même que l’univers ai pus ériger sa règle clé : « aller plus vite que la lumière c’est pas bien… » et ben il a pris une super avance !
          J’invite les gens intéressés à allez faire un tour sur Wikipedia ou autre pour plus de précision. Moi je l’ai compris comme ça. En tout cas c’est passionnant !

        2. (suite) ayé j’ai compris : La galaxie la plus lointaine a été observé à 13,7 Milliards D’AL. Cependant elle s’eloigne de nous et cette galaxie, AUJOURD’HUI, se trouve à 45 Milliards d’AL même si elle semble être beaucoup plus proche… d’où une taille d’univers de 100 Milliards d’AL (+ ou – 10 % 😀 )

        3. Non la Théorie de la Relativité ne dit pas seulement que la vitesse de la lumière est indépassable … Einstein cherchait avant tout un modèle mathématique permettant de réunir les différentes lois de la Physique, à savoir la Physique Newtonienne (gravitation) et l’électromagnétique (et les interactions atomiques ensuite je crois).

          En fait elle a permis de redéfinir la notion d’espace-temps et d’énoncer le principe selon lequel le temps ne s’écoule pas de la même façon en fonction du champs gravitationnel auquel il est soumis (le temps s’écoule moins vite loin d’un champ gravitationnel).
          Par conséquent lors du Big Bang, le temps ne s’écoulait certainement pas comme on le conçoit aujourd’hui, de même qu’il ne doit certainement pas s’écouler de la même façon aux confins de l’Univers que sur notre bonne vieille Terre.

  9. L’univers s’est développé plus vite que la lumière. Donc pas impossible qu’il fasse cette taille là. Il est passé de la taille d’un atome à ma taille du système solaire en une fraction de seconde. Question pognon… Si on en avait pas donné à Christophe Colomb, on aurai jamais découvert l’Amérique. Cest pas pire que de dépenser des million à la fabrication d’un porte avion en pleine crise économique. Et puis de toute façon… Cest dans la nature de l’homme de voir, savoir, chercher, explorer, etc.. Et sachant que la vie sur terre ne sera pas eternel, cest peut être dans notre subconscient de commencer a chercher une place ailleurs et comment y aller.

  10. Ouh pitain vous me faites mal au crâne… Ça semble énorme ce que vous avancez là. Mais bon. Après tout, qui a des certitudes en matière de cosmologie ? Je regrette juste qu’on n’emploie pas le conditionnel aussi souvent qu’on le devrait.

  11. Les observations ! Déjà une certitude. Et puis les mathématiques, le langage de l’univers. Et eux, ils ne se trompent pas ! Einstein avait prédit l’existence d’un objet très gros et très lourd !! D’une densité presque infini. C’est ce que ses calcules donnaient. Mais il a avoué qu’un objet comme ça ne pouvait pas exister dans la réalité… Et bien ses calcules disaient vrai ! Ce sont les trous noir !!
    Je crois qu’on peut leur faire confiance 😉

  12. Tout d’abord merci pour l’article qui est passionnant !

    Je souhaiterais soulever plusieurs points :

    – Le premier (bien que précisé dans l’article) trouver une nouvelle planète qui aurait, pourrait ou encore a une forme de vie qui l’habite, c’est super néanmoins, que ferions-nous une fois cette dernière trouvée ?
    Essayer de s’y rendre par tous les moyens : Physiquement impossible, d’abord à cause de la durée et si on arrive à omettre la durée, le deuxième point serait la vitesse. En effet, si nous arrivons à réduire la durée de nos déplacements dans l’espace, c’est que nous y circulons plus rapidement, hors pour parcourir de telles distances dans un temps acceptable pour que l’humain dans la navette puisse être vivant à l’arrivée, nous est impossible car notre corps ne supporterait pas l’acceleration (Meme si cette dernière est constante et délicate) et surtout la vitesse de croisière du voyage …

    – Admettons que l’on trouve un moyen surnaturel pour contourner le point 1, que se passerait-il si les êtres découverts étant moins intelligents que nous ou bien pire, si ils le sont plus et qu’ils nous découvrent en premier … Dans le premier cas, nous asservirons la planète, du moins pour en piller les ressources si l’humanité conserve une once de dignité, ou alors, si cette dernière est pourrie, pour mettre une système d’esclavage sur des êtres « inférieurs » fraichement découverts. Dans le cas contraire, nous serions les esclaves !!!

    Alors la conquête spatiale est elle un bien pour l’avancée de le l’humanité ou le premier pas vers sa destruction ?

  13. Si je peux me permettre….. le temps est ralenti si on est soumi à l’effet gravitationnel. Et non pas l’inverse 😉 Les horloges de nos satellites prennent de l’avance par rapport aux horloges restées sur terre.

  14. S’il y a plusieurs planètes je penses que un jours on peut trouver les êtres vivant même s’il ne serons pas comme nous mais qui se communique. S’il n’y a un autre espèce de vie sur d’autres système la solaire ça signifiera que Dieu a donné beaucoup plus d’importance à la terre pour les humains que d’autres planètes

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