Test Surface Pro 2 : un peu mieux, mais toujours perfectible

Sur le papier la Surface Pro avait de quoi séduire, d’autant plus grâce à son parfait équilibre entre la tablette et l'ordinateur portable. Hélas, nous étions face à un dispositif qui ne faisait finalement qu’un peu l’un et qu’un peu l’autre. Cette fois-ci la Surface Pro 2 embarque beaucoup d’améliorations pratiques, mais comme tout concept, le terrain reste glissant. Place au test.

Qu’est-ce que c’est ?

C’est la mise à jour de l’appareil que Microsoft rêve de voir régner sur le monde des hybrides. « Un appareil pour les gouverner tous », cette fameuse tablette revendique également être un ordinateur. La question est donc délicate, et la Surface 2 Pro a de quoi créer la confusion. Est-ce une tablette ou un ordinateur ? Vous l’aurez compris, pour Microsoft, les deux. Mais quid de la réalité ?

Voyons déjà les spécifications techniques. Il s’agit d’un hybride disposant d’un écran ClearType de 10.6″ de résolution 1 920 x 1 080 (207 PPI), d’un disque dur SSD (allant de 64 à 512 Go) allié à une mémoire vive imposante de 4 à 8 Go et de la puissance de calcul de son processeur Intel Core i5 (Haswell). Une forme qui se paye évidemment : nous rappelons que le prix de la Surface 2 Pro est compris entre 879 et 1 779€.

C’est pour qui ?

Certainement les personnes qui ont besoin de tels appareils pour un usage professionnel et qui sont familiers de l’environnement Windows. En somme, le profil type intéressé par cette Surface Pro 2 sera un individu qui a besoin de beaucoup de puissance condensé dans un petit format.

Comme pour les récents dispositifs sous Windows 8, elle séduira ceux qui cherchent une alternative à iOS ou Android et bien sûr, ceux qui ne jurent que par Microsoft (dénoncez-vous !).

La Surface Pro 2 est un élément charnière pour Microsoft, une opportunité de prouver que leur produit est durable, plein d’avenir et surtout, capable d’évoluer. Ils l’ont déjà prouvé avec Windows Phone et Windows 8.1, au tour de la Surface de montrer la pleine puissance de son talent avec cette version 2. Redmond tient à démontrer son côté précurseur et compétitif.

Chevalier de cette croisade : Windows 8.1, cavalier du fier destrier qu’est la Surface Pro 2. Quant à son arme principale, il s’agit de sa housse/clavier qui relègue certains ordinateurs au rang d’encombrants et d’inesthétiques.

Design

La Surface Pro 2 est, en terme de design, identique à son prédécesseur. Tous les deux ont le même écran 1080p de 10″, emballé dans un form factor ingénieux, bien qu’un peu épais. Commençons par l’attrait principal de cette Surface qui n’est autre que son clavier/housse de protection. La découverte ne fut pas moindre, ce gadget est fin, élégant et extrêmement bien fini.

Surface Pro 2

La tablette est pourvue cette fois-ci d’une béquille intégrée à deux crans d’arrêt, donnant accès à deux positions permettant de la poser de façon optimale pour le travail. Il n’y a pas grand-chose à lui reprocher à ce niveau, si ce n’est qu’elle est sans doute un peu lourde. Bien que son poids reste raisonnable.

Les deux générations de Surface Pro ont le même boîtier en magnésium, solide. En termes de matériel, Microsoft signe un joli travail, qui respire la qualité. Les différences qui existent sont subtiles. Bref, le design est loin d’être disruptif pour l’usager, soit parce que l’original exhale la confiance, soit par manque d’inspiration.

En terme de taille, c’est un juste milieu : on l’utilise tant comme une tablette que comme un ordinateur portable d’appoint. On appréciera également le « clip » magnétique particulièrement efficace permettant de jumeler la tablette et son compère.

A l’usage

L’expérience générale de l’utilisation de la Surface Pro 2 est globalement la même que l’an dernier. Si ce n’est qu’elle intègre un processeur Intel de 4ème génération (Intel Core i5 4200-U).

Là ou Microsoft promet le remplacement de votre ordinateur et également de la tablette, nous sommes face à un dispositif qui ne fait finalement qu’un peu l’un et qu’un peu l’autre. La tablette subit le manque d’applications, quant à l’ordinateur, si le clavier est ingénieux, il est loin de proposer une productivité maximale.

Le hardware est sensiblement similaire, tout comme le form factor. Le plus grand de ces changements reste cette béquille à deux positions. Deux positions valent mieux qu’une, et le nouvel angle de 40 degrés est bien meilleur, car l’écran arrive pile au niveau de vos yeux. Elle reste cependant parfois dans un équilibre précaire, mais sans comparaison avec l’ancienne version.

La transition entre tablette et ordinateur portable se fait clairement sans heurt. Parfois un peu trop lorsque vous branchez un périphérique comme un casque ou une clef. On se fait rapidement des frayeurs aux vues des tarifs de ces jouets.

Les améliorations du hardware font plaisir à voir, le Core i5 Haswell est plus que suffisant pour rendre un ordinateur puissant. Les gains de performances sont pratiquement imperceptibles lorsque vous chargez des applications, simplement parce que la première Surface Pro gérait relativement bien ce paramètre. Fluidité et réactivité sont globalement de mise. L’allumage complet s’exécute en environ 4 à 8 secondes.

De même, pour l’exécution d’applications bureautiques plus classiques, qu’il s’agisse de Photoshop ou de jeux vidéo demandant des spécifications de base, la Surface Pro 2 assure suffisamment grâce à sa puissance de calcul. Crysis 2 comme Bioshock Infinite ad medium ne lui font pas peur.

Comptez environ 8 heures d’autonomie en navigation Web WiFi permanente, et une heure de moins en regardant de la vidéo en local. La puissance de la batterie laisse un peu à désirer d’autant plus avec un Haswell qui est un monstre d’économie. Mais nous avions déjà évoqué ce point il n’y a pas si longtemps.

La nouvelle interface portée par Microsoft, Modern UI, développée pour des usages tactiles, a écœuré pas mal d’utilisateurs qui l’ont jugée bien perturbante, voire disruptive. Les usagers ont ainsi régulièrement réclamé le retour d’un bouton Démarrer pour Windows 8.1. La firme de Redmond a écouté… ou presque. Le bouton Démarrer est de retour, mais pour atteindre le bureau classique, il faudra à nouveau en passer par la tuile « bureau ».

Oui, vous pouvez utiliser l’interface de bureau traditionnel avec l’appareil en mode tablette. Mais elle n’est pas franchement adaptée au tactile et à l’imprécision des doigts et hélas, des multiples traces de graisse. Microsoft a tenté de contrecarrer le problème en ajoutant un stylet. Le stylet livré avec la Surface 2 Pro jouit d’une belle précision si tant est que vous ne le perdiez pas (nous y reviendrons).

Le clavier semble très précis au premier abord, mais son usage peut dérouter quelques peu (notamment au niveau des clics gauche et droit du pad) tant le retour de frappe est faible. On se demande parfois si l’on a bien tapé sur la touche ou si l’on a manqué son objectif.

A la vue des applications Metro, c’est à se demander l’intérêt d’un core i5. Mieux vaut sans doute qu’elle soit apte à en faire trop que pas assez. Rien ne dit d’ailleurs que ce processeur ne sera pas nettement plus utile à l’avenir. Les développeurs se mobilisent.

Les accessoires

Tout l’intérêt de cette seconde version vient clairement des accessoires. La Cover Touch 2 est toujours aussi perturbante, l’étrangeté de taper sur une surface plane, sans pièce mobile, persiste. Il est encore dangereusement facile de s’égarer… mais cette mouture est nettement plus intuitive qu’auparavant. Il faut dire que cette nouvelle version a des capteurs tactiles 1 100 à la place des précédents 8o. Certes, appréhender ce clavier nécessite quelques temps, mais désormais, nous parlons plus en heures qu’en jours. A contrario, la couverture tactile originale était trop fragile, et son successeur n’est pas beaucoup plus solide.

Surface Pro 2

Il existe d’ailleurs deux types de claviers, le second propose des touches physiques et en relief à l’image d’un « vrai » clavier, son utilisation est agréable et plus logique que la solution du tout aplani. Il es plus fin et plus solide, plus confortable, une fois la prise en main effectuée (comme pour tout nouveau clavier, notez bien).

Comme un bonus supplémentaire, les deux cover disposent d’un rétroéclairage. Malgré le millimètre d’épaisseur supplémentaire que cela amène, les deux restent plus fines que la première génération. Un ajout intéressant donc. Le trackpad aurait pu être plus grand, mais comme nous parlons d’un périphérique tactile, ce n’est pas la panacée. Par ailleurs, les vieilles habitudes ont la dent dure et son absence aurait manqué. Mieux vaut l’avoir petit, que pas du tout. Bien sûr, il y a aussi le stylet, mais… Je ne sais plus où je l’ai mis. Encore.

Parlons-en. Pour le ranger, il se range (comme le clavier) dans le port d’alimentation que vous utilisez pour, vous savez, charger l’appareil. Pire encore : même si le port d’alimentation est libre, la fixation de la surface à l’autre écran via le port Mini DisplayPort rendra également impossible d’attacher le stylet. C’est ballot.

De plus, si vous tenez la Pro 2 comme une tablette lorsque le stylet est « fixé » sur le côté… c’est à la limite de l’impossible. Si vous trouvez un usage qui vous convient, et qui ne vous donne pas envie de jeter la tablette contre un mur, ce stylet est excellent. Il est bien dommage que le joujou soit entaché par ces défauts de conception.

Surface Pro 2

Adaptateur sans fil

Il y a également un adaptateur sans fil pour les claviers Touch et Type. De ce fait vous pouvez travailler sans qu’il ne soit soudé à l’écran. Ce n’est pas inintéressant, disons que c’est une belle commodité supplémentaire.

L’adaptateur est assez léger et permet d’obtenir environ 8 heures d’utilisation sur une charge, via microUSB. Seulement à batterie faible, il ne s’arrête pas, mais déclenche des frappes de touches étranges. Evidemment, il n’est ni inclus ni gratuit. La nouvelle couverture tactile vous en coûtera 119,99€, le Type Cover 129,99€, et l’adaptateur sans fil 60$. Douloureux pour des accessoires qui FONT le produit. Ce qui porte le coût total à près de 1 000€, ce qui est énorme pour une tablette, même aussi puissante qu’un PC.

Surface Pro 2

On a aimé

Le design. Bien sûr. L’année écoulée depuis le lancement de la première génération n’a en rien diminué la qualité de la conception de la Surface Pro 2. C’est une petite bombe, solide, parfaitement usinée, aux détails soignés.

Surface Pro 2

La Pro 2 est également un ordinateur nettement amélioré. La Surface Pro n’était pas en reste, mais la Pro 2 apporte toute la puissance du Haswell. On jouit tout de même d’une meilleure autonomie et de meilleures performances graphiques. Certes ce n’est pas un PC de gamer mais il est possible de jouer avec et à des jeux globalement récents. En somme ce qui était appréciable sur la Pro 1 est toujours aussi sympathique sur la Pro 2.

La Surface Pro 2 dispose d’un écran sensible à la pression issu des technologies Walcom. C’est fantastique ! Si vous en avez besoin ceci-dit, car disons que pour le consommateur moyen, c’est assez superflu.

Côté multimédia, la Surface Pro 2 est à niveau. Le son est un brin faiblard, mais reste néanmoins audible et correct. Les ports et connectiques sont par ailleurs bien appréciables.

On n’a pas aimé

Intrinsèquement, le problème reste le même. Là ou Microsoft promet le remplacement de votre ordinateur et également de votre tablette, nous sommes finalement face à un dispositif qui ne fait finalement qu’un peu l’un et qu’un peu l’autre. Souvent, la meilleure chose au sujet d’un ordinateur portable, c’est justement que ce n’est pas une une tablette, et vice versa. On a rapidement tendance à se contorsionner pour trouver la juste position.

Certes, c’est un ordinateur portable adapté aux bureaux, tout comme une tablette à prendre en main. C’est très judicieux, différenciant, et dans les faits, cela fonctionne. Seulement, cela exige également d’abandonner littéralement tout le reste. Aussi, si vous voulez profiter d’un ordinateur portable affalé dans un futon, la Surface Pro 2 ne peut pas faire grand-chose pour vous aider.

Il s’agit, pour un millier d’euros, d’un terminal qui essaie d’être deux choses à la fois mais qui n’excelle réellement dans aucun des domaines. Et le public a déjà fait ce reproche à la première génération de Surface Pro.

Il convient de mentionner le Windows Store : on est toujours plus proche du désert aride que du jardin florissant. La Pro 2 peut exécuter n’importe quelle application mais en mode tablette, il est généralement impossible/désagréable de le faire. Windows Store a progressé cependant, il y a maintenant Facebook et Twitter (Dieu merci) mais c’est toujours le plus faible écosystème du marché.

Microsoft mise sur sa Surface Pro 2, qui sera d’ailleurs accompagnée d’une multitude d’accessoires, parmi lesquels une station d’accueil, dont le prix a été fixe à 199,99€, et une Power Cover, un combo clavier/protection/batterie d’appoint dont le prix est là encore fixé à 199,99€. En optant pour cette station ou pour cette cover, et pour la Surface Pro 2 dans sa version 512 Go, on atteint presque la barre des 2 000€. 1 978,99€, très exactement.

Et alors ? J’achète ?

Si vous n’avez rien trouvé de convaincant à la Surface Pro première génération, il y a peu de chance que vous changiez d’avis. Ce dispositif est en grande partie pour les professionnels qui ont un besoin spécifique d’ultra-portabilité et d’un OS complet. Une niche donc.

La Pro 2 est proposée à partir de 879€, ce qui n’inclut pas l’ajout des 120€ et 130€ des claviers Touch ou Type. En considérant aussi que si vous possédiez déjà une tablette et un ordinateur, la messe est dite. La Pro 2 a plus de puissance, bien sûr, mais offre de rares occasions de l’utiliser pleinement.

Il y a une multitude d’options qui peuvent probablement répondre à vos besoins de façon plus rationnelle. Nous ne jetons donc pas la pierre à Surface et loin de là. La Surface Pro 2 est une belle promesse et Microsoft propose ici de la belle ouvrage, une certaine perfection matérielle et un OS disruptif. Toutefois les désagréments entâchent un tableau facturé tout de même 1 000€ environ.

En somme, si elle fera un appoint de bonne facture à votre ordinateur, elle est encore perfectible. Il ne lui manque que peu de choses, mais il n’est pas certain que les individus patientent jusqu’à une troisième, voire une quatrième génération.

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    1. Non Retina n’est qu’un mot marketing d’Apple.

      Du reste les derniers smartphones font mieux en termes de PPI que l’iPhone et ne sont pas ‘retina’…

  1. La Surface Pro est un bon concept. Mais beaucoup trop chère. Pour quelques euros en plus, on a un ultrabook ou un MacBook Air.
    Donc pour moi la messe est vite dîtes. Il faut dissocier tablette et mini ordinateur au niveau du prix.

    1. Pareil. Pour le même prix, j’ai un vrai ordinateur, avec le confort d’un écran de bonne taille… pour bosser ou jouer, c’est quand même plus appréciable.

      Je préfère le couplet Ordinateur + tablette « classique » (tant que c’est pas Apple :o))

      1. Le truc c’est que c’est un ordinateur classique.

        un ultrabook et une tablette coutera plus cher qu’une surface pro (qui est déjà dans les prix de l’utrabook tout seul)

        le macbook c’est un ultrabook non rétina, non tactile, pas de stylet, bref super…

  2. Si tu la compares à des ultrabooks elle se débrouille très très bien. J’ai un ultrabook lenovo au boulot et c’est un peu de la daube à côté. C’est le prix qui me bloque un peu mais je pense qu’au final je vais l’acheter.

    C’est quand même sympa, perso je peux tout faire avec :

    – Dock station pour la brancher sur la télé et récupérer le LAN / serveurs en Ethernet, connectique USB, etc.. et m’en servir comme d’un pc fixe (je joue pas bcp)
    – Surface + clavier pour retrouver un ultrabook performant à condition d’utiliser une souris.
    – Et le côté tablette qui s’allume très vite et permet de consulter facilement mails / facebook etc. J’ai un Ipad et c’est assez frustrant de pas pouvoir en faire grand chose. Et l’utilisation en le tenant à la main c’est pas le plus répandu pour moi ça permet d’accepter le poids un peu costaud de la surface.

    Je trouve aussi que la possibilité d’afficher deux applications modern UI en divisant l’écran est un gros atout et n’est que rarement mis en avant lorsque l’on parle de windows 8. A croire que tout le monde fait une fixation sur un bouton.

    Je pense que je vais revendre mon pc fixe, portable et mon ipad pour financer cette tablette… D’ailleurs je fais un appel aux dons 😉

    EN négatif on notera les coûts des accessoires carrément abusé (surtout le dock stations) et le fait que la suite office ne soit pas incluse au vu du tarif de cette tablette. Petite précision elle n’est pour le moment pas 3G/4G. Ils doivent sortir une version 3G/4G debut 2014.

    1. J’ai une Surface 2… et pour 400€ j’ai tout ce dont tu parles. Je précise que j’ai un PC de bonne qualité pour mon boulot (je suis dessinateur) et pour jouer. La tablette est pour moi un terminal de confort pour le salon (surfer, tweeter, etc.) et pour les vacances. Je ne demande pas la même chose à ma tablette qu’à mon PC. Mais, avec ma Surface 2 :
      – j’ai un Dock Station et un adaptateur Lan, la connectique USB (comme pour la pro)
      – un clavier fort utile
      – un OS parfaitement adapté au tactile, avec le double écran (voire tripe) carrément bien pensé.

      Pour les applis, c’est clair qu’on atteint pas le catalogue d’un iPad ou d’Android. Et pourtant, en dehors des jeux, j’ai trouvé tout ce dont j’avais besoin pour une utilisation quotidienne. Les gestuelles apportent un plus considérable, un confort génial, je trouve.

      Et moi, perso, je ne revendrai pas mon PC pour un hybride. Mon PC me sert à bosser, à jouer… sur un écran 24 pouces avec une UC puissante. Je ne veux pas d’un hybride moins puissant ou avec une diagonale ridicule.

      Le couplé PC / Surface me convient très bien.

      Mais les haters diront encore « caca c’est Windaube »… Ainsi va la vie…

  3. J’en reviens encore et toujours à ce que je me tue à expliquer, et que ce test souligne bien : une Surface Pro n’est pas destinée à être un ordinateur principal, mais un terminal mobile pour des gens qui en ont besoin. Avec son petit écran de 10 pouces, elle ne peut se permettre de concurrencer un véritable PC pour travailler longuement, que ce soit pour du texte, du graphisme… voire même pour jouer. Pour un particulier, elle sera utile en voyage, à la rigueur. Mais revient le problème du prix : c’est cher, même si c’est de la très bonne qualité. Ces terminaux fonctionnant avec la version complète de Windows sont clairement destinés aux professionnels (ne me parlez pas des tablettes hybrides pas chères, on ne joue pas dans la même catégorie).

    Et soyons clairs : Windows « classique » n’est pas du tout fait pour une utilisation tactile. Son intérêt apparaît avec un clavier et une souris.

    Pour 400€ environ, je préfère la Surface 2 qui a la même qualité de conception avec une véritable orientation tactile. Idéal pour la consultation classique des mails/surf/news etc. et parfait complément d’un vrai ordinateur pour travailler et jouer. Ok, y a pas beaucoup d’apps, mais Modern UI est vraiment chouette à utiliser. Ajoutez-y un clavier et la tablette sera parfaite pour faire un peu de texte, de tableur, etc.

    Pour le coup, je trouve que le produit est parfait pour le grand public. Elle en fait autant (voire plus) qu’un iPad ou qu’une tablette Android. Ne reste plus que les applications, mais pour ma part, j’ai déjà tout ce que j’ai besoin !

    1. Pour toi n ultrabook ca sert à quoi du coup ?
      tu as l’air d’avoir du mal plutot avec l’utilité des ultrabook/macbook air en faite (et du coup tu as du mal avec la partie « ultrabook » de la surface pro2)

      1. Pour moi, l’ultrabook ne sert plus à grand chose depuis l’avènement des tablettes. Trop petit ou pas assez puissant. En vacances, je préfère la tablette pour sa simplicité (et l’usage qu’on en a en vacances) – utiliser un OS comme Windows « classique » sur un petit écran, c’est galère. Avec son clavier, la Surface 2 a juste ce qu’il faut pour un confort en plus.

        L’ultrabook se justifiait à l’époque pour ceux qui avaient besoin d’un ordinateur bis pour être mobile. Maintenant, je pense que seuls les pros ont réellement besoin d’un système complet. Le grand public, l’immense majorité des gens, peut largement se contenter de la simplicité d’une tablette quand ils quittent leur domicile. Chez soi, rien ne remplace le confort d’un bel écran. Après, c’est que mon avis !

        1. C’est sur que si tu n’a pas besoin d’un ultrabook il vaut mieux partir sur une tablette simple.

          La surface pro s’adresse à ceux qui mettent un ipad et un macbook air dans leur sac tout les jours, qui ne peuvent pas prendre de note manuscrite sur leur ipad simplement, qui ne peuvent pas être productif sans leur macbook air.

          La surface pro2 est bien assez puissant pour faire du jeu occasionnel (starcraft 2, FFXIV…) et pour faire de la production (suite adobe, suite office, IDE de programmation…). Il lui reste encore quelque défaut bien sur mais bon on peu admettre assez facilement que Microsoft a une longueur d’avance sur la concurrence android ou apple (ios ET macOS), espérons qu’ils en profitent.

  4. Je te suis zep, la surface 2 à complètement remplacé mon vaio moyen/bas de gamme.

    Je me retrouve à projeter des mkv qui sont sur mon disque dur derrière ma bbox (pour vous dire qu’il y a des points bloquants sur mon réseau) en les Streaming en sans fil sur la tablette et ce n’est pas une pro. Bon ok il n’y a que DVD pro pour les lires bien, en attendant vlc sur RT

    Franchement j’ai longuement hésité à prendre une surface rt (surtout que sur les forums et les articles) et j’ai même pensé faire une connerie en l’achetant, jusqu’au déballage. Comme quoi il faut pas toujours se fier aux commentaires et tests pas orientés à notre utilisation propre.

    La gestion web même si IE sous le capot est pile poil surtout avec la gestion du flash.

    Et là ou j’ai halluciné c’est les 5 min pour se connecter à un réseau et lancer une impression d’un PDF. Le plus long c’est de rentrer le code.La chose qu’on n’imagine pas : le formatage de clés USB défaillante en plein voyage.

    Ou encore le test se Geek ultime, jouer à civ 5 en bureau déporté, Ben j’ai activé les fonction tactiles du jeu, et j’ai joué ! c’est juste que j’ai été mis en mode fenêtre.

    Franchement je suis pas sur qu’un iPad air aurait fais mieux …

    Pour la pro, c’est un MacBook air à performances égales, donc à vous de choisir… si vous préférez jouer. Je sais qu’un collègue ma dis que le Mac était vite à genoux à cause du retira sur le jeux, à vois sur la pro.

    Enfin bref je fais pas de pub, je signal que la RT couvre pas mal se besoin et que prix+poids la rende envisageable en complément d’une installation dédiée pour du jeux notamment.

  5. Article incohérent. Un produit qui soit disant fait que peu tablette et peu ordinateur, mais qui est parfait pour une utilisation professionnelle ??????!!!!!! S’il est parfait pour les pros c’est qu’il fait au moins bien le job en ordi !!!!! Pour l’avoir achetée, la surface est réellement agréable à utiliser, véloce et un produit qui réussit ce tout en un que je recherchais, même si certains journalistes anti-Microsoft(dénoncez-vous !) veulent nous faire persuader du contraire.

  6. C’est toujours le même problème avec la surface. Seuls ceux qui en ont une savent ce qu’elle apporte réellement au quotidien. Je suis tout à fait d’accord avec Nico, quand on parle d’écosystème, il ne faut pas voire que le nombre d’appli mais aussi ce qu’apporte l’OS. Windows 8 est vraiment génial en tactile, et est le seul OS mobile a vraiment proposer un multitâche cohérent. De plus, l’argument du nombre d’application ne tient pas quand on est sur une version pro.
    Je pense que microsoft est trop en avance sur son temps, la preuve, les gens essayent encore de la caser dans une catégorie tablette ou pc.
    Non, ce n’est ni l’un ni l’autre, c’est une surface. Et c’est ça qui est génial avec ce produit, c’est que vous n’avez pas à vous poser la question. Je peux comprendre les réactions sur le prix, mais ce n’est pas plus chère qu’un macbook air tout en en donnant beaucoup plus selon moi (tactile, wacomm, accessoire…). D’ailleurs, si vous voulez un usage équivalent, il vous faudra et une tablette et un pc portable et je ne suis pas certain que le prix sera plus bas. Reste que même à prix équivalent, vous auriez toujours les problèmes d’encombrement d’avoir deux devices en permanence sur vous, les problèmes de recharges des deux devices etc…
    Le seul vrai reproche qu’avaient fait les utilisateurs concernait l’autonomie. Ce test n’en parle pas assez. On est maintenant au niveau d’une surface 2 dans sa version RT, mais avec un core i5. Je pense que vous minimisez cet aspect. Couplé à une power cover, on arrive à du 13/14h d’autonomie.
    Pour moi, il faut voire la surface comme une unité centrale assez performante que l’on peut trimballer partout et qui permet d’être autonome et de se suffire à elle même quand on est en mobilité.

    1. Perso, le souci de la Surface Pro reste son petit écran : trop petit pour une utilisation agréable de Windows « classique ». De plus, il faudra impérativement brancher clavier et souris pour ne pas transformer l’ergonomie en galère. Par contre, c’est un outil très pratique, je pense, pour une personne qui a impérativement besoin d’un système complet (Windows) lorsqu’il se déplace.

      Pour ma part, ce n’est pas mon cas. Windows RT / Modern UI apportent assez de possibilités pour mon utilisation (surf rapide sur le canapé ou Facebook pendant les vacances), le tout avec une ergonomie optimale pour tablette.

  7. hello,

    pour ma part, c’est un énorme compromis pour la force de vente de mon entreprise.
    avant ils avait un mix PC portable + iPad, actuellement nous migrons tous sur surface pro 2.

    la compatibilités des appli entreprise sans faire de dev spécifique sur une tablette nous laisse plus de libertée.

    en plus nous les fournissons avec un dock de branchement pour avoir un ecran 22″ clavier + souris.
    ce qui leur permet d’avoir un « PC fixe » dès leur retour au domicile.

    Malgré le prix élevé de la tablette, cela reste moins chère qu’un ipad + un pc, donc je dis +1

  8. Il faut toujours moins d’accessoires que sur iPad ou tablette Android.

    L’usb n’y est pas indifférent! Tous mes claviers et multiplicateurs de port sont compatibles…. donc si on ne veut pas la total ça marche quand même

    1. Possesseur d’une surface pro 1, je peux vous dire que ce produit peut largement remplacer un ordinateur portable classique.
      En déplacement, elle n’est pas encombrante, et à domicile il suffit de la brancher sur un écran externe et ça tourne très bien.
      La dernière version de processeur augmente largement l’autonomie et la puce graphique inclus dans le processeur permet de faire tourner quelques jeu sympa !
      Pour photoshop à moins de manipuler des fichiers de 200 mo ça tourne largement.
      Par contre je ne parlerai pas en montage video car je ne connais pas.

      Le processeur i5 haswell + le ssd font un couple très puissant répondant aux besoins de 90% des utilisateurs.

      Pour un usage pur et dur en tablette, les « grandes » applications facebook, tweeter et autres sont présents et après le navigateur web est présent.

      Cette tablette-PC répond à un besoin qui n’est pas encore compris par tous les utilisateurs car le produit est relativement mal expliqué.

      Pour ma part voici l’utilisation :
      maison en pc fixe avec écran externe 24″ et doc usb3 pour bénéficier de l’ethernet gigabit. Utilisation pour faire de la virtualisation de serveur 2008R2, modification de bureautique classique et lourd et quelques jeu (tomb raider le dernier)
      tablette dans le canapé pour lecture de pdf, navigation pour rechercher quelques infos et mail
      au travail, utilisation de la même façon qu’à la maison.

      Pourquoi aurais-je besoin de 3 périphériques alors que j’ai une tablettePC qui fait PC familial , tablettte et PC de bureau ?

  9. J’ai acheté jeudi dernier la Surface Pro 2 en 128go avec le clavier cover touche physique et la mini souris Bluetooth de MS.
    Passionné d’image (3d,video) et à la recherche d’un ordi facilement transportable pour créer où je veux quand je veux, j’ai craqué pour la surface Pro2.
    Bon je précise que sans être un geek je suis un habitué des ordis et autres tablettes,à la maison on a ordis (Win et linux), ipad 2, nexus 7, xperia Z(mon smartphone) cela influe forcément sur mon apréciation mais ça veut également dire que j’ai une certaine « experience » en ce domaine.
    Selon moi les points forts de cette nouvelle machine: Elle démarre bien plus vite que mon ordi quelques secondes(voir à long terme ce que ça donnera…) Elle est puissante pour la modélisation 3d j’ai pu tester certaine de mes scènes complexes créées avec Blender 3D, la bète ne montre aucun signe de faiblesse ou ralentissement pendant le temps réél, pour le rendu c’est pareil mais bon j’ai l’ordi dédié pour cela…Le couple clavier/stylet fait merveille pour modéliser et même si j’ai dû m’adapter au changement le plaisir procuré en vaut la chandelle! son utilisation pour le dessin 2D ou vectoriel est également un gros point fort et se révèle bien plus précis qu’avec l’Ipad, un peu comme sur les Samsung Note on voit un petit cercle s’afficher lorsqu’on approche le stylet, qui est sensible à la pression et qu’on retourne pour utiliser en gomme (testé avec Fresh Paint).En plus je peux également utiliser les doigts pour du pinch in-out(Zoom) et lorsque j’utilise le stylet (plus léger, avec une pointe fine bref bien plus efficace qu’un bamboo de wacom qu’elle idée de le perdre…) l’écran n’est pas perturbé si je pose la paume de ma main bref c’est la liberté, la réactivité, la précision, le naturel et le pied total! Pour l’autonomie rien à dire plus de 7h effectivement pour du dessin,de la 3D, du jeux et de la navigation je n’ai pas chronométré ;-).J’ajoute également que la machine ne chauffe quasiment pas, atout non négligeable pour un matos que j’aurai plaisir à utiliser, installé sur le canapé (quoique un peu de chaleur par ces froidures…) et que les contacteurs magnétiques du clavier et du transfo sont vraiment très agréables et signes de longévité.
    Pour la partie tablette du PC j’ai essayé des titres bien connu sur Android et Ipad « Asphalth 8 », « six guns » et ça va très très vite bref la tablette est puissante mais c’est vrai qu’il ya vraiment pas autant d’applis que sur les autres tablettes même si on retrouve la plupart des grands classiques des autres OS. Bref, j’avoue que je n’ai pas trop pris le temps de m’y interressé à cette partie tablette.
    Bon les points faibles maintenant :son poids même si ce n’est pas la catastrophe, elle est plus lourde que l’Ipad2, on sent la différence et du coup on se dit que si la surface pro2 tombe, ça va lui faire très mal… Je n’ai pas encore réussi à trouver d’étui protecteur pour Surface pro 2/clavier avec porte-stylet mais ça devrait venir…Un autre point faible par rapport à un ordi classique mais qui interresera plus les utilisateurs de Blender ou autre logiciel complexe avec tout pleins de boutons, d’icone et de fenêtre c’est que l’écran est plus petit, je sais ce n’est pas un scoop mais du coup il vaudra mieux régler la luminosité de l’écran pour éviter les fatigues occulaires, voir changer de résolution d’écran comme sur n’importe qu’elle ordi sous Windows ou changer la taille de la police de caractère dans son logiciel lorsque cela est possible perso je suis resté en 1920×1080 et j’ai juste agrandit la taille des polices pusique Blender le permet très facilement et c’est nickel!
    Voila mes premières impressions, je ne l’ai que depuis 2 jours, je personnalise et configure la partie ordi, raccourcis, barre outil etc parce que Windows 8(Pro,ouf!) faut quand même se le farcir mais tout marche nickel pour l’instant.
    Attention par contre au Surface sous win RT parce que c’est de la M….. à moins que vous arriviez à vous contenter UNIQUEMENT du store Microsoft.
    J’espère avoir été utile.Patrick

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