Que ressentirait-on si l’on touchait un cerveau humain ?

Parfois, notre cerveau semble ne plus vouloir se détacher d'une question. Intelligente ou totalement abracadabrantesque, une fois là, impossible de passer à autre chose à moins d'avoir la réponse. La question du jour: que ressentirait-on si l'on touchait un cerveau humain ? L'Université d'Utah nous offre la réponse, vidéo en prime - âmes sensibles, s'abstenir -.

Avec un poids moyen de 1,4kg et des dizaines de milliards de neurones, le cerveau reste l’organe le plus imposant et le plus énigmatique du corps humain. Mais quelle consistance peut-il bien avoir ? Ceux qui ont eu la (mal)chance d’en manipuler en laboratoire, sont relativement loin de la réalité, l’organe ayant été traité, notamment au formaldéhyde, ce qui altère grandement sa texture et sa fermeté.

Suzanne Stensaas, neurobiologiste à l’Institut du Cerveau de l’Université d’Utah, nous explique ce qu’il en est réellement, avec un organe non traité: « C’est vraiment, vraiment mou. […] Regardez, c’est complètement spongieux… bien plus mou que n’importe quelle viande du commerce. Si j’appuyais ici… je causerais énormément de dégâts avec mon pouce. » Et effectivement, inutile d’appuyer pour s’en rendre compte. A 5min30, on peut visualiser une grosse marque, laissée par le seul poids du cerveau entre ses mains.

Protégeons notre matière grise, elle en a besoin !

Tags :Sources :io9
Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. Oé ! Surtout je lui avais dis à ma copine de ne pas filmé mon testicule atrophié!! et bim elle l’a mis sur le net.. et oui vivre avec un testicule c’est possible

      Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
  1. Une question me brrrruule les lèvres, et si la personne est consciente et qu’on lui touche le cerveau, a t-il mal, ressent on la douleur ?
    Question à la con, je sais mais sérieuse, si il y a un neuro chirurgien sur Gizmodo, je suis preneur de la réponse.

    1. Je ne crois pas qu’il y ait des nerfs sensitifs à la surface du cerveau. tu ne ressentirai pas forcément une douleur , mais juste un trouble de la région du corps innervé par le contact. Les opérations chir le plus souvent se font avec patient éveillé !! avec vérification constante de l’état de ce dernier.

        1. J’ajouterai qu’il est possible de le faire avec le patient en état d’inconscience mais en fait le but est de vérifier qu’aucune région du cerveau n’est lésée.
          En effet durant toute l’intervention des tests de logique ou de vue sont effectués par le patient.

  2. Comment quelqu’un peut faire pour tenir ça dans ses mains? ouff c’est pas que ça me dégoûte mais plutôt que c’est la vie entière d’un humain qu’elle a dans ses mains. Au moins il est mort mais je n’imagine même pas comment je ferais pour travailler sur un patient vivant avec ça en face de moi. respect pour ce genre de monde la qui passe une carrière complète dans le sang xD.

  3. Pour qu’il y ait douleur, il faudrait une terminaison nerveuse qui transmette cette information jusqu’au cerveau. Ce dernier n’étant pas doté lui-même de ses propres capteurs, il ne ressentira rien.
    Le cerveau « voit », « entend », « goûte », « sent » et « touche » grâce aux milliers de capteurs sensoriels disposés sur et dans notre corps. Sans eux, le cerveau n’aurait rien à capter… Il n’est rien d’autre qu’une machine à traiter les infos qu’il reçoit, du moins, sur ce point…

    1. C’est vrai.
      On va me prendre pour un fou peut être, ou un phylosophe taré, mais je trouve ça quand même assez bizar de parler du cerveau. je m’explique : On a tous un cerveau plus ou moins en bon état de fonctionnement, mais quand on parle de cerveau alors que c’est lui qui nous dis quoi faire c’est assez curieux je trouve … comment ce qui nous dirige , qui capte le monde extérieur arrive t-il à parler de lui en disant « le cerveau » comme si lui même est conscient de ce qui est?…. je ne sais pas si je me fais comprendre..
      Il existe pourtant des zones dans le cerveau responsable de la conscience intéroceptive et d’autre qui permettent la conscience du sois, mais ce dont je parle ici ce n’est pas ça.
      On dit « je » , mais on dis « LE cerveau » alors que c’est le cerveau qui nous fais dire « je » , pourtant si je dis « je » je ne parle pas de mon cerveau… Bref. je suis fou.

      1. Non tu n’es vraiment pas fou…
        Pour te libérer de toutes ces questions (libre à toi d’y croire ou non), notre vrai « MOI », c’est notre âme!
        Des études sérieuses sont menées à ce sujet par exemple, la plupart des patients si ce n’est « tous », après un comas, raconte à peu près tous la même chose: la certitude qu’il quitte leur corps…
        Fais une recherche et tu verras que beaucoup d’université, de chercheur etc… s’intéressent à ce sujet depuis peu car trop de témoignage similaire.
        Des livres, documents et vidéos tu trouveras…
        Tout ce que tu découvriras changera ta perception de la vie, sans aucuns doutes…

  4. Externe en medecine j’ai deja eu l’occasion de toucher un cerveau humain au cours d’une intervention de neurochirurgie et c’est pas si mou…

    1. Bonjour,
      Pompes funèbre de profession, je peut t’assurer que le cerveau est aussi moi que dans la vidéo. Lorsque quelqu’un de fait exploser la boîte crânienne et que tu dois ramasser les morceaux par terre, deux trucs principaux te viennent à l’esprit
      -pourquoi je fais ce métier?
      -tiens c’est vraiment très très très gélatineux en fait!

    2. J’ai pu observer qu’un cerveau se dégrade extrêmement après prélèvement. Sorti de sa boite crânienne vivante, il semble « fondre » et paraît vite extrêmement mou, flasque, presque « coulant » (surtout si il fait chaud).
      Je n’en ai jamais touché de vivant in situ, mais je suppose qu’avant prélèvement, la pression intra-cranienne est telle que le ressenti ne sera forcément pas le même.
      Après, je n’en ai pas fait 36 fois l’expérience, si je me trompe, merci de rectifier.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité