L’i-Road, tricycle électrique de Toyota, bientôt en test à Grenoble

Les constructeurs de voitures se sont déjà tous, ou presque, lancés à l'aventure en tentant de mettre au point nos futurs petits véhicules urbains. Les approches sont différentes mais chaque modèle mérite que l'on s'y intéresse. L'i-Road en est un, signé Toyota. Il sera bientôt en test dans les rues de Grenoble.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une voiture, mais plutôt d’une moto avec un habitacle fermé. Deux roues à l’avant, une à l’arrière, directionnelle. Et un véhicule qui penche automatiquement dans les virages grâce à sa suspension spéciale active. Résultat des courses, l’i-Road est très léger (moins de 300kg) et offre le gabarit d’une grosse moto. Un adulte et un petit enfant se faufileront sans mal dans les rues de la ville.

Avec une autonomie de 50km et une recharge en 3 heures sur une prise électrique classique, l’i-Road peut tout de même atteindre les 50km/h en descente, il se positionne clairement comme un petit véhicule d’appoint, idéal pour terminer un trajet, par exemple. Le constructeur japonais a choisi la ville de Grenoble. 35 i-Road débarqueront donc à la fin de l’année 2014 – et ce jusqu’en 2017 – pour valider la pertinence et la fiabilité du véhicule, ils seront utilisables avec un badge multimodal d’abonné.

En concurrence directe avec la Renault Twizy, la Toyota i-Road ne joue pour l’instant pas dans la même catégorie, notamment à cause de son coût de production actuel, mais il ne manque assurément pas d’arguments.

Tags :Sources :La Tribune
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  1. L’Iroad est limité à 45 km/h y compris en descente. C’est une voiture sans permis électrique qui a trois roues. Concept ingénieux mais qui ne sera pas forcément démocratisé à l’instar de la Twizy.

  2. Saviez-vous que la voiture ELECTRIQUE est une totale ABERRATION ? Eh bien, sachez-le !

    L’immense majorité de l’électricité dans le monde est produite à partir de la combustion d’éléments fossiles (pétrole, gaz, et surtout charbon). Or, toute conversion d’énergie d’une forme en une autre s’accompagne de pertes. Ainsi, la conversion de l’énergie thermique d’abord en électricité, puis en énergie mécanique conduit à des pertes bien plus importantes que la conversion directe d’énergie thermique en énergie mécanique dans un moteur classique. Donc, pour arriver au même résultat mécanique, on a besoin de plus de combustion d’éléments fossiles et, du coup, de production de CO2.
    A cela, il faut ajouter les pertes dues au transport de l’électricité (les pertes sur les lignes sont considérables), et celles dues au stockage de l’énergie dans les batteries (les réactions chimiques sont elles aussi facteurs de pertes).
    Puis, encore à cela, il faut ajouter la consommation d’énergie nécessaire à la fabrication des batteries, et la pollution qu’elles représentent en fin de vie.

    En clair, si on regarde les choses globalement, les véhicules électriques sont une énorme aberration pour la consommation d’énergie, la production de CO2, et pour la pollution. Un véhicule électrique, ça n’a absolument rien d’écolo ! Ça ne fait que déplacer le problème en l’amplifiant.

    (En France où on a 75% de l’électricité d’origine nucléaire on a certes un meilleur bilan sur la production de CO2, mais on a quand même les déchets nucléaires, c’est pas forcément mieux. Et avec nos centrales qui arrivent en fin de vie, on va bien rigoler si il y a tout un parc de véhicules à recharger…).

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  3. Il est logique que les véhicules électriques polluent beaucoup moins. Maintenant il reste chers et le second problème concerne la sortie à long terme du nucléaire. Une Twizy coûte 6990 euros avec 50 euros par mois de locations de batteries. Rapport-qualité prix comparé aux Aixam et autres Ligier qui valent entre 10000 et 15000 euros en électrique, c’est plutôt bon. Tant qu’à l’Iroad, ce véhicule a l’air pas mal l’ayant vu sur une vidéo. Arrivera-t-il à convaincre lors de sa phase test à Grenoble? Si oui, il risque d’être démocratisé un peu plus.

    1. Les deux je pense. Ce qui me dérange un peu quand on parle de ce type d’engins c’est qu’on oublie de préciser que ce sont des véhicules sans permis. Une grosse erreur dans l’article ce n’est pas 50 km/h mais 45 km/h. La Twizy est aussi disponible en location.

    1. Il y a des gens qui ne souhaitent pas passer le permis parce-que trop cher et ils n’y arrivent pas et donc préfèrent se procurer une voiture sans permis. Il y a eu ces dernières années beaucoup de ventes de ces véhicules parce-que des gens ont eu leur permis suspendu.

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