Une infographie recense les jouets les plus en vogue à Noël depuis 50 ans

infographie jouets

Si cette année, les superstars de Noël se nommeront Xbox One et PlayStation 4, il est amusant de jeter un coup d'oeil dans le rétro, et sur les jouets qui furent en vogue sous les sapins ces 50 dernières années !

Réalisée par Abby Ryan Design, cette infographie recense donc tous les cadeaux de Noël les plus célèbres ces 50 dernières années. D’ailleurs, sans doute avez-vous déjà eu la joie de découvrir l’un de ces jouets un 25 décembre, au petit matin ?

Ce qui est amusant, avec cette infographie, c’est qu’elle prouve qu’à toutes les époques, les enfants ont toujours désiré des cadeaux onéreux, et ont systématiquement refusé de se tourner vers des alternatives meilleur marché. Jetez donc un oeil à l’année 1979 : les « kids » de l’époque demandaient en majorité une Atari. Idem, en 1985, 1989 et 1991, il leur fallait encore une console (Nintendo) au pied du sapin. Et on ne parle pas des dernières années, où l’on trouve même un iPad d’Apple !

Quelques exceptions cependant, qui prouvent que les jeux de société ont d’ailleurs plutôt bien résisté aux années : le Twister de l’année 1966, le Uno de 1972, le Puissance 4 de 1972, etc.

Il n’empêche : (re)voir les figurines Tortues Ninja placardées dans l’année 1990, ça en fout un coup au moral, un lundi matin…

Tiens d’ailleurs, puisqu’on en est à parler de Noël, quel fut le cadeau que vous avez reçu, enfant, et qui vous a le plus marqué ?

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  1. Salut à tous !

    Voici un court article que j’ai trouvé intéressant ce matin (source:Wikipedia):

    Nombre premier

    7 est un nombre premier car il admet exactement deux diviseurs positifs distincts.
    Un nombre premier est un entier naturel qui admet exactement deux diviseurs distincts entiers et positifs (qui sont alors 1 et lui-même). Ainsi, 1 n’est pas premier car il n’a qu’un seul diviseur entier positif ; 0 non plus car il est divisible par tous les entiers positifs. Par opposition, un nombre non nul produit de deux nombres entiers différents de 1 est dit composé. Par exemple 6 = 2 × 3 est composé, tout comme 21 = 3 × 7 ou 7 × 3, mais 11 est premier car 1 et 11 sont les seuls diviseurs de 11.
    Les nombres 0 et 1 ne sont ni premiers ni composés.
    Les vingt-cinq nombres premiers inférieurs à 100 sont :
    2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89 et 97.
    De telles listes de nombres premiers inférieurs à une borne donnée, ou compris entre deux bornes, peuvent être obtenues grâce à diverses méthodes de calcul. Mais il n’existe pas de liste exhaustive (finie) de nombres premiers, car on sait depuis l’Antiquité qu’il existe une infinité de nombres premiers.
    La notion de nombre premier est une notion de base en arithmétique élémentaire : le théorème fondamental de l’arithmétique assure qu’un nombre composé est factorisable en un produit de nombres premiers, et que cette factorisation est unique à l’ordre des facteurs près. Elle admet des généralisations importantes dans des branches des mathématiques plus avancées, comme la théorie algébrique des nombres, qui prennent ainsi à leur tour l’appellation d’arithmétique. Par ailleurs, de nombreuses applications industrielles de l’arithmétique reposent sur la connaissance algorithmique des nombres premiers, et parfois plus précisément sur la difficulté des problèmes algorithmiques qui leur sont liés ; par exemple certains systèmes cryptographiques et des méthodes de transmission de l’information. Les nombres premiers sont aussi utilisés pour construire des tables de hachage et pour constituer des générateurs de nombres pseudo-aléatoires.
    Découvert le 25 janvier 2013, le plus grand nombre premier connu est le nombre premier de Mersenne « 257 885 161 – 1 », qui comporte 17 425 170 chiffres en écriture décimale. On le doit à l’équipe de Curtis Cooper, à l’université du Central Missouri, dans le cadre de la grande chasse aux nombres premiers de Mersenne (GIMPS). Écrits les uns à la suite des autres, ses chiffres occuperaient plus de 4 000 pages en police Times New Roman taille 12.

    Éléments historiques[modifier | modifier le code]

    Les entailles retrouvées sur l’os d’Ishango daté à plus de 20 000 ans avant notre ère, mis au jour par l’archéologue Jean de Heinzelin de Braucourt1 et antérieur à l’apparition de l’écriture (antérieur à 3 200 ans avant J.-C.), semblent isoler quatre nombres premiers 11, 13, 17 et 19. Certains archéologues l’interprètent comme la preuve de la connaissance des nombres premiers. Toutefois, il existe trop peu de découvertes permettant de cerner les connaissances réelles de cette période ancienne2.
    Des tablettes d’argile séchées attribuées aux civilisations qui se sont succédé en Mésopotamie durant le IIe millénaire av. J.-C. montrent la résolution de problèmes arithmétiques et attestent des premières connaissances de l’époque. Les calculs nécessitaient de connaître des tables d’inverses d’entiers (les réciproques) dont certaines ont été retrouvées. Dans le système sexagésimal utilisé par la civilisation babylonienne pour écrire les entiers, les réciproques des diviseurs des puissances de 60 (nombres réguliers) se calculent facilement : par exemple, diviser par 24, c’est multiplier par 2 × 60 + 30 et décaler de deux places le rang. Leur connaissance nécessitait une bonne compréhension de la multiplication, de la division et de la factorisation d’entiers.
    Dans les mathématiques égyptiennes, le calcul fractionnaire demandait des connaissances sur les opérations, les divisions d’entiers et les factorisations. Les Égyptiens ne notaient que les inverses d’entiers (1/2, 1/3, 1/4, 1/5, …) ; l’écriture des fractions se faisait en additionnant des inverses d’entiers, si possible sans répétition (1/2 + 1/6 au lieu de 1/3 + 1/3). Disposer d’une liste des premiers nombres premiers devait être nécessaire.
    La première trace incontestable de la présentation des nombres premiers remonte à l’Antiquité (vers -300 av. J.-C.), et se trouve dans les Éléments d’Euclide (tomes VII à IX). Euclide donne la définition des nombres premiers, la preuve de leur infinité, la définition du plus grand commun diviseur (pgcd) et du plus petit commun multiple (ppcm), et les algorithmes pour les déterminer, aujourd’hui appelés algorithmes d’Euclide. Les connaissances présentées lui sont toutefois bien antérieures.
    Jalons symboliques[modifier | modifier le code]
    L’esprit ludique et l’émulation ont amené des mathématiciens à définir des seuils de gigantisme pour les nombres premiers, exprimés en nombre de chiffres dans leur développement en base 10. Parmi ces records, battus ou à battre, on notera en particulier :
    les nombres premiers titans (titanic primes), au delà de 1 000 chiffres (mille chiffres).
    les nombres premiers géants (gigantic primes), au delà d’une longueur de 10 000 chiffres (dix mille chiffres).
    les mega nombres premiers (megaprimes), au delà de 1 000 000 chiffres (un million de chiffres).
    les beva nombres premiers (bevaprimes), au dela de 1 000 000 000 chiffres (un milliard de chiffres)
    À fin 2012, 60 mega nombres premiers étaient connusutm 1. Le premier à être découvert fut le nombre de Mersenne « 26 972 593−1 » avec ses 2 098 960 chiffres, trouvé en 1999 par Nayan Hajratwala, participant à un projet GIMPSmer 1,utm 2.
    L’Electronic Frontier Foundation offre des récompenses pour le franchissement de certains de ces jalons.

    Historique du plus grand nombre premier connu[modifier | modifier le code]
    Le record du plus grand nombre premier connu a presque toujours été trouvé parmi les nombres de Mersenneutm 2.
    Dans la littérature et dans le tableau ci-dessous, les nombres de Mersenne sont identifiés par les notations :
    « Mn », où le nombre « n » accolé représente le rang dans la suite des nombres de Mersenne ;
    « Mp », où l’indice « p » indique le nombre premier exposant de « 2 » dans l’expression « 2p – 1 » du nombre de Mersenne.
    Tableau des records du mondes de taille de nombre premiers connus
    Date Découvreur Machine Type Désignation Valeur Longueur en base 10 Source
    Avant le xvie siècle, il n’est pas possible de déterminer de manière précise les records de calcul du plus grand nombre premier.
    Les documents qui nous sont parvenus permettant de justifier les calculs sont inexistants ou incomplets3.
    1588 Pietro Cataldi – Nombre de Mersenne M6 ou
    M17 217 – 1 = 131 071 6 chiffresutm 3 UTM – Caldwellutm 3
    1588 Pietro Cataldi – Nombre de Mersenne M7 ou
    M19 219 – 1 = 524 287 6 chiffresutm 3 UTM – Caldwellutm 3
    1750Note 1 Leonhard Euler – Nombre de Mersenne M8 ou
    M31 231 – 1 = 2 147 483 647 10 chiffresutm 3 UTM – Caldwellutm 3
    1867 Fortuné Landry (es) – Diviseur de nombre de Mersenne M59 /
    179 951 (259 – 1) / 179 951 = 3 203 431 780 337 13 chiffresutm 3 UTM – Caldwellutm 3
    1876 Édouard Lucas – Nombre de Mersenne M12 ou
    M127 (2127 – 1) =
    170 141 183 460 469 231 731 687 303 715 884 105 727 39 chiffresutm 3 UTM – Caldwellutm 3
    1951 Aimé Ferrier – Diviseur de nombre de Mersenne M148 /
    17 (2148 – 1) / 17 =
    20 988 936 657 440 586 486 151 264 256 610 222 593 863 921 44 chiffresutm 3,4 UTM – Caldwellutm 3
    1951mer 2 Miller et Wheelermer 2 EDSAC1mer 2 Polynôme de nombre de Mersenne 180(M127)2 + 1 180 * (2127 – 1)2 + 1 79 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    30 janvier 1952mer 2 Robinsonmer 2 SWAC (en)mer 2 Nombre de Mersenne M13 ou
    M521 2521 – 1 157 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    30 janvier 1952mer 2 Robinsonmer 2 SWACmer 2 Nombre de Mersenne M14 ou
    M607 2607 – 1 183 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    25 juin 1952mer 2 Robinsonmer 2 SWACmer 2 Nombre de Mersenne M15 ou
    M1279 21 279 – 1 386 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    7 octobre 1952mer 2 Robinsonmer 2 SWACmer 2 Nombre de Mersenne M16 ou
    M2203 22 203 – 1 664 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    9 octobre 1952mer 2 Robinsonmer 2 SWACmer 2 Nombre de Mersenne M17 ou
    M2281 22 281 – 1 687 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    8 septembre 1957mer 2 Rieselmer 2 BESK (en)mer 2 Nombre de Mersenne M18 ou
    M3217 23 217 – 1 969 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    3 novembre 1961mer 2 Hurwitzmer 2 IBM7090mer 2 Nombre de Mersenne M20 ou
    M4423 24 423 – 1 1 332 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    11 mai 1963mer 2 Gilliesmer 2 ILLIAC 2mer 2 Nombre de Mersenne M21 ou
    M9689 29 689 – 1 2 917 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    16 mai 1963mer 2 Gilliesmer 2 ILLIAC 2mer 2 Nombre de Mersenne M22 ou
    M9941 29 941 – 1 2 993 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    2 juin 1963mer 2 Gilliesmer 2 ILLIAC 2mer 2 Nombre de Mersenne M23 ou
    M11213 211 213 – 1 3 376 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    4 mars 1971mer 2 Tuckermanmer 2 IBM360/91mer 2 Nombre de Mersenne M24 ou
    M19937 219 937 – 1 6 002 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    30 octobre 1978mer 2 Noll et Nickelmer 2 CDC Cyber 174mer 2 Nombre de Mersenne M25 ou
    M21701 221 701 – 1 6 533 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    9 février 1979mer 2 Nollmer 2 CDC Cyber 174mer 2 Nombre de Mersenne M26 ou
    M23209 223 209 – 1 6 987 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    8 avril 1979mer 2 Nelson (en) et Slowinski (en)mer 2 Cray-1mer 2 Nombre de Mersenne M27 ou
    M44497 244 497 – 1 13 395 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    25 septembre 1982mer 2 Slowinskimer 2 Cray-1mer 2 Nombre de Mersenne M28 ou
    M86243 286 243 – 1 25 962 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    19 septembre 1983mer 2 Slowinskimer 2 Cray X-MPmer 2 Nombre de Mersenne M30 ou
    M132049 2132 049 – 1 39 751 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    1er septembre 1985mer 2 Slowinskimer 2 Cray X-MP/24mer 2 Nombre de Mersenne M31 ou
    M216091 2216 091 – 1 65 050 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    1989mer 2 Amdahl 6mer 2,lcn 1 Amdahl 1200mer 2 Polynôme de nombre de Mersenne 391581 × (M756839) + 391580 391581 × (2756 839) – 1 65 087 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    19 février 1992mer 2 Slowinski, Gage et al. mer 2 Cray-2mer 2 Nombre de Mersenne M32 ou
    M756839 2756 839 – 1 227 832 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    10 janvier 1994mer 2 Slowinski & Gagemer 2 Cray C90mer 2 Nombre de Mersenne M33 ou
    M859433 2859 433 – 1 258 716 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    3 septembre 1996mer 2 Slowinski et Gagemer 2 Cray T94mer 2 Nombre de Mersenne M34 ou
    M1257787 21 257 787 – 1 378 632 chiffresmer 2 UTM – Caldwellutm 4
    13 novembre 1996mer 2 Joël Armengaud, Woltman, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium (90 Mhz)mer 2 Nombre de Mersenne M35 ou
    M1398269 21 398 269 – 1 420 921 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    24 août 1997mer 2 Gordon Spence, Woltman, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium (100 Mhz)mer 2 Nombre de Mersenne M36 ou
    M2976221 22 976 221 – 1 895 932 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    27 janvier 1998CS 1 Clarkson, Woltman, Kurowski, et al.mer 2
    (Projet GIMPS) Pentium (200 Mhz)mer 2 Nombre de Mersenne M37 ou
    M3021377 23 021 377 – 1 909 526 chiffresCS 1 GIMPSmer 3
    1er juin 1999mer 2 Hajratwala, Woltman, Kurowski, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium (350 Mhz)mer 2 Nombre de Mersenne M38 ou
    M6972593 26 972 593 – 1 2 098 960 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    14 novembre 2001mer 2 Michael Cameron, Woltman, Kurowski, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) AMD T-Bird (800 Mhz)mer 2 Nombre de Mersenne M39 ou
    M13466917 213 466 917 – 1 4 053 946 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    17 novembre 2003mer 2 Shafer, Woltman, Kurowski, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium (2GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M40 ou
    M20996011 220 996 011 – 1 6 320 430 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    15 mai 2004mer 2 Findley, Woltman, Kurowski, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium 4 (2,4GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M41Note 2 ou
    M24036583 224 036 583 – 1 7 235 733 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    18 février 2005mer 2 Nowak, Woltman, Kurowski, et al.mer 2,
    (Projet GIMPS) Pentium 4 (2,4GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M42 Note 3 ou
    M25964951 225 964 951 – 1 7 816 230 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    15 décembre 2005mer 2 Curtis Cooper et Steven Boonemer 2,
    University of Central Missouri
    (Projet GIMPS) Pentium 4
    (2GHz upgraded to 3GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M43 ??Note 3 ou
    M30402457 230 402 457 – 1 9 152 052 chiffresmer 2 GIMPSmer 3
    4 septembre 2006mer 4 Curtis Cooper et Steven Boonemer 2,
    University of Central Missouri
    (Projet GIMPS) Pentium 4 (3 GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M44 ??Note 3 ou
    M32582657 232 582 657 – 1 9 808 358 chiffresmer 4 GIMPSmer 3
    23 août 2008 Edson Smithutm 5, Woltman, Kurowski et al.mer 2,
    UCLA (Projet GIMPS) Intel Core 2 Duo E6600 CPU
    (2.4 GHz)mer 2 Nombre de Mersenne M47 ??Note 3 ou
    M43112609 243 112 609 – 1 12 978 189 chiffreslcn 2 GIMPSmer 3
    25 janvier 2013 Curtis Cooper, G. Woltman, S. Kurowski, et al. mer 2,
    University of Central Missouri
    (Projet GIMPS) Nombre de Mersenne M57885161 257 885 161 – 1 17 425 170 chiffres GIMPSmer 3

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        1. Bonjour

          @cosco
          En tout cas la pomme c’est vraiment pas un cadeau.
          Ou alors comme dans la belle au bois dormant, c’est une pomme empoisonnée…

          A+

          Olivier

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      1. C’était très cher, en effet, mais on savait apprécier le cadeau. Pour l’avoir eue avec mon frère à un Noël (vu le prix, une seule console pour nous deux et on avait eu que ça cette année là), je parle en connaissance.
        Maintenant, on offre un truc de prix équivalent à un gamin, ça n’est jamais assez et faut voir l’air blasé des gamins avec des cadeaux technologiques qui coutent la peau du c…

  2. Perso le Noël qui m’a le plus marqué c’est celui de 1982 (wé, ça ne me rajeunit pas) où j’avais eu pléthore de jouets Capitaine Flam, un vrai rêve de gamin.

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