Regardez la balle RIP faire son office en slow-motion

On est bien loin du petit boulet de pierre ou de la simple bille de plomb utilisé comme munition. Aujourd'hui, les balles sont de véritables concentrés de technologie. La balle RIP en fait partie. Les savants fous de Rated RR ont d'ailleurs filmé en slow-motion ses effets dévastateurs.

Le « Radically Invasive Projectile », RIP de son petit nom, est une balle de pistolet conçue dans le seul et unique but de faire un maximum de dégâts internes. Pour s’en rendre véritablement compte, Rated RR – une chaîne Youtube spécialisée dans les tests de résistance de nos gadgets technologiques, la plupart du temps en slow-motion – s’est intéressé à son comportement.

Ses concepteurs la qualifie d' »outil de la dernière chance », pensé pour « détruire tous vos organes vitaux » ouvrant pour ce faire pas moins de « neuf blessures bien distinctes ». Autrement dit, la victime d’une telle balle souffrirait immédiatement de très sérieux dégâts internes.

La vidéo en slow-motion permet de bien en cerner le fonctionnement, on y voit très clairement les différentes trajectoires annexes. Un outil de mort extrêmement performant, malheureusement légal dans certains pays.

Tags :Sources :Gizmodo
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « Malheureusement légal dans certains pays. »
    A lire l’éloge dans l’article on a envie de lire « Malheureusement illégal dans notre pays. »

  2. RIP.. l’abbréviation classique qu’on trouve sur les pierres tombales, Requiescat in pace, ou Rest in Peace..
    décidément ces gens là sont plein de bon goût..
    Et le plus détestable c’est la mauvaise foi absolue qui consiste à vouloir présenter ce genre d’horreurs comme un moyen de se défendre (« dernière chance »)

  3. complètement inutile.

    Les armes de guerre n’ont pas pour but de tuer, mais seulement de blesser.
    La gestion des blessés est beaucoup plus problématique pour un pays que celle des morts (hopitaux, personnels, bugdet, traumatisme, etc…).

    pour chasser le sanglier, par contre, c’est sympa.

    1. Oui enfin en france, on ne chasse pas le sanglier au 9 para en principe :), y’a bien que les ricains pour ça.
      En plus, au vu des dégats, il vaut mieux préferer le civet ou le paté aux cuissots.
      Ce genre de projectiles est tout à fait limité avec un gilet pare-balles, et ca n’est finalement qu’un dérivé des balles Dum-Dum, interdites depuis 1899 dans les conflits armés.
      Bref, ils n’ont rien inventés, mais à grand renfort de pub et de slow-motion, y’a toujours moyen de faire du pognon.
      Pour la petite histoire, on obtenais plus ou moins le même résultat en entaillant au couteau l’ogive des munitons en croix afin de créer des points de faiblesses, qui la faisait se fragmenter à l’impact et augmentait par conséquent sa capacité léthale, au détriment de son pouvoir de pénétration.
      Cela dis, dans un pays ou vous pouvez tirer sur un cambrioleur, ce genre de produits et sa médiatisation a très probablement un impact très positif sur les statistiques criminels.

  4. On arrête pas les progrès pour les meurtriers et les assassins.
    La société qui a développé cette balle mériterait d’être brulée avec les employés dedans.
    Ce monde de pourritures va droit au chaos absolu.

  5. Erreur , les armes de guerre sont faites pas tuer, ccertain n ont sûrement pas fait leur service militaire, mais un famas ont vous le dit desuite à l armée, vrille la balle de façon à ce des quel touche un os elle reparte dans une autre direction.donc pour faire plus de dégâts

    1. C’est une des conséquences d’une ogive somme toute légère, mais perforante qui tourne sur elle même rapidement (le canon est fileté, permettant une meilleure précision ballistique. Le changement de densité à l’intérieur du corps (chair / os) provoque des ricochets qui semblent parfois improbables.
      La nécessité initiale d’une telle ogive est de perforer ou fragiliser un gilet pare balle de qualité militaire. Les tirs s’effectuent d’ailleurs maintenant en ‘doublette’, la première balle fragilisant à l’extrème la protection ballistique (dans le cas le plus défavorable), la seconde finissant de l’exploser le cas échéant et terminant sa course dans l’objectif.
      En relisant ceci, je me rends compte que ça manque quelque peu d’humanité, je n’en rajouterai pas en expliquant la nécessité d’être du bon coté du fusil au moment ou tout cela se déroule, puisque si on en est là, c’est que tout le reste à échoué.

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