Energie nucléaire : quelle est sa place dans le futur paysage énergétique mondial ?

nucléaire

Au cours des 40 dernières années, la consommation mondiale d'énergie et les émissions humaines de CO2 ont plus que doublé. Aujourd'hui, le monde consomme 12 gigatonnes d'équivalent-pétrole et émet 8 gigatonnes de carbone par an et chaque terrien consomme en moyenne 1,6 tonne d’équivalent-pétrole et émet plus d'une tonne de CO2 chaque année !

Avec un tel rythme, le monde aura besoin d’environ 30 Gigateps d’énergie en 2050, plus de 3 tonnes équivalent pétrole par habitant. Quant aux émissions humaines de gaz à effet de serre, elles dépassent déjà les 55 gigatonnes équivalent carbone par an. Or, pour pouvoir limiter le réchauffement mondial à 2° C, les derniers travaux du Giec rappellent que ces émissions ne devraient pas dépasser 44 Gtonnes équivalent-CO2 à l’horizon 2020, puis descendre à 35 Gtonnes à l’horizon 2030 et à 22 Gtonnes à l’horizon 2050. Il est donc absolument crucial que l’Humanité parvienne à diviser par 2,5 ses émissions (et les pays développés par quatre) globales de gaz à effet de serre d’ici le milieu de ce siècle, non pour éviter mais simplement pour limiter les effets catastrophiques du changement climatique en cours !

Pourtant, plus des trois quarts de l’énergie primaire consommée aujourd’hui par la Planète provient encore de l’utilisation des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). Dopée par une forte baisse des prix et par une demande mondiale d’énergie qui explose, la consommation mondiale de charbon a explosé au cours de ces dernières décennies pour atteindre les 6 milliards de tonnes par an et l’AIE prévoit qu’elle deviendra d’ici 2015 la première énergie consommée dans le monde, devant le pétrole ! En 2014, le charbon sera responsable de près de la moitié des émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie, contre 30 % pour le pétrole et 20 % pour le gaz.

Comment ne pas voir qu’il n’est pas possible qu’une telle évolution désastreuse puisse perdurer très longtemps et que cette source d’énergie particulièrement polluante, sortie du XIXe siècle, puisse continuer à représenter une telle part dans le mix énergétique mondial ?

Tirée par le développement économique mondial, la consommation d’énergie de la Planète va continuer à croître très fortement au cours des prochaines décennies et l’essor réel des énergies renouvelables, qui représente aujourd’hui un peu plus de 15 % de la consommation mondiale d’énergie ne parviendra sans doute pas à satisfaire entièrement cette soif toujours plus grande d’énergie qui alimente l’essor économique mondial sans précédent qui est en cours.

Face à cette équation redoutable qui va consister à doubler la production mondiale d’énergie au cours des 40 prochaines années tout en diminuant de plus de moitié nos émissions de gaz à effet de serre, il est fort peu probable que l’Humanité puisse se passer de l’énergie nucléaire, comme le souligne d’ailleurs l’Agence Internationale de l’Énergie qui prévoit la mise en service de 90 à 350 nouveaux réacteurs nucléaires dans le monde d’ici 2030.

Mais quand nous parlons d’énergie nucléaire, nous n’évoquons que la fission nucléaire qui est l’une des deux formes que peut prendre cette énergie. La fission nucléaire consiste schématiquement à « casser » des noyaux d’atomes lourds, comme l’uranium, ce qui a pour effet d’obtenir la production de noyaux plus légers mais également de produire une énorme quantité d’énergie sous forme de chaleur, en vertu de l’équation d’Einstein E=MC2 qui établit l’équivalence entre matière et énergie.

On comprend mieux la prodigieuse efficacité de cette énergie nucléaire de fission quand on sait qu’un gramme d’uranium permet de produire autant d’énergie que 2,4 tonnes de charbon ou 1,6 tonne de pétrole ! Concrètement, cela signifie que la totalité de la consommation énergétique annuelle de la France (260 millions de tonnes équivalent pétrole) correspond, convertie en énergie nucléaire, à l’utilisation de moins de 200 tonnes d’uranium par an…

Mais si cette énergie nucléaire de fission, seule forme d’énergie nucléaire civile actuellement utilisée dans le monde, présente l’avantage de permettre une production d’énergie considérable sans émissions importantes (au regard des quantités d’énergie produites) de gaz à effet de serre, elle présente le grave inconvénient d’entraîner la production de déchets radioactifs qui représentent aujourd’hui un volume d’environ 30 millions de mètres cubes, dont 3 % vont rester très radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d’années, ce qui constitue un véritable défi technologique, économique et social en matière de sécurité et stockage.

Après des décennies de recherche, une équipe franco-belge associant des chercheurs belges du SCK-CEN et français du CNRS a réalisé début 2013 une première mondiale en couplant un réacteur nucléaire rapide avec un accélérateur de particules, ce qui constitue une avancée décisive vers la réalisation de MYRRHA, un démonstrateur préindustriel d’incinération des déchets radioactifs à vie longue.

MYRRHA, qui sera opérationnel dans une dizaine d’années, sera capable de réaliser à l’aide de neutrons rapides la transmutation des éléments les plus radioactifs contenus dans les déchets nucléaires, ce qui devrait permettre de réduire d’un facteur 1000 la durée pendant laquelle ces éléments restent très radioactifs. La faisabilité, à présent démontrée scientifiquement, de cette transmutation des déchets très radioactifs va évidemment profondément bouleverser la donne en matière de retraitement et de stockage des déchets nucléaires et devrait lever l’un des obstacles majeurs qui est à la source de l’opposition d’une part croissante de l’opinion publique à l’exploitation de cette forme d’énergie.

Mais on oublie souvent qu’il existe également une autre forme d’énergie nucléaire que l’on peut observer en regardant notre soleil : la fusion thermonucléaire. En effet, la chaleur et la lumière qui proviennent du soleil résultent chaque seconde de la fusion de 600 millions de tonnes d’hydrogène qui se transforment en un élément léger, l’hélium.

Contrairement à la fission, la fusion nucléaire est un processus qui provoque l’union de deux noyaux nucléaires légers pour former un noyau nucléaire plus lourd. Dans ce cas, il se produit également une énorme production d’énergie sous forme de chaleur, toujours en vertu de l’équivalence entre matière et énergie établie par Albert Einstein. On mesure mieux l’extraordinaire rendement énergétique de la fusion nucléaire quand on sait qu’un gramme de deutérium (isotope naturel de l’hydrogène) fusionné avec un gramme et demi de tritium peut produire environ 100 000 kWh, autant d’énergie que 10 tonnes de pétrole ou qu’un kilo d’uranium !

Depuis plus d’un demi-siècle tous les grands pays développés cherchent à maîtriser la fusion thermonucléaire afin de l’utiliser à la production d’énergie. En 2005, 34 états ont décidé d’unir leurs efforts scientifiques en réalisant à Cadarache, en Provence, un projet très ambitieux, le projet Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor ou réacteur thermonucléaire expérimental international). Cet outil unique au monde, dont la construction a commencé il y a quelques mois, doit permettre de démontrer définitivement, d’ici 2030, la faisabilité technologique de la production d’énergie par fusion nucléaire puis doit déboucher, d’ici 2050, sur la réalisation des premiers réacteurs industriels permettant une production massive d’énergie grâce à cette technologie.

Il faut également préciser que depuis un demi-siècle la performance des plasmas produits dans les réacteurs en fusion a été multipliée par 10 000. En 1991, des chercheurs européens du JET (Joint European Torus) ont réussi pour la première fois à porter un plasma à 200 millions de degrés pendant deux secondes et à produire ainsi deux mégawatts d’énergie, démontrant la faisabilité technique de cette technologie.

Depuis cette date historique, les progrès dans la maîtrise de la fusion thermonucléaire contrôlée se sont accumulés et début 2012, des chercheurs du Centre de recherches en physique des plasmas de l’EPFL dirigés par Jonathan Graves sont parvenus à stopper la croissance des instabilités au cœur d’un réacteur à fusion (Voir Nature communications). Désormais, l’objectif est de gagner encore un ordre de grandeur pour réaliser un réacteur capable de produire durablement plus d’énergie qu’il n’en faut pour l’alimenter.

Pour parvenir à maîtriser la fusion thermonucléaire, il existe deux grandes voies de recherche. La première est celle du confinement magnétique (mise en œuvre avec ITER à Cadarache) qui emprisonne des plasmas (gaz ionisé très chaud) dans des tores magnétiques appelées tokamaks. La seconde voie est celle du confinement inertiel qui consiste à bombarder à l’aide de faisceaux laser très puissants de petites billes de deutérium pour provoquer ce phénomène de fusion nucléaire.

Il y a quelques jours, une équipe américaine du laboratoire national Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL), a réussi une nouvelle avancée vers la fusion par confinement inertiel en utilisant simultanément 192 faisceaux laser très puissants pour comprimer de minuscules billes de deutérium et de tritium (Voir Nature).

En France, notre recherche disposera d’ici la fin de l’année d’un outil exceptionnel, le laser mégajoule qui sera mis en service à Bordeaux. D’une puissance d’1,8 mégajoule, ce laser composé de 240 faisceaux devrait permettre de nouvelles avancées décisives vers la fusion thermonucléaire par confinement inertiel.

Sans entrer dans des détails trop techniques, il est toutefois important de rappeler les trois différences absolument fondamentales qui distinguent l’énergie nucléaire par fusion de celle par fission. La première différence tient à l’abondance du combustible de base : contrairement à l’énergie nucléaire produite par fission, la fusion thermonucléaire n’a besoin que de petites quantités de combustible (moins d’une tonne par an pour un réacteur) pour fonctionner. Il n’y a donc aucun risque de pénurie dans ce domaine d’autant plus que les matières premières de base, deutérium et tritium, nécessaires à la fusion thermonucléaire, peuvent être produites en abondance.

La deuxième différence majeure qui caractérise la fusion thermonucléaire contrôlée est liée à son mode de fonctionnement spécifique : pour produire de l’énergie par fusion nucléaire, les futurs réacteurs n’utiliseront que de minuscules quantités de combustible (quelques grammes par heures) et la réaction de fusion pourra être interrompue simplement en arrêtant l’alimentation du réacteur. Contrairement aux réacteurs actuels utilisant la fission nucléaire, un réacteur à fusion ne pourra en aucun cas exploser ou provoquer une émission importante de radiations.

Enfin, dernière différence également fondamentale avec la fission nucléaire, la fusion thermonucléaire produit uniquement du tritium, qui ne reste radioactif que pendant 12 ans et ne produit pas de déchets fortement radioactifs pendant de très longues périodes.

Mais parallèlement à ces recherches sur la fusion thermonucléaire contrôlée, d’autres scientifiques explorent également des voies originales de production d’énergie à partir de l’énergie nucléaire de fission, celle actuellement à l’œuvre dans tous les réacteurs nucléaires commerciaux.

C’est notamment le cas de trois anciens étudiants du MIT, Russ Wilcox, Mark Massie et Leslie Dewan, qui ont conçu un réacteur nucléaire, capable simultanément de produire de l’électricité en consumant les déchets radioactifs issus des centrales conventionnelles et de réduire considérablement la durée de vie radioactive de ces derniers (Voir Next Big Future et Next Big Future et MIT Technology Review).

Reprenant les recherches effectuées entre 1950 et 1980 sur les réacteurs à sels fondus, ces chercheurs ont développé, dans le cadre de leur entreprise baptisée Transatomic Power, une nouvelle technologie qui utilise notamment, à la place du graphite, un modérateur en hydrures de zirconium. Autre innovation : le FLiBe (mélange de fluorure de lithium et de fluorure de béryllium), utilisé comme sel fondu est ici remplacé par des fluorures de lithium et d’uranium. Résultat : il devient possible, dans ce nouveau type de réacteur, d’utiliser un uranium très faiblement enrichi et de multiplier par 75 le rendement énergétique par tonne d’uranium extrait.

Mais ce n’est pas tout. Ce nouveau type de réacteur pourrait également, comme MYRRHA que nous avons déjà évoqué, réduire d’un facteur 1000 la durée de vie radioactive des déchets les plus dangereux. Dans ce nouveau concept de production d’énergie nucléaire, ce réacteur à sels fondus pourrait tout à fait être implanté à proximité des réacteurs classiques en service, ce qui lui permettrait de s’alimenter en déchets nucléaires directement à la source et résoudrait du même coup le délicat problème du transport sécurisé des déchets radioactifs.

En outre, même dans l’hypothèse où il n’y aurait pas de déchets nucléaires disponibles pour l’alimenter, ce type de réacteur serait capable de fonctionner en utilisant comme combustible, soit de l’uranium faiblement enrichi, soit du thorium.

Ces chercheurs affirment qu’en utilisant cette technologie il serait possible, à partir des 270 000 tonnes de déchets nucléaires déjà stockées, de satisfaire toute la consommation électrique mondiale pendant 72 ans au rythme actuel de consommation. En outre, cette estimation ne tient pas compte selon eux des nouveaux déchets nucléaires qui seraient produits après l’entrée en service de leurs réacteurs ; elle ne prend pas non plus en considération l’uranium récupérable dans le sous-sol et les énormes réserves de thorium disponibles (2,5 millions de tonnes de réserves prouvées dans le monde selon le CEA).

Alors qu’un réacteur classique produit environ 20 tonnes de déchets hautement radioactifs chaque année, ce nouveau type de réacteur à sels fondus de 500 mégawatts produirait seulement 4 kg de déchets très radioactifs par an et 250 kg de déchets moins radioactifs, devant être stockés pendant environ 500 ans.

Sur le plan économique, les responsables de Transatomic Power pensent pouvoir diviser par deux le coût de construction d’un réacteur de 500 MW et l’abaisser à 1,7 milliard de dollars. In fine, le coût de production de cette énergie nucléaire diminuerait pour produire une électricité nucléaire moins chère que celles issues des centrales à charbon très polluantes et fortement émettrices de gaz à effet de serre.

Il faut enfin préciser que ce réacteur à sels fondus est, de par sa conception, intrinsèquement beaucoup plus sûr que les actuels réacteurs à fission. En effet, contrairement aux réacteurs en service qui doivent être refroidis en permanence même après leur arrêt, ce type de réacteur à sels fondus présente un point beaucoup plus élevé d’ébullition et en cas de surchauffe, le sel fondu permet la dilution du combustible et l’arrêt de la réaction nucléaire.

Il serait souhaitable que l’ensemble de ces avancées scientifiques et technologiques dans les différentes formes d’énergie nucléaire exploitables pour produire de l’énergie viennent éclairer et alimenter le grand débat national sur l’énergie qui va bientôt s’ouvrir et nous conduisent à nous interroger sur la place que peut avoir globalement l’énergie nucléaire dans le nouveau paysage énergétique mondial qui émergera au milieu de ce siècle.

Même s’il faut rappeler que l’énergie nucléaire n’assure actuellement que 5,7 % de la production d’énergie primaire de la Planète et ne représente qu’environ 12 % de sa production d’électricité, cette part reste considérable si on la considère en valeur absolue.

En outre, loin de connaître le déclin annoncé après la catastrophe de Fukushima, le nucléaire a repris sa croissance dans le monde puisqu’aujourd’hui 64 nouveaux réacteurs sont en construction. L’Agence Internationale de l’Énergie prévoit d’ailleurs que la puissance nucléaire installée dans le monde devrait augmenter de près de 50 % d’ici 2035, passant de 390 à 580 gigawatts.

Ce nouveau souffle de l’énergie nucléaire n’empêche nullement le fort développement des énergies renouvelables qui représentent déjà (hydraulique compris) environ 13 % de la production d’énergie primaire dans le monde et devraient représenter, selon les prévisions de l’AIE, 25 % de la production mondiale d’électricité en 2018. L’AIE souligne par ailleurs, dans son dernier rapport, qu’à cette échéance l’ensemble des énergies renouvelables devrait produire deux fois plus d’électricité dans le monde que le nucléaire.

J’ai la conviction que si l’on considère les différentes dimensions scientifiques, économiques, industrielles, sociales et climatiques de cette question, il n’y a donc pas lieu d’opposer de manière artificielle et stérile le développement souhaitable des énergies renouvelables et celui tout aussi nécessaire à mon sens de l’énergie nucléaire de nouvelle génération.

Si nous voulons en effet parvenir à réduire au moins de moitié d’ici 2050 nos émissions de gaz à effet de serre liées à l’énergie, nous ne pourrons pas nous passer de l’apport du nucléaire dans le bouquet énergétique mondial, sauf à augmenter encore la part déjà considérable du charbon pour satisfaire la soif d’énergie mondiale. Mais un tel choix énergétique aurait évidemment des conséquences catastrophiques en augmentant dramatiquement nos émissions de CO2 et en aggravant les effets sanitaires considérables liés à la pollution atmosphérique provoquée par la combustion du charbon.

À cet égard, une remarquable étude scientifique internationale publiée il y a quelques jours (Voir PNAS) mérite d’être méditée. Ce travail rigoureux a permis d’évaluer les conséquences sur la mortalité et l’espérance de vie du système gratuit de chauffage au charbon que le gouvernement chinois avait instauré entre 1950 et 1980 dans une région bien délimitée du nord de la Chine.

Les résultats de cette étude sont pour le moins édifiants et montrent que la population de cette région a perdu en moyenne cinq ans et demi d’espérance de vie par rapport aux habitants des autres régions de la Chine… Un rapport de la Banque Mondiale publié en 2007 a par ailleurs estimé à 750 000 le nombre de morts provoquées chaque année en Chine par la pollution atmosphérique largement provoquée par les centrales thermiques au charbon.

Est-il si difficile d’admettre, comme l’a fait par exemple James Hansen, climatologue de renommée mondiale, que l’utilisation massive des énergies fossiles pour produire notre énergie au niveau mondial a des conséquences climatiques, médicales et sanitaires infiniment plus grandes et dévastatrices que le recours à l’énergie nucléaire ? Le temps est venu de regarder la réalité en face et de s’affranchir des grilles idéologiques simplistes et dépassées : si nous voulons à la fois satisfaire la demande énergétique mondiale croissante et prendre à bras-le-corps le problème du réchauffement climatique et de la réduction des gaz à effet de serre, nous ne pourrons pas faire totalement l’impasse sur le recours aux différentes formes d’énergie nucléaire que je viens d’évoquer, ce qui n’empêche nullement d’intensifier les recherches dans le domaine des énergies renouvelables et de soutenir activement le déploiement de ces énergies propres au niveau local, national et européen.

Souhaitons que dans la perspective du débat très important sur la transition énergétique qui va s’ouvrir dans les mois à venir dans notre Pays, nous soyons capables de réfléchir de manière sereine et globale à ces questions fondamentales pour notre avenir, sans oublier que la priorité absolue pour l’Humanité est à présent d’empêcher une catastrophe climatique de grande ampleur et d’en réduire drastiquement les effets funestes en actionnant tous les leviers à sa disposition, y compris celui du nucléaire. Souhaitons qu’à l’issue de ce grand débat démocratique qui va s’ouvrir, nos concitoyens parviennent à mieux percevoir et à mieux hiérarchiser les dangers et les menaces que nous devons affronter et se prononcent de manière éclairée sur les choix politiques et sociaux majeurs que nous allons devoir faire pour résoudre la redoutable équation énergétique et climatique qui nous attend.

Initialement publié sur RTflash, cet article est reproduit avec l’aimable autorisation de René TRÉGOUËT, Sénateur Honoraire et fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Trop long comme article et qui en plus n’a pas sa place dans Gizmodo. Fais nous un resumé la prochaine fois svp.

    Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
  2. D’autres informations sur le nucléaire
    Association Loi 1901 Ma Zone Contrôlée
    Condition de travail et de vie des sous-traitants de cette industrie qui participent à la production de l’électricité , réalisent la conduite et la maintenance de certaines installations , réalisent le démantèlement de nos vieilles installations et conditionnent les déchets .

    D’avance merci à tous de votre soutien

    1. N’en déplaise aux escrologistes, qui me mettent des « -1 », la Terre n’est pas un système figé, la température évolue en permanence et même si l’activité humaine a sa part, des réchauffements aussi importants ont déjà eu lieu avant l’apparition de l’humain…Et auront lieu après sa disparition.

      Mais entre temps, ça implique des exodes climatiques massifs, toutes les grandes métropoles allant se retrouver noyées, qu’elles soient au bord de la mer, ou des rivières et le seul rôle du GIEC est de nous faire croire qu’on peut retarder l’échéance.

      Ce qui n’empêche que je suis d’accord avec cet article sur le fait que le nucléaire est de loin la source d’énergie la plus propre. Il n’y a qu’à voir la catastrophe écologique que sont les panneaux photovoltaïques:
      http://www.greenetvert.fr/2011/09/30/une-usine-de-panneaux-solaires-stoppee-a-cause-de-la-pollution-quelle-engendre/34173

      Et on a pas encore parlé du recyclage de ces cochonneries, les premiers commençant à mourir.

      Mais dans notre pays verolé par les pseudo-écologistes qui font plus pour les pétroliers que n’importe quel autre lobby, arrivera-t-on à parler sereinement de nucléaire?

      1. La Chine n’utilise pas de normes de pollution pour ses industries, ca permet en partie leur croissance record.
        Tu peut agir sur le climat et l’économie en achetant Français ou Européen, plutôt que de déstocker le cas le plus extrême et de tenter de faire croire que c’est la norme. C’est valable aussi pour tes fringues dont on conseille parait il de les laver deux fois avant de les mettre. Il faut juste ne pas acheter de la merde venant de n’importe ou !

  3. Il n’y a pas plus propre et plus economique comme production d’ennergie a grande echelle, c’est quoi cette mode de la boycotter ? Je vous rappel que l’economie francaise tourne en bonne partie grace a nos centrale

    1. Où est le lien entre propreté et modèle économique ????
      Je crois surtout qu’on tente de nous faire croire que le CO2 c’est le mal absolu alors que c’est surtout un moyen de designer un ennemi qu’on peut quantifier, et donc taxer en conséquence…
      Attention, je ne dis pas pour autant que c’est bien, surtout en quantité déphasée du traitement naturel par photosynthèse (mais bon, planter un arbre au lieu de payer des taxes n’est pas à l’ordre du jour).
      Ce qui est sûr, c’est que le nucléaire c’est un danger majeur. Demande à la thyroïde de ceux dont le nuage s’est arrêté à la frontière (ha bah non, ils sont morts…), aux habitants de Fukushima et de sa région (tiens, on en parle plus, mais ça empire chaque jour..), de la faune et de la flore a des centaines de kilomètres à la ronde ce qu’ils en pensent (muet comme une carpe koï ?), je crois qu’ils ne partagent pas ton avis…
      Et je ne vois pas ou est la propreté quand la filière de démantèlement consiste en majorité à enfouir des détritus radioactifs en espérant que rien ne se passe pendant plusieurs siècles (risque sismique, etc..).
      Les gars qui ont pensés çà ont surtout pensés à leur profit et au fait qu’ils avaient statistiquement peu de chance d’avoir à traiter eux mêmes ces problèmes et a en assumer les conséquences. Des biens beaux enc…. en quelque sorte, dont les experts en communications t’ont convaincu du bien fondé de leur action pour que tu puisses continuer à surconsommer sans te soucier de rien.

      1. va demander au chinois qui meurt à cause de la polution au charbon leur avis ? ou toutes les conséquence climatique de l’extraction et sur consommation d’energie fossile, alors oui le nuc est un energie fossile pour le moment mais c’est quand même la « moins pire » et la plus controlée

        1. Si le Chinois a un brin de jugeotte, il dégagera du gouvernement repressif qui l’opprime cette petite brochette de tarés corrompus et il prendra son destin à bras le corps, dans le respect de lui même et de son environnement (D’ailleurs, ce post ne lui arrivera pas pour cause de censure.).
          Pour l’instant, sa croissance à 10% justifie pleinement ce désastre écologique
          Ils avaient fermés toutes les industries locales pendant deux mois avant les JO de pékin et coupler ca avec une circulation alternée pour que l’air soit respirable pour les visiteurs du reste du monde. Une des rares fois depuis quelques décennies ou on a pu voir un semblant d’horizon dans cette ville…

  4. A quand la loi obligent le photovoltaïque sur toute les nouvelles constructions ? Et l’éolien c’est pour les chien ? Je suis entièrement autonome en électricité avec une éolienne et des panneaux sur le toi.

    1. C’est pour 2020.
      La réglementation technique imposera que les maisons neuves produisent plus qu’elles ne consomment (n’en déplaise à GROS).
      Les formes seront diverses, l’energie produite par un Chauffe Eau solaire Individuel (CESI) aura son equivalent en KwH par exemple.

      1. je suis entierement pour l’auto production d’energie mais à penser qu’on peut se passer du réseau c’est un peu utopique, si ces solutions d’auto production ( surtout pour le chauffage ) permettent de limiter les pics de charge sur le réseau, qui sont fortement dimensionnants, ça sera déjà un énorme pas.
        Après la vrai gestion par foyer passe par le déploiement des smartgrid qui sont en cours de recherche et necessite des investissement très lourd. Ces investissement sont necessaire.

        Le problème vient plutot de nos politiques qui ne font pas les bons choix de vrai restructuration de notre paysage energétique en s’appuyant sur des expert reconnu ( de divers horizons) et en menant de lourds investissements pour le futur, ils ne pensent qu’à leur réélection

    2. La demande d’énergie pour fabriquer un panneau solaire est telle qu’il en faut plus que ce qu’il génèrera dans toutes sa vie. C’est un non-sens écologique total. Qui plus est, on est en l’état actuel des choses, incapables de les recycler.

      Je ne parle même pas des batteries qui sont derrière ton panneau et ton éolienne, bourrés de lithium extrait dans des mines géantes à ciel ouvert et dont on ne sait non plus rien faire une fois la batterie morte. ça commence à faire beaucoup surtout avec une batterie qui dure seulement 2 à 3 ans avant de mourir.

      Les seules solutions viables sont celles qui permettent la production d’énergie à la demande sans passer par la case stockage. Actuellement, il n’y a que les énergies fossiles et le nucléaire qui le permettent. Petite exception pour l’hydraulique mais combien de vallées faudra-t-il noyer pour avoir suffisamment de production?

    3. Un panneau photovolataïque demande plus d’énergie pour sa fabrication qu’il n’en produira dans toute sa vie. C’est un non-sens écologique total.

      DE plus, avec les énergies « renouvelables », il faut s’équiper d’énormément de batteries au lithium et à la durée de vie très courte (2-3 ans). Encore une autre bombe à retardement écologique qu’on va laisser aux générations futures.

      N’en déplaise aux verdatres, la solution est dans les énergies que l’on peut produire au gré de la demande de consommation, sans passer par le stockage. Dans cette catégorie, on trouve les énergies fossiles et le nucléaire. A la rigueur, on pourrait y trouver l’hydraulique ou les centrales à Vortex, mais entre la destruction de vallées de montagne pour l’un et le risque de déclenchement de cyclones pour l’autre, je ne suis pas sur que le jeu en vaille vraiment la chandelle.

      1. Plus d’énergie à sa fabrication que pendant toue sa vie ???
        C’est économiquement impossible, il n’y aurait aucune rentabilité possible d’une installation PV si c’etait le cas (même en comptant les taxes et la main d’oeuvre, qui doivent representer 60% du prix d’installation a elle toutes seules)
        Wikipédia indique même un taux de retour énergétique entre 1,9 et 4.
        Tu bosses chez Areva ?
        Pour ton info, une tres grande minorité d’installation PV utilisent des batteries, et l’avenir est à l’autoconsommation (cout réduit, sans abonnement EDF spécifique, couverture totale du ‘bruit de fond’ éléctrique de l’habitation, installation PnP).
        Dans ta quète de production en adéquation instantanée à la demande, il y a aussi les centrales solaires thermodynamiques à concentration. L’Afrique (en particulier) à un rôle tres important a jouer dans les energies propres à l’avenir grâce a ce type de centrales.
        des miroirs, une turbine, ca c’est propre, pas de la saloperie a enterrer qui polluera les rares ressouces en eau potable lors d’une secousse sismique majeure.

        1. Les CSP sont la solution d’avenir de l’nergie solaire car avant tout ce n’est pas de l’intermitent, le caloriporteur met entre 5 et 8 h a refroidir permettant de réaliser de la production sans les inconvénient du PV.

          Cependant cela n’est pas possible dans toutes les régions, et demande une grande embase au sol.

          Ces solutions sont bien évidement recherché par les acteurs energétiques français

        2. @petit poney.
          C’est pas tout à fait vrai ce que tu nous dit la… Le fluide caloporteur utilisé dans ces centrales ne permet pas à lui seul de stocker la chaleurs pendants de longue durée ou du moins cela implique des stockages qui sont relativement coûteux, sachant que les technologies de stockage actuelles sont en général à base de nitrate (des engrais quoi)… ce qui les ferai rentrer en concurrence avec l’agroalimentaire si la demande venait à augmenter… Ensuite les plus grosse centrale solaire aujourd’hui (centrale en cylindro parabolique) utilisent comme fluide caloporteur des huiles qui sont très néfaste pour l’environnement,inflammable, porté à des température proche de leur température de craquage, consequence ses centrales sont classé Seveso (Site potentiellement dangereux).
          néanmoins la recherche avance relativement vite, les derniers démonstrateur de centrale à tour montre qu’il est possible de produire de grosse puissance, et la recherche démontre que des fluides caloporteurs plus propre et sur sont envisageable.

          Pour conclure ce sont des technologies vraiment intéressantes, mais qui ont encore besoin de la recherche pour avoir des centrales vraiment propre, fiable et abouties.

      2. Bonjour

        @ftorama
        Pour info le nucléaire (fission) est une énergie fossile :-)
        La preuve on va le chercher dans des mines (pas situées en France).
        Si on avait investi 1% de ce qu’à coûté le nucléaire dans d’autres solutions telles que le photovoltaïque et les batteries on aurait de quoi produire massivement, pas cher et écologiquement.
        Mais des panneaux solaires c’est quand même moins bandant qu’une bonne centrale nucléaire ! Ça fait frissonner les hormones mâles de nos décideurs et surtout ça enrichit quelques actionnaires proche du pouvoir politique.
        Le nucléaire n’a aucun avenir (surtout la fission).
        Économiquement c’est une hérésie car une centrale coûte des milliards à construire, des milliards à démonter (bien que l’on ne sache toujours pas comment démanteler une centrale :-) et des milliards en coût de stockage des déchets.
        De plus elle ne fonctionne que pendant quelques dizaines d’années ! C’est un rendement ridicule. De plus c’est une perte de temps car ce qu’on dépense en argent et en temps dans le nucléaire c’est ce que l’on ne dépense pas dans la recherche et l’industrie propre. Et pendant ce temps les autres pays avancent sur le sujet ! Nous aurons bien l’air con avec nos centrales dans 30 ans quand plus personnes n’en voudra.
        Et si on parlait de notre soi-disante indépendance énergétique ?
        Ça va aller vite. Nous sommes totalement dépendant d’autres pays pour nous approvisionner en uranium :-)
        Nous n’avons pas de mine d’uranium sur le territoire français.
        Il existe plein de solutions pour produire de l’électricité. Surtout en France. Notre pays possède une grande diversité de climat et de relief. Cela nous permettrait d’utiliser différentes manières pour nous approvisionner.
        De plus où en sommes-nous sur le gaspillage de l’énergie en France ?
        Comment mettre en place une réelle politique d’économie d’énergie quand EDF rémunère ses actionnaires avec l’argent de la consommation ? Plus on consomme et plus les actionnaires touchent. On devrait les rémunérer sur les économies d’énergie pas sur la consommation. Sinon cela ne sert à rien.

        A+

        Olivier

        1. Pour l’uranium il y a l’extraction de l’uranium naturel contenu dans l’eau de mer.

          Après a l’heure actuelle le meilleur mix energétique que l’on peut produire en attendant la fusion est entre le nuc et les energie renouvellable ( de tout sorte) combiné a des station de stockage ( H2 /GSP/ STEP)

          A l’heure actuelle les techno ne sont pas mature pour produire la puissance necessaire en renouvellable. et perso à choisir entre gaz/charbon et nuc pour aller avec le renouvellable ( les investissements réseaux sont monstrueux pour faire que du renouvellable) ben il y a pas photo

        2. Bonjour

          @petit poney
          Tu auras beau extraire l’uranium de l’eau de mer (faudra voir la rentabilité du truc) cela restera toujours une énergie fossile !
          Un jour il n’y en aura plus sur Terre.
          Demandes-toi deux secondes pourquoi les autres énergies ne sont pas matures !!!
          Le nucléaire a capté quasiment tout l’argent disponible pour les énergies (autres que le pétrole).
          On n’a rien investi depuis 50 ans dans autre chose que le nucléaire.
          C’est même un miracle que l’on ait actuellement autre chose !
          On a dépensé 228 000 000 000 d’euro dans le nucléaire depuis 50 ans.
          Tu arrives à imaginer ce qu’on aurait pu faire avec cet argent ?
          Et le pire c’est que même si on arrête le nucléaire demain cela nous coutera encore des milliards !
          On ne sait pas chiffrer le cout d’un démantèlement d’une centrale car on ne l’a jamais fait. On favorise la construction de centrales sans savoir comment on va s’en débarrasser une fois celles-ci en fin de vie. Tu penses que c’est ça la vision à long terme ?
          Tu sais combien va couter le stockage des déchets nucléaires ? Moi pas mais je sais que cela ne sera pas gratuit.
          Car on parle de milliers d’années de surveillance. Que va t’il se passer quand on aura un tremblement de terre à côté d’une zone stockage ? Comment garantir la stabilité politique d’un pays pour éviter qu’un malade s’empare de ces déchets pour en faire des bombes sales ? Tu connais l’histoire de l’Europe ces 2000 dernières années ? Tu me garantis que tout sera tranquille pendant encore 10 000 ans ?

          A+

          Olivier

        3. Bonjour,

          le cout du stockage je ne peux malheuresement pas te le transmettre ( confidentiel) cependant les études ( 5 ans) sont en cours pour le projet CIGEO qui doit se dérouler jusqu’en 2125. d’où la difficulté des études.
          Après cette date seul le devoir de mémoire sera necessaire pour ne pas réouvirir.
          La différence du projet français comparé au autres projet international est la reversabilité de la constrution ( ce qui complique enormement) qui perm:et de ressortir les dechet tou au long du cycle de vie, notamment pour les retraiter dans le cas des neutrons rapides
          Concernant le séisme, les spectre pris en compte pour les resistance sont décamillénaux et l’ensemble des appareil doit tenir ( d’ou les cout) idem pour les centrale

          Je suis entierment d’accord que la fission n’est qu’un energie de transition et que sur le long terme ce n’est pas viable, cependant à court terme c’est le mieux que l’on ai.

          il est faux que l’on investit pas dans d’autre secteur, cependant le problèe viens des financiers/politiques plus que des ingénieur/chercheur

          on effectue des recherche dans les autre domaine, la france est aussi un des leader dans l’hydrolique, très bien placé dans les energie renouvellable dont les EMR ( energie marine renouvellable) de t^ype hydrolienne, energire thermique des mers, etc.

          le problème du démentellement est un vrai problème mais les études sont en cours, et les nouveaux réacteur, aussi bien EPr que SMR, sont prévu pour grandement réduire ces couts.

          Après le nuc c’est pas tout rose, mais comparé au centrale géothermique ( hors bio masse bio gaz) personellement je prefère le nuc qui a une vision plus long termes de très forte exigences et un grand suivi.

          Personellement je prone un mix nuc / renouvellable en attedant que les techno renouvellable non intermittente soit en place, mais surtout al consommation d’nergie fossile est pour le chauffage, les déplacement, et la il suffit de grand investissement et d’une politique long terme pour y faire qqch .

          Ps: pour les fautes de frappes / orth je m’en excuse mais j’ai pas vraiment le droit de faire des comms sur des site au boulot alors je fais ça vite ^^

    4. ça m’etonnerais très fortement, déjà tu dois avoir un jeu de batterie / station de stocakge en plus de ton éolien et PV, et de plus en pic je suis sur que tu pompe du réseau, peut etre ai-je tort mais je ne pense pas

  5. Merci pour cet article très intéressant.

    Par contre ce qui lamentable, c’est qu’avec les nouvelles centrale à réacteurs sels fondus, on passerait de 20 tonnes de déchets par an à 4kg et qu’en plus elles peuvent fonctionner avec nos anciens déchets, ce qui pourrait nous fournir de l’énergie pendant 72 ans.
    Alors pk ne pas remplacer directement nos centrales nucléaires actuel par celle là, au lieu de vouloir les coupler à nos centrals pour diminuer nos déchets.

    Certe, ça va peut-être couter la peau du cul, mais au finale, on devrait avoir des centrals beaucoup plus sur, vu que qu’en cas d’arrêt ça na pas besoin d’eau pour être refroidit et on produirait 50000 fois moins de déchets hautement radioactif.

    1. Les centrales à sel fondu sont actuellement en dévellopement, les premier test sur les gros composants permettant de les réaliser débuteront en 2017.
      Après oui il faudrait les remplacer mais on ne va pas démontr le parc actuel.
      La co-production sera la phase transitoire.

      Petit poney

  6. Bonjour

    Ceci est un message informatif d’Areva.
    Merci de votre attention.

    La semaine prochaine nous vous parlerons des bienfaits des munitions à uranium appauvri :-)

    Cordialement

    AREVA

    1. tu sais il n’y a pas qu’AREVA qui fait du nuc en france ^^ et puis lis des articles internationnaux de tout horizons et tu verra que cet article n’est pas sponsorisé

  7. Merci rené,

    ça serait bien si le gouv (actuel et ancien) lisait tes articles, et avais une pensée et une vision long terme au lieu de s’applatir et de retourner sa veste à chaque elections ou devant les lobbys

    1. Bonjour

      @petit poney
      Bonne nouvelle !
      Tous les gouvernements ont cette vison à long terme ==> à fond dans le nucléaire !
      Depuis 50 ans aucun n’a envisagé autre chose que la filiale nucléaire !
      Aucun retournement de veste sur ce sujet.
      Tu es rassuré ?

      A+

      Olivier

      1. heu la décision de fermer feseinheim sans aucune considération energétique / la décision de l’allemagne qui pourri nos réseaux européen et qui fait mass charbon ? ?

        et je parlais aussi de grand plan de rénovation / restructuration de réseau et d’investissement dans les smartgrid/ recherche de stockage etc

        Et au sein des energeticien francais on a envisagé d’autre solutions , cependant elle ne sont guère mieux voir pire

        1. Bonjour

          @petit poney
          La fermeture de Fessenheim ne remet pas en cause le nucléaire en France :-)
          Sinon on arrêtait tout de suite la construction de l’EPR de Flamanville :-)
          Et il est ultra vitale de fermer Fessenheim !
          Cette centrale est située sur une faille sismique.
          En cas de séisme elle est fortement menacée ! Et si sa structure résiste elle risque la noyade car le canal d’Alsace peut très bien se fissurer et laissé passer des milliers de m3 d’eau. Cela aurait pour conséquence de noyer les pompes permettant le refroidissement :-)
          Je te laisse imaginer la catastrophe qui s’en suivrait.
          Et pour info on est passé à un cheveux d’une catastrophe NUCLÉAIRE majeure en France.
          C’était en 1999 à la centrale du Blayais !
          Tu peux nous en dire plus à ce sujet STP ?
          L’avenir de la production électrique est la décentralisation.
          Il n’y a pas de solutions idéales. Il faut étudier les besoins et s’adapter à ce que peut nous proposer l’environnement.
          Mais l’avenir c’est pas le nucléaire :-)
          C’est une énergie du passé.

          A+

          Olivier

  8. Merci René pour cet article que je trouve vraiment intéressant.

    Pour une fois au lieu de seulement diaboliser le nucléaire ou le renouvelable avec des arguments plus douteux les uns que les autres… comme se sont empressé de le faire une bonne partie des commentateurs précédents.

    On à la une vision plus mature, qui nous dit que c’est deux technologies sont prometteuses, complémentaires mais qu’elles manques toute deux de maturité.

    Enfin un vision intelligente qui permettrait d’avancer dans le bon sens. René président !!!

  9. Elle n’a aucune place !! Cette énergie est mortifère qui ne survit que grace à la spoiliation de l’Afrique de ces matière première ! Hollande en ce moment en chevalier blanc rétablissant les gouvernement plus légitime de son point de vue un peu partout dans les ancienne colonie !

    Il faut une union trans-national qui va du sahara à la Sibérie, un nouvelle UE fournit en entier des énergie solaire inépuisable du Sahara !

    Il faut arreter les folie nationalistes et pseudo-patriotique, les reflexion sans sens de type ‘oulala google nous prends des part de marché’ il faut prendre des maintenant coscience de son appartenance à un seul et unique ecosysteme qui ne peut subsister dans la croyance de ‘l’Amercains way of life’ avec pavillon et 4*4 pour chacun !! IL faut des maintenant consolider de solide base pour un avenir qui se fera globale et delà frontière, des nation mais des mentalité et des pensée archaique de nos sombres epoques actuelles !

    1. Lisez cet « article » pro-nucléaire aux habitants de fukushima, de tchernobyl et 3 miles island. Un accident est inévitable, le nombre de centrales situées dans des zones dangereuses n’arrete pas d’augmenter dans le monde. Et les erreurs de conception de ces centrales sont présentes dans toutes les centrales ! Pour fukushima, il a suffi d’un peu d’eau pour que les opérateurs ne sachent plus ce qu’il se passe dans la centrale (plus d’alimentation éléctrique, ils ont été obligés de chercher des batteries de voiture !).
      Fukushima et ses 300 tonnes d’eau hautement radioactives déversées chaque jour dans l’océan pour tenter de le refroidir est en train de polluer tout le pacifique. En France nous avons des centrales situées dans des zones sismiques, et cela coute des fortunes de les sécuriser ! Imaginez la perte, ne serait-ce qu’en destination touristique, d’un accident sur le sol français…
      Vous payez moins cher maintenant, vous verrez votre facture nucléaire dans quelques années… car les couts de démantelements des vieilles centrales (des centaines de milliards d’euros) n’a jamais été provisionné par EDF !
      Quand aux soi-disant baisses de cout de construction de l’article, il suffit d’observer les dépassements faramineux des constructions des EPR…
      Belle désinformation …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité