Handicapée, elle marche de nouveau avec un exosquelette imprimé en 3D

Elle peut de nouveau marché avec un exosquelette imprimé en 3D

Cela fait maintenant quelques années que les exosquelettes montrent de quoi ils sont capables. Avec l'aide de l'impression 3D, tout semble possible, y compris, bien évidemment, faire remarcher une jeune femme paralysée des membres inférieurs à cause d'un affreux accident de ski. Récit d'une histoire hors nome.

En 1992, Amanda Boxtel est victime d’un terrible accident de ski, la laissant paralysée à partir de la taille. Les médecins la pensaient incapable de marcher à nouveau, c’était sans compter sa force de volonté et le tout premier exosquelette imprimé en 3D. Grâce à lui et à deux béquilles, elle peut de nouveau partir à l’aventure.

Pour concevoir l’Ekso-Suit d’Amanda, 3D Systems a utilisé des données provenant d’un scanner corporel complet pour imprimer chaque pièce de l’exosquelette et lui convenir à la perfection. Le travail aura été délicat, et long. Trois mois auront été nécessaires pour mettre au point l’exosquelette et faire en sorte qu’il n’occasionne aucune gêne quelle qu’elle soit. Pour l’automatisation en elle-même, c’est EksoBionics qu’il faut remercier.

Amanda Boxtel est assurément une pionnière dans le domaine, et ce n’est pas la première fois qu’elle tente ce genre d’expérimentation novatrice. En 2010, elle testait déjà un prototype d’exosquelette. Elle fait aujourd’hui partie des dix « pilotes test » d’EksoBionics. Et pour la petite histoire, sachez que la photo ci-dessus a été prise sur la « Place des Héros » à Budapest, un endroit tout désigné, non ?

Tags :Sources :Gizmodo
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        1. Bon bah j’ai bien fait d’attendre :)

          Par contre la faute est toujours présente, bon ça ne me concerne pas mais c’est pour vous 😉

  1. étant handicapé je marche avec deux cannes anglaises (comme Amanda) et non béquilles (sous les aisselles).
    cette confusion commence à me saouler car on la rencontre de partout.

    a croire que les valides s’en foutent un peu tant qu’ils en ont pas besoin.

    pourvu que ça dure

    1. En tant que valide, ce n’est pas que l’on puisse ou non s’en foutre, c’est juste un des nombreux abus de langage de la langue française, comme par exemple la confusion très fréquente entre gruyère et emmental.

    2. Nous ne sommes pas forcément au courant de tout :)
      Par exemple, « gravitropisme » je pense pas que ça parle à tout le monde, et pourtant j’ai connu et bossé dessus ^^
      Et j’imagine pas dans le domaine informatique le nombre de bourdes en Hotline :) (BashFr/DTC est bien pour ça :) )
      _
      Bonne journée !

    3. J’ai passé plusieurs années en étant invalide, et pourtant je ne connaissais pas vraiment la différence jusqu’à il y a peu, tout simplement parce que même en milieu pharmaceutique ou hospitalier, on ne la fait pas. C’est réellement un abus de langage, et non pas une indifférence.

  2. Bon et sinon, ils en sont où dans les recherches sur la régénération des nerfs et de la moelle épinières ?
    Perdu dans des considérations de fric et de stupide bioéthique religieuse ?
    Faudrait voir à se réveiller les chercheurs et les scientifiques, sinon changez de métier.

  3. bonjour,laisse tomber la recherche sur la moèlle,éspère plutôt sur l’exsosquelette et en particulier HAL,mais que c’est long àattendre toujour attendre ,je vais partir au japon,enfin je ne pense plus qu’à cela,merci de me donnerbdes infos sivous en avez des fraiches ,amicalement Yvon.

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