Bloody Mallory, le Buffy Français ?

Bloody Mallory

Comment ? Comment avons-nous pu passer à côté de "Bloody Mallory", ce film Français daté de 2002, et qui semble vouloir se revendiquer comme le pendant frenchie de la série TV Buffy contre les vampires ?

Chroniqué par Nanarland (ce qui, en soit, n’est déjà pas très engageant), Bloody Mallory est un film français réalisé par Julien Magnat, et sorti en 2002. Récemment exhumé par nos confrères de io9, il semble valoir le coup d’oeil, ne serait-ce que pour son côté (volontairement ?) décalé et pour ses nombreuses similitudes avec la série TV Buffy contre les vampires.

Partiellement filmé dans un village d’Eure-et-Loir, il met en scène une héroïne du nom de Bloody Mallory (logique) évoluant avec son groupe d’amis. Ensemble, ils vont combattre les menaces surnaturelles, et éventuellement tenter de sauver le Pape, kidnappé par des démons. On vous avait prévenu : l’esprit décalé s’est taillé la part du lion dans cette production !

Et puisque vous nous le demandez gentiment, oui, le film est disponible sur Amazon.

Tags :
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Volontairement décalé ? non. Juste un gros nanard. En tout cas, retrouvez les interviews des acteurs de l’époque et vous verrez.

    Il est sorti en 2003, pendant la canicule, et malgré la clim très agréable de la salle, au moins 30 personnes sont sorties bien avant la fin (dans les 30 premières minutes) tellement c’était nul.

    Je dois avouer que c’est mon mètre étalon en terme de nullité de film. Le niveau 0 de mon échelle de notation. J’ai jamais vu pire. Il n’y a rien dans ce film :
    – Personnages profondément débiles
    – Histoire inexistante
    – Acteurs extrêmement mauvais
    – Effets spéciaux (si on peut appeler ça comme ça) pires que les pires films amateurs (3D hyper pixelisée, extrêmement pauvre et moche)
    – fin improbable (parce que je suis resté jusqu’à la fin tellement j’ai été subjugué par tant de nullité, je voulais savoir si ça allait s’arranger … ben non, ça allait de mal en pis).

    Que dire, j’ai encore les yeux qui pleurent en y repensant.

  2. alors tu devais etre avec moi dans la salle alors.

    mais les 30 personnes pas sur qu il y en avait autant.

    je suis plus critique quand a la nulitée du truc, c est telement mauvais qu on se demande si c est pas de l art.

    1. On a bien tous vu le même film, à la fin de la séance, le nombre de spectateur était négatif 😉
      À l’époque avec les potes on se faisait un « film archi con » chaque mois et Bloody Mallory que Giz n’aurait pas dû déterrer a remporté la palme sans conteste.

  3. De l’art ou du cochon alors ! (Je sais, c’est nul comme remarque mais je me mets au niveau du film)

    Quand je dis 30 personnes ça représentait plus de la moitié de la salle. Je me rappelle qu’à la sortie j’ai compté 10 personnes qui restaient dont moi et 2 potes. Je pense qu’on est tous restés plus pour profiter de la clim que pour le film.

    En vérifiant, il semble qu’il soit sorti en 2001 donc pas pendant la canicule mais il faisait tout de même très chaud ce jour là.

  4. je garde un excellent souvenir de ce film vu au ciné, vu au 2e ou troisieme degrés c’etait a mourir de rire, d’ailleur les quelques personnes presentes faisait comme moi: elles se marraient, vous etes trop serieux vous aller finir par chopper un ulcere a vous prendre la tete pour si peu… sinon au chapitre des nanards français de la mort qui tue vous avez vu  » Hellphone  »

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111102.html

    Skater fan d’AC/DC, en terminale dans un lycée parisien, Sid rêve d’un téléphone portable. Avec lui, il pourra séduire Angie, sublime jeune fille fraîchement débarquée de New York, pendue pour l’instant au bras de Virgile, le playboy de l’école. Mais le téléphone que Sid achète dans cet étrange bazar chinois se révèle avoir d’étranges pouvoirs…
    Hellphone a choisi Sid. L’amitié avec Pierre, son ami d’enfance, et l’amour pour Angie sauront-ils résister à la relation passionnelle entre Sid et son téléphone ?

    1. Le problème est justement que le réalisateur et les acteurs prenaient ce film particulièrement au sérieux. Si vous arrivez à remettre la main sur les interviews de l’époque c’était du genre : « ça va faire décoller ma carrière » dixit l’actrice principale ou « ça va faire un carton du niveau de Buffy », etc …

      Mais effectivement, au 3ème degré ça commence à être vaguement drôle (ce n’est que grâce à la clim et aux rigolades entre potes que l’on a réussi à rester jusqu’au bout) : la drag queen experte en armes et explosifs avec des pompes surcompensées qui flinguent de partout, mouais, faut vraiment du 3ème degré pour que ce soit drôle …

      N’est pas Robert Rodriguez qui veut …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité