Gizcussion, doit-on autoriser l’alcool au volant des voitures autoconduites ?

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Les voitures autonomes vont débarquer et certainement plus vite que prévu, peut-être dès 2015 si vous habitez en Californie. Et elles seront accompagnées de tout un ensemble de nouvelles lois et règlements inhérents au fait de les conduire. Ou de ne pas les conduire.

Ce sera évidemment une tâche gigantesque, herculéenne, couvrant les questions relatives à la vie privée, la sécurité, la sûreté, et, bien sûr, la responsabilité. C’est pourquoi le Department of Motor Vehicles de Californie a tenu un sommet la semaine dernière en présence des constructeurs automobiles et des entreprises de haute technologie pour obtenir leur avis sur certains des règlements proposés.

Le public pourra également participer à la création de ces règles qui impacteront toute la population, un projet de proposition sera affiché cet été et tout le monde sera en mesure de peser sur les nouvelles lois. L’un des problèmes les plus critiques à aborder est l’alcool. Si les voitures sont auto-conduites, qu’importe (sur le papier) que le conducteur soit saoul ou non. Mais cela soulève aussi des questions. On doit être suffisamment lucide pour percer les informations de navigation ou encore appuyer sur un bouton. Faut-il des voitures à la fois manuelles et automatiques. Doit-on intégrer un volant alcootest ?

Quelles sont vos idées pour garantir la sécurité de tous (et la votre) ? A votre avis, comment légiférer l’usage des voitures autoconduites ?

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. « et tout le monde aura le droit de participer à la nouvelle loi »
    Ahahah, soit les californiens sont déjà bourrés, soit utopiste, soit quelqu’un se fout vraiment de leur gueule comme en France.
    L’alcool et compagnie seront bien evidemment interdits, pour des bonnes raisons où non, ce n’est pas parce qu’un automobiliste n’a plus le volant ni le controle de la voiture qu’il faut pas continuer à lui en mettre plein la gueule et de le racketter comme aujourd’hui.

  2. La question est en fait un piège.
    Jusqu’à quel degré un conducteur peut être bourré?
    En cas d’urgence, de défaillance de quel type que ce soit, le conducteur ne doit-il pas pouvoir être capable de conduire le véhicule?
    Sans compter qu’en cas d’accident, même ne l’impliquant pas, ledit conducteur doit être en mesure de protéger, d’alerter et de secourir.
    De plus, une personne conduisant sous l’emprise d’alcool et se faisant arrêter par les forces de l’ordre peut prétexter qu’il ne conduisait pas mais que la voiture le faisait.
    Dans ce cas, quel moyen de vérifier pour les forces de l’ordre, et y a-t-il intrusion dans la vie privée?
    La route reste un espace communautaire potentiellement dangereux. Le fait que les voitures aient la possibilité de « pilotage automatique » ne nous décharge pas de nos responsabilités d’automobiliste.
    Pour rappel, l’ivresse Publique Manifeste reste une infraction.
    Maintenant, entre un conducteur qui rentre chez lui alcoolisé, soit en conduisant, soit en pilotage automatique, devinez quel est le moindre des maux.

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