Les pires piqûres d’abeilles

abeille

C'est le printemps... Les oiseaux chantent, les fleurs s'épanouissent... Et ces saletés d'abeilles vont débarquer pour nous piquer à tour de bras. Un homme s'est amusé à se faire piquer pour la science, et surtout pour savoir quelles étaient les zones les plus douloureuses.

Chacun son truc nous direz-vous.  Ce diplômé de Cornell est allé jusqu’à se faire piquer sur des parties… Franchement intimes. Pour réussir à catégoriser et hiérarchiser les douleurs, il a utilisé l’index Schmidt de la pénibilité des piqûres d’insectes.

Il s’agit d’une échelle conçue par l’entomologiste Justin Schmidt, permettant de quantifier la douleur causée par les piqûres d’insectes. Michael Smith est donc sorti avec une paire de pinces pour attraper les abeilles par leurs ailes et appuyer les insectes en colère contre diverses parties de son corps. Ne rester plus qu’à laisser le dard pendant une minute (de torture). S’en suit une note de 1 à 10.

Bien que la douleur soit évidemment subjective et, par conséquent, difficile à quantifier, Smith était aussi méthodique qu’il est humainement possible de l’être. Chaque jour, il s’est soumis à un maximum de cinq piqûres, qui ont toutes eu lieu entre 9h et 10h. Ce qui signifie que pendant 38 jours consécutifs, Smith s’est lui-même piqué sur 25 parties du corps , trois fois chacune.

Si jamais vous vous faites piquer le crâne, le bras, ou le bout de votre majeur, ceux-ci obtiennent en moyenne 2/3. A contrario, accrochez-vous pour le pénis (si vous avez un), la lèvre supérieure, et les narines. Ils affichent d’un 7.1, 8.7, et 9.0 respectivement.

note

Tags :Sources :peerjVia :nationalgeographic
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  1. Je crois avoir compris qu’il s’agit de guêpes et non pas d’abeilles! Attention à la confusion, les premières sont des s*lopes, les deuxièmes sont trop cool !

    1. Non, malheureusement, l’article de National Geographics parle bien de « bees » et non de « wasps » il s’agit donc bien d’abeilles.
      Ce nigaud avec son expérience approximative car personnelle devait bien savoir que quand une abeille pique, 95% du temps son dard reste coincé dans la peau et lorsqu’elle repart, elle y laisse son dard mais aussi ses intestins qui y restent accrochés, elle meurt donc juste après.
      Il aurait pu faire l’expérience avec une guêpe, au moins le dard est lisse et ne reste pas lorsqu’elle se retire.
      Sachant que les Abeilles préfèrent se barrer en cas de pépin et ne piquent qu’en dernier recours et que ce sont les Guêpes qui viennent nous gonfler en pique-nique, son expérience ne sert à rien, sinon tuer autant d’Abeilles qu’il a reconduit l’expérience.
      Useless.

        1. Carrément d’accord, j’ai fait un pique-nique ce WE et on s’est fait agresser par un essaim de crocodiles venimeux, il devait y avoir une ruche pas loin…

    2. Non, non, il semble bien qu’il s’agisse d’abeilles. Elles sont cool, mais en présence d’abrutis, elles piquent et en meurent.

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