Si Edward Hopper avait Instagram et Facebook

hopper

C'est la minute culture offerte gracieusement par le peintre américain Edward Hopper (dont une reproduction trône au dessus de mon canapé). Exerçant son art à New York, notre homme est décédé en 1967 et n'a donc pas eu la chance de connaître les réseaux sociaux. Quid de son oeuvre s'il avait eu accès à Facebook et Instagram ?

Cette série intelligente de l’artiste ukrainienne Nastya Ptichek met à jour le travail d’Hopper à l’ère des médias sociaux, et la superposition des icônes modernes rend ses peintures encore plus déprimantes.

« Une grande partie de l’œuvre de Hopper exprime la nostalgie d’une Amérique passée. Ses personnages sont le plus souvent esseulés et mélancoliques. »

Si les médias sociaux nous permettent d’exprimer certaines choses que nous sommes trop timides pour assumer IRL (ndlr : In the Real Life), Ptichek traduit les pensées tacites des personnages d’Hopper au travers d’emojis, retweets, et demandes d’amis.

Au final, c’est un regard incisif sur la sempiternelle solitude et le paradoxe des médias sociaux.

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Vous pouvez consulter l’ensemble de son travail ici.

Tags :Sources :Nastya PtichekVia :adweek
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