Le piratage de fichiers similaire au marché de la drogue ?

piratage

Le piratage de fichiers prend aujourd'hui bien des formes : peer-to-peer, téléchargement direct, streaming et, il ne faut pas l'oublier, le partage de "main à main", via clef USB ou disque dur. Ce "piratage de proximité" pourrait même être facilement comparé à un autre marché noir, celui de la drogue.

Avec les moyens actuels, on aurait tendance à penser que le piratage de fichier se fait essentiellement par téléchargements, ou autres moyens numériques. Le « piratage de proximité » est pourtant très vigoureux, notamment en France, comme en témoignait une étude de plusieurs chercheurs du M@rsouin et une autre de la RIAA – lobby de l’industrie musicale américaine -.

Aujourd’hui, deux chercheurs de cette étude française, Sylvain Dejean et Raphaël Suire, publient leurs conclusions. Ce « piratage de proximité », son marché et son organisation, ressemble ainsi fortement au réseau de la drogue, avec ses producteurs, importateurs, revendeurs et consommateurs. Plus on monte dans l’organisation, plus les sanctions encourues, et a contrario les récompenses, sont grandes.

L’analogie est finalement loin d’être idiote, qui n’a pas récupéré un film ou une série sur un CD, une clef USB ou un disque dur portable ? Alors, plutôt consommateur, « revendeur », importateur ou même producteur ?

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  1. et quand on sait combien la « war on drugs » a été aussi inutile que coûteuse on en déduit donc qu’il est nécessaire de dépénaliser les échanges non marchands au plus vite pour ne pas reproduire les même erreurs…

    en fait c’est déjà trop tard les réseaux mafieux existent déjà …

    Merci encore aux décideurs collabos.

  2. Sérieusement vous avons réellement conscience de ce que vous écrivez ?

    Le terme pirate ou piratage implique une notion de profit. Trouver une compensation financière au travers d’un acte de vol.

    Hors ce dont on parle ici, c’est d’échange et de partage. N’en déplaise au djihadiste de la « culture ». Donc si je suis le ton de l’article, le fait de mettre quelques mp3 et vidéos sur une clé USB/disque et le confier à la famille/amis sans aucune rétribution, ferait de nous des mafieux de la pire engeance ….

    1. « Sérieusement vous avons réellement conscience de ce que vous écrivez ? »

      « vous avons »

      Je me suis arrêté de lire à cette phrase.

      Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
      1. tu t’arrête de lire un message qui était pourtant intéressant et totalement vraie pour une simple faute d’inattention mais tu te donne la peine d’écrire ce message…
        sombre merde

  3. Je pense que l’article fait référence aux vendeurs à la sauvette qui vendent en pleine rue des films gravés etc..

    Personnellement j’ai du mal à comprendre comment on peut payer pour un CD gravé et je pense que le cela ne concerne pas une grosse partie de la population française ou américaine (contrairement à certains pays asiatiques et du Maghreb où des boutiques ne vendent presque qu’exclusivement du contenu piraté)

    1. « Je pense que l’article fait référence aux vendeurs à la sauvette qui vendent en pleine rue des films gravés etc.. » : il aurait alors été bon de le préciser. Mais si on se contente d’un sujet racoleur pour vendre du vent, ça suffit.

    2. Viens à Marseille et tu vas voir si c’est pas lucratif. 3euros le CD d’un film qui est au cinéma en bonne qualité. 50 à 60 par jours…

    3. Certaines personnes capturent des films au cinéma, ou extrait des films depuis un DVD, depuis un album, … puis les mettent sur le réseau (souvent contre rémunération par des sites de newsgroup). Les newsgroup ainsi que les plateformes de partage gagne de l’argent par l’intermédiaire d’abonnement. Puis d’autres « pirates » font du reload et repartage ce fichier par l’intermédiaire de plateforme qui rémunère à chaque téléchargement, sur des sites communautaires (qui elles engendrent de l’argent par de la publicité)…

  4. En terme de bizness peut-être mais en terme de conséquences sanitaires ça n’a effectivement rien à voir. Autre chose aussi les drogues sont pour la plupart des substances illicites. Les logiciels on peut trouver les originaux.

  5. On sent l’étude bien objective pas du tout financée par la RIAA ou la MPAA, y’a qu’à voir la formulation du titre…

    On dirait du Parks & Recreation :

    – « Diriez-vous, comme tout bon citoyen, qu’il serait bien de transformer le terrain vague de Sullivan Street en un superbe parc ? »
    – « En fait, non. Je suis pas fan des parcs. C’est bruyant et ça sent les grillades. »
    – « Vous changeriez d’avis si je vous disais que 9 drogués sur 10 ont répondu comme vous ? »

  6. C’est stupide. Il n’y a pas de morts au nom du téléchargement et il n’y a aucun enrichissement financier sur aucun des acteurs. Encore des gens qui n’avaient rien a faire de leur temps

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