Apprendre le code à l’école ? C’est la proposition d’Axelle Lemaire

Axelle LEMAIRE

Nouvelle secrétaire d'état au numérique du gouvernement de Manuel Valls, Axelle LEMAIRE était jeudi soir à l'école 42 de Xavier NIEL pour assister au concours du Meilleur Dev de France et partager quelques idées pour développer l'économie numérique...

Le concours a été remporté par Cédric Bignon (en 1h40 seulement!) ce qui a d’ailleurs fortement impressionné la secrétaire d’état, qui n’a pas hésité à comparer ces développeurs à des sportifs de haut niveau.

Axelle LEMAIRE a également parcouru les nombreux stands, s’attardant notamment sur celui d’Aldebaran Robotics, concepteur du robot NAO et qui met actuellement la dernière touche à son grand frère, le robot humanoïde ROMEO.

Malgré une soirée très chargée et de nombreuses sollicitations, la secrétaire d’état au numérique a accepté de répondre aux questions de nos confrères de Silicon.fr, et d’évoquer notamment quelques pistes pour développer l’économie numérique. Une politique qui pourrait s’appuyer sur l’apprentissage de la programmation dès l’école primaire, au même titre que n’importe quelle autre activité péri-scolaire.

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  1. Au début j’ai cru qu’on parlait du code de la route ^^

    M’enfin bon, apprendre le codage jeune, pourquoi pas. Le monde s’informatise de plus en plus (voire à outrance…), alors je trouve que c’est une bonne idée.

  2. Pourquoi ne pas remplacer le livre de lecture par un Mangas, voir remplacer le livre directement par une tablette d’apprentissage, le cartable sera moins lourd.
    Est-ce que le lobbying des nouvelles technologies est né et où allons-nous, je vous le demande real humans ?

  3. En tant que futur développeur je trouve ça complétement idiot d’apprendre le code à l’école … à l’école on apprend le Français (on devrait même pas apprendre l’anglais mais QUE le Français) et pourquoi pas apprendre le code à partir de la 4eme ou 3eme dans des filières technologiques …
    mais on apprend pas du code comme si c’était une langue vivante …

    1. (on devrait même pas apprendre l’anglais mais QUE le Français)
      c’est pour ça qu’on est une des seules nations de débiles qui ne parlent pas deux langues couramment (langue maternelle et langue universelle, l’anglais !)
      bravo ! tu es exactement la chose contre laquelle tu t’offusques !

  4. Oui tout à fait comme mes voisins du dessus je ne comprends encore pas aujourd’hui pourquoi nous avons supprimé des enseignements comme le latin ancien ou la cuisine pour les femmes.
    Tout fout l’camp

  5. J’ai 37 ans et je me souviens d’avoir appris le Basic sur un MO5 puis un T07 au collège (6e ou 5e) mais en 4e on s’est mis à l' »EMT » (techno) pour apprendre des trucs aussi utiles que la pyrogravure ou la couture…

    Cela a été possible et je ne vois pas pourquoi cela ne le serait pas à nouveau

    1. je suis tout à fait d’accord..! le problème, c’est que de nos jours les étudiants préfèrent apprendre l’art de la procrastination !
      suffit de lire certains commentaires pour s’en apercevoir…

  6. oui bien sur le code à l’école, à la maternelle même, d’ailleurs apprenons leur seulement à coder pour les mettre directement sur le marché du travail dès 6 ans,

    nous sommes du bétail pour ces gens là. Il faudra que nous nous en débarrassions avant qu’il ne soit trop tard. Nous avons arrêter de nous battre pour nos droits ce qui à laisser la porte ouverte à tous ces anti démocrates pour saccager nos acquis sociaux.

  7. A l’inverse de tout le monde au dessus, je pense que c’est une très bonne idée. Par contre l’idée n’est pas d’apprendre un langage en particulier (le fameux code), mais plutôt la logique qu’il y a derrière. La majorité des jeunes aujourd’hui utilise l’outil informatique quotidiennement mais la plupart n’en connaissent même pas le fonctionnement élémentaire.

    N’oubliez pas que coder est un merveilleux outils de création, beaucoup de jeune n’en ont même pas conscience.

    Je préférez coder ou faire du latin plutôt que de faire de la flûte par exemple.

  8. Le plan informatique pour tous (IPT) était un programme du gouvernement français qui devait permettre d’initier les 11 millions d’élèves du pays à l’outil informatique et de soutenir l’industrie nationale. Il faisait suite à plusieurs programmes d’introduction de l’informatique dans le secondaire depuis 1971. Le plan IPT a été présenté à la presse, le vendredi 25 janvier 1985, par Laurent Fabius, Premier ministre de l’époque1. Il visait à mettre en place, dès la rentrée de septembre, plus de 120 000 machines dans 50 000 établissements scolaires et à assurer la formation, à la même échéance de 110 000 enseignants. Son coût était évalué à 1,8 milliard de francs, dont 1,5 milliard pour le matériel.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_informatique_pour_tous

  9. Ce plan a fait l’objet de vives critiques 2.

    Le plan informatique pour tous s’est appuyé sur le nanoréseau. Conçu avec comme tête de réseau les premiers PC 16 bits Bull Micral, le nanoréseau a été une réussite informatique et pédagogique. Malheureusement le choix des terminaux 8 bits MO5 de Thomson a été une catastrophe. Cela devait développer la filière française de l’informatique avec le LSE (Langage Symbolique pour l’Enseignement) et le minitel, mais le crayon optique n’a pas résisté longtemps à la souris de Apple. Les critiques ont concerné le manque de formation des enseignants, le choix de mettre l’accent sur l’enseignement de la programmation au détriment de l’utilisation de progiciels, si bien que ce plan est aujourd’hui considéré par certains[Qui ?] comme un échec. Cependant le plan permit aussi un premier accès à l’informatique pour de nombreux élèves (le taux d’équipement des ménages en ordinateur était extrêmement faible à l’époque) et leurs enseignants, une première approche de la programmation (en BASIC ou en Logo) et de l’utilisation d’un ordinateur (avec clavier et crayon optique, la souris n’existant que depuis un peu plus d’un an sur des ordinateurs de type américains Apple Lisa ou Macintosh, très onéreux).

    1. Très bon retour en arrière.
      Rappelons également qu’on équipait alors certaines écoles de robot YOUPI et de tortues JEULIN.
      Autant le nom du robot laisse pantois, autant c’etait extraordinairement novateur et (trop) en avance sur son temps.
      Avec la marché de la robotique qui annonce des croissances mirobolantes, entrer de plain pied dans la technologie très jeune permettra peut être à la France d’être leader mondial un jour dans ce domaine.

  10. Pourquoi pas, ça pourrais décelé plus rapidement certains atouts chez certaines personnes et les préparées pour de grandes écoles informatiques et faire évolué nos systèmes… Au moins la batterie même si il n’y a pas de rapport !! :)

  11. De mon côté, ça ne me choque pas spécialement non plus. Dans tous les cas, cette proposition a au moins le mérite d’ouvrir le débat. Aujourd’hui, je ne sais pas si tout le monde se rend compte d’à quel point notre monde sera informatisé et numérisé (sans doute encore plus qu’aujourd’hui) dans plusieurs dizaines d’années. Par conséquent, préparer les enfants à cela peut être une bonne idée.

    J’ai également entendu parler d’une école à Nantes qui sensibilisait aux réseaux sociaux et particulièrement à Twitter. Et bien ça peut paraître absurde, mais en ce qui me concerne je trouve que si cela est bien fait et façon intelligente, ça peut aider les enfants à prendre du recul critique sur toutes les (très) nombreuses informations qui circulent sur internet, et ainsi éviter qu’ils ne gobent tout et n’importe quoi.

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