La reconnaissance faciale inquiète son créateur

reconnaissance faciale

Le docteur Joseph J. Atick est considéré comme l’un des pionniers de la technologie de reconnaissance faciale. Mais paradoxalement, ce dernier s’alarme aujourd’hui des évolutions de cette technologie.

Rien de bien rassurant quand un scientifique se retourne vers sa création pour y voir un monstre. Le docteur Atick est l’un des premiers chercheurs a avoir travaillé sur les techniques de reconnaissance faciale et biométrique.

Pourtant, loin de la fierté, il tire aujourd’hui la sonnette d’alarme afin de prévenir des risques de sa création. Placée entre de mauvaises mains (agences gouvernementales, puissantes sociétés en mal de domination, etc.), la reconnaissance faciale peut aussi devenir une arme liberticide.

Parmi les exemples récents, Google a finalement fait marche arrière concernant son service de reconnaissance des visages basé sur l’utilisation des Google Glass. Quant à la NSA, elle était accusée d’espionnage via les webcams des utilisateurs de Yahoo!.

C’est pour ces raisons que le docteur Atick travaille actuellement à rédiger un guide de bonnes pratiques appliqué à l’utilisation de la reconnaissance faciale.

“Certains pensent que j’empêche l’industrie d’évoluer […] j’aide simplement à faire les bons choix.”

Tags :Via :theverge
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Je vois déjà les forces de sécurité portant des Google Glass v3 équipées avec la reconnaissance faciale… Quel beau monde que voilà…

  2. Dsl je m’emporte, j’ai passé une mauvaise journée
    Mais une vrai question sans volonté de vouloir critiquer, comment est ce que se place Gizmodo ? comme un blog, un site d’actu, qui sont les rédacteurs de Giz, de vrais journalistes ou des amateurs, des salariés ou des bénévoles ? Non parce que en fonction de la réponse j’arrêterai de critiquer mais si ça se veut être professionnel alors je pense qu’il y a un problème.

    1. Gizmodo fr, contrairement à la version américaine sous scellé (comprendre financée sous la table pour faire certaine propagandes et contre-propagandes comme le reste de Gawker) est juste une subsidiaire “à la cool” qui relaie (traduits à la va-vite) les articles pertinents ou probablement indiqués comme tel, et relaie au milieu certaines news françaises à travers d’autres blogs.

      Il s’agit donc probablement principalement de stagiaires et bénévoles qui n’ont pas vertus à faire de l’éditorial pure ou du revenu, hormis ses créateurs qui doivent engranger ces (à mon avis) faibles revenus de subsidiaire et de posts sponsorisés.

    1. Les chercheurs savent certainement les risques que font courir leur découvertes lorsqu’elles sont mal utilisés. C’est un peu comme Einstein qui a regretté l’invention de la bombe atomique.
      Je doute qu’ils soient aveugles où inconscient à ce point. Le problèmes est plutôt dans le fait que la recherche n’est pas indépendante et que seul le législateur peut définir ce qui est où non autorisé. Quoi qu’il en soit quand une technologie existe et qu’elle tombe entre les mains d’individus puissants et hauts placés, le risque est grand qu’elle soit mal employée.

      1. C’est surtout qu’on peut aussi avoir des questions de recherches légitimes par simple curiosité, sans forcément penser à ce que ça pourrait donner si quelqu’un dévoyait les recherches.
        Les motifs principaux de recherche : la curiosité (et il faut ramer pour faire que cette simple curiosité aboutisse à une recherche valable, valide et financée), être dans un labo de recherche qui a un sujet donné préalable, un sujet apportant des financements (qu’il soit commandé par le financeur ou apporté par le chercheur), un sujet de ‘tendance’ (plans Alzheimer, cancer, autisme, etc.) politique.

  3. Info occultées en France: la NSA rassemblerait des millions de photos pour précéder à la reconnaissance faciale. Maintenant vous avez compris à quio servent Facebook, Twitter, Yahoo, MSA, LinkedIn etc.

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