Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

HTC One Mini 2

Après l'annonce du porte-drapeau de HTC, le One M8, en Mars, il semblait inévitable que le constructeur poursuive dans sa lancée avec une version plus petite et plus abordable. Avec le HTC One Mini 2, ce n'est qu'à moitié le cas - il a beau ressembler au M8 mais, comme son nom l'indique, il ressemble bien davantage au HTC One Mini de l'année dernière.

Qu’est-ce que c’est ?

Un HTC One M8 qui aurait mis dans la machine à laver et en serait ressorti bien rétréci – tout en ayant perdu quelques fonctionnalités importantes -. Si le design est plutôt à son avantage, le classant assurément dans le haut du panier, les composants internes sont moins bien lotis – sous son écran 720p de 4.5″, on retrouve un processeur quadricœur Qualcomm Snapdragon 400 à 1,2GHz avec 1Go de RAM et un appareil photo de 13MP à l’arrière -. La technologie de prise de vue UltraPixel, grandement mise en avant sur les HTC One est ici absente et, même si l’on retrouve bien l’interface Sense 6.0 basée sur Android 4.4.2, quelques fonctionnalités ont été supprimées, du fait de certains composants non présents par rapport au M8.

Pour qui est-ce ?

Pour les gens qui avaient accroché au design extérieur du HTC One M8 mais, au choix, n’avaient pas les mains suffisamment grandes pour parcourir aisément l’écran de 5 pouces, ou n’avaient pas la bourse suffisamment pleine pour se l’offrir. Il n’est en tout cas PAS pour ceux qui souhaiteraient retrouver la même expérience qu’avec un M8 dans une version miniature, et pas non plus pour ceux qui seraient embarrassés à l’idée de dire son nom : « C’est un HTC One Mini 2. » Hmm !

Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

Design

De prime abord, ce HTC One Mini 2 pourrait être un One M8 killer. Il est plus petit, mais pas trop – certes, il a le Mini dans son nom, mais avec un écran de 4,5 pouces, cela reste un smartphone plutôt grand -. Il mesure précisément 137,43 x 65,04 x 10,6mm. Plus épais donc que les 9,35mm du M8 même si ses mensurations réduites le rendent plus léger (avec ses 137 grammes). Le HTC One Mini originel n’avait qu’un écran de 4.3″, ce One Mini 2 est donc plus grand et plus lourd que son prédécesseur. Cela dit, c’est bien plus confortable à prendre en main que les 5 pouces du M8 – même s’il est très bon, il est vraiment, vraiment, grand -.

Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

Sa finition en aluminium brossé (disponible en versions or, argent et gris) confère à sa coque arrière incurvée un sentiment de perfection parfaitement dans la lignée du M8, tout comme la ligne horizontale qui la traverse. Mais contrairement à la coque unibody tout en aluminium du M8, celle du One Mini 2 intègre du plastique dans ses bords – très fin sur les côtés et un peu plus large en haut et en haut -. C’est subtil mais c’est à prendre en comparaison avec l’édition la plus haut de gamme. Un gros bouton argenté (qui sera en réalité gris comme le reste de l’appareil une fois commercialisé) est situé juste à côté du slot de carte SD, avec l’emplacement pour la carte nanoSIM sur le côté gauche. Le HTC One Mini 2 n’est disponible que dans une seule capacité de stockage – 16Go – mais peut accueillir une carte SD pour augmenter sa capacité jusqu’à 128Go.

Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

Si le haut du M8 abritait un module infrarouge pour contrôler vos divers appareils, il a été oublié dans le One Mini 2. On retrouve cette fois un bouton d’alimentation en plastique et une prise jack. La perte du module infrarouge n’est pas aussi préjudiciable que ce que j’imaginais, puisque c’était une vraie nouveauté, mais c’est très dommage considération les efforts d’intégration faits dans le M8. Il n’y a aussi qu’une seule caméra de 13MP à l’arrière (pas de Duo Camera !) et une de 5MP à l’avant.

Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

Retournez le téléphone est les hauts-parleurs BoomSound font leur apparition, en haut et en bas, face à vous. Là encore, comme c’était le cas sur le M8, on retrouve la même bande noire dont le seul but et d’afficher le logo HTC. Elle est peut-être là uniquement pour offrir davantage d’espace à l’intérieur de la bête.

C’est indéniablement un smartphone très attractif. Mettez à côté du HTC One ou du HTC One Mini de l’année dernière et ceux-ci paraîtront bien vieillots – impressionnant quand on sait l’effet qu’ils nous avaient fait -. Esthétiquement, les compromis effectués pour réduire la taille sont très légers. C’est seulement lorsque l’on commence à utiliser le téléphone que le fossé avec le M8 se fait sentir.

Et à l’usage ?

J’ai toujours été fan de l’interface Sense de HTC – pour moi, la meilleure des surcouches Android -. Basé sur Android 4.4.2, le HTC One Mini 2 tourne sous Sense 6 – la meilleure version en date, version qui vaut d’ailleurs le coup d’être testée même si vous êtes le plus grand fan de la version nue d’Android -. Ses tons pastel, sa typographie et ses widgets sont très attrayants, ses additions sont très bienvenues et ne handicapent pas l’autonomie du système.

La principale différence reste l’intégration de BlinkFeed, un aggrégateur de contenus qui se présente comme un sixième écran, avec possibilité de le définir comme écran par défaut. Si ce n’est pas le cas, on y accède en swipant depuis la gauche de l’écran d’accueil. Avec son scroll vertical et ses tuiles, il rassemble les messages de Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn et Instagram ainsi que les dernières nouvelles de l’actualité. Contrairement à un lecteur RSS standard, vous n’avez pas la main sur les sources, il vous faudra sélectionner parmi les choix proposés par HTC. Heureusement, les sites sont plutôt de qualité et BlinkFeed est capable de vous faire des suggestions selon vos habitudes de lecture et vos likes sur Facebook et Google+. Il y a même une option de lecture hors-ligne.

Ceci mis à part, les habitués des version nues d’Android ne seront pas trop dépaysés. On retrouve les boutons Retour, Home et Applications récentes sous une rangée de quatre boutons statiques. Ceux-ci peuvent être configurés comme bon vous semble, par défaut, ils permettent un accès direct à l’appareil photo, au navigateur web, aux messages et au clavier numérique. En déverrouillant le téléphone, pousser ces icônes vers le haut lance l’application immédiatement, tirer l’icône centrale du verrou le déverrouille. Reconnaissance faciale, schéma ou code PIN, vous avez le choix du verrouillage. Il est aussi possible d’accéder immédiatement à Google Now en restant appuyé sur le bouton Home et en le déplaçant vers le haut, depuis n’importe où sur le téléphone.

Une fois déverrouillé, on retrouve un petit bouton entre les quatre servant de raccourcis pour ouvrir un menu de sélection des applications avec scrolling vertical. Vous y trouverez les applications pré-installées (qui, heureusement, ne sont pas nombreuses) et tout ce que vous aurez récupéré depuis le Google Play Store. Vous pouvez l’arranger comme vous voulez, alphabétiquement, par récence d’utilisation, etc, on peut même rechercher une application.

Appuyer longuement sur une icône dans ce menu ou sur espace vide vous permettra de personnaliser les différents écrans. Les applications peuvent être positionnées comme il vous plaît ou placées dans des dossiers pour tirer le meilleur parti de l’espace offert. Des widgets peuvent être ajoutés, offrant un accès aux informations en un seul coup d’œil. Pincer un écran offre une vue d’ensemble, c’est un bon moyen de les arranger rapidement. BlinkFeed peut être supprimé mais l’espace vide qu’il laisse ne peut pas être réutilisé.

En tirant le haut de l’écran vers le bas, on accède aux notifications, chacune d’entre elles pouvant être supprimées d’un décalage vers la gauche. Un bouton en haut à droite permet d’accéder rapidement aux options de connexion et à divers paramètres pour économiser la batterie. Mais cette vue peut être personnalisée selon vos besoins. Comme vous pouvez le voir, Sense 6 offre de très nombreuses options pour personnaliser au mieux son appareil.

Le processeur quadricoeur à 1,2GHz s’en sort très bien mais j’ai été surpris de voir le One Mini 2 faire tourner sans souci de gros jeux comme Dead Effect et GTA : Vice City. C’est quand on navigue entre les applications que les limitations du Snapdragon 400 et de son giga de RAM se font ressentir, l’écran se fige même légèrement s’il y en a plusieurs lancées. Naviguer entre les magazines a un effet similaire, l’appareil semble lutter pour afficher les animations sans accros. C’est clairement mieux qu’avec le dual-core du One Mini mais ce n’est pas encore fantastique – surtout en comparaison avec le M8 -.

L’écran 720p du HTC One Mini 2 n’est pas mauvais. OK, il n’est pas aussi net et lumineux que le 1080p du M8 mais le saut de 4,3 à 4,5 pouces signifient que les pixels sont moins denses, rendant le tout un peu plus flou. Mais la taille est bonne, les couleurs sont justes et les angles de vision sont grands, parfait pour partager son écran pendant un voyage. Vous pourrez aussi lire de longs articles ou des livres facilement, et vous en servir même en plein soleil.

En tant que téléphone – parce que, oui, c’en est un ! -, le HTC One Mini 2 est très bon – je n’ai eu qu’un seul appel coupé pendant mon test, dans une zone où d’ordinaire que je n’ai aucun signal sur mon iPhone -. La qualité audio est bonne et suffisamment puissante, un soulagement après le volume affreusement bas de l’iPhone 5. L’interface HTC Sense a toujours été excellente pour gérer les contacts, il en est de même avec cette version 6, récupérant les détails et autres informations importantes depuis Twitter, Facebook, LinkedIn et Google pour remplir automatiquement et très rapidement votre carnet d’adresses.

Appareil photo

Test : HTC One Mini 2, la qualité pour les plus petites poches

Après nous avoir autant bluffés avec son Duo Camera sur le HTC One M8, c’est dommage de voir HTC faire un pas en arrière sur son Mini One 2. Et c’est très inattendu, considérant la plus-value d’une telle fonctionnalité, certes pour une question de budget, mais tout de même. Peut-être encore plus discutable, le choix de HTC de ne pas intégrer sa technologie UltraPixel, à la faveur d’un capteur 13MP traditionnel. Chacun se fera son opinion – s’il appréciait ou non l’UltraPixel -, toujours est-il que cela confère au téléphone un système de prise de vue bien différent de celui de ses prédécesseurs.

Parmi les autres absences, on citera la stabilisation d’image optique et le flash en deux tons, remplacé ici pas un simple flash à LED. Avec le Duo Camera absent, on perd aussi les effets en post-traitement de contrôle de la profondeur et les filtres associés. Les panoramas à 360° redeviennent une simple option, à peine exploitable.

Mais cela ne veut pas dire que les photos du HTC One Mini 2 sont mauvaises. Elles sont simplement différentes de ce que l’on obtient avec l’UltraPixel. D’abord, elles sont plus grandes, 4224×2368 (2688×1520 pixels pour le M8), permettant davantage de recadrage. Elles sont aussi plus froides… Chacun se fera son idée de savoir si c’est mieux ou moins bien. En tout cas, en basse luminosité, il est à la peine (le flash classique n’aide pas du tout), créant des images très peu détaillées.

Les contrôles sont nombreux, vous pourrez ainsi soigneusement préparés vos prises de vue directement dans l’application photo de HTC. De l’exposition à la balance des blancs en passant par les ISO, tout peut être manuellement défini. Il est aussi possible de choisir parmi les scènes prédéfinies. Et il y a même une option pour ajuster le « maquillage » en mode portrait, de quoi offrir des peaux parfaites sans avoir à passer par la case Photoshop. La panoplie de filtres « à la Instagram » est bien évidemment de la partie. Toutes ces options peuvent ensuite être sauvegardées pour les rappeler rapidement plus tard. Le déclencheur, lui, peut être défini à votre convenance et, avec la caméra frontale, vous avez un retardateur pour ne rater aucun selfie. On terminera en évoquant le mode rafale de 20 images, pratique.

L’application et galerie Zoe s’invite à nouveau,  elle est d’ailleurs quasiment identique à la version précédente. Vous pourrez prendre un petit clip vidéo en même temps que vos photos. Le tout peut ensuite être travaillé dans la galerie pour créer des montages, comme un journal animé façon Harry Potter.

La captation vidéo full-HD n’est pas mauvaise non plus, d’autant plus qu’elle bénéficie aussi de tous les contrôles manuels mentionnés précédemment ainsi que d’un verrouillage de la mise au point optionnel. Les films peuvent paraître un peu tremblotants si l’on a pas la main ferme mais ils sont nets, précis et très bien colorés, s’adaptant très bien lors des changements de luminosité.

C’est étrange

Quoi que vous en pensiez, la décision d’oublier l’UltraPixel est très étrange. Elle a été l’une des fonctionnalités phares sur les HTC One depuis le tout premier modèle et elle a ses avantages. Si l’on peut plus facilement passer sur le Duo Camera pour des raisons de coût, l’oubli de l’UltraPixel est complètement inattendu. S’il a pu s’inviter dans le premier One Mini, pourquoi n’est-il pas présent dans celui-ci ? Ça homogénéiserait la gamme. Cela signifie aussi que, pour HTC, un capteur classique est encore « suffisamment bon », effaçant tout le travail marketing effectué pour les autres appareils et annule l’un des principaux points de différenciation avec la concurrence. Il serait intéressant de savoir si pareille décision est due à des problèmes de coût ou d’approvisionnement. Mais là encore, c’est le technophile qui parle – le quidam rentrant dans une boutique, voyant un 13MP classique à côté d’un 4MP UltraPixels, partant du principe que le premier est mieux que le dernier, que ce soit vrai ou pas – . Dans la guerre des chiffres, un capteur standard se vend bien mieux.

Lacune principale

Vous voulez dire, à partir son nom affreux ? La caméra a ses avantages et ses inconvénients, mais le plus regrettable, c’est l’absence des contrôles gestuels Motion Launch. De nombreux capteurs ont été enlevés dans ce One Mini 2 pour garder un coût final assez faible, ce qui signifie qu’il n’y a plus de « taper pour réveiller » par exemple. Cela signifie aussi qu’il n’y a plus d’intégration avec le capteur d’activité Fitbit, ni avec aucun étui Dot View potentiel. Si le HTC One Mini 2 n’a pas vraiment besoin de ces fonctionnalités pour être compétitif face à ses rivaux et dans cette fourchette prix, on ne peut que regretter leur absence.

Quelques notes

  • Même dans une version plus petite, les hauts-parleurs BoomSound continuent d’impressionner. Même si la séparation stéréo est réduite du fait de la taille, le son paraît riche en détails. Ils ne sont pas assez puissants pour une petite fête mais ils permettent de regarder un film sans écouteur sans problème. Et même si je ne suis absolument pas partisan de ces gens qui font profiter à tout le monde de leur musique/vidéo/autre, la qualité serait bien meilleure.
  • Le partenariat de HTC avec Google Drive se poursuit dans ce One Mini 2, ce qui signifie qu’en l’achetant, vous bénéficiez de 50Go de stockage dans le cloud gratuitement pendant deux ans. Avec la seule configuration de 16Go, ça aidera un peu (avant d’aller acheter une grosse carte SD).
  • Si votre téléphone sert davantage de console de jeux à vos enfants que d’appareil vital de communication, vous serez ravi d’apprendre que le HTC One Mini 2 voit le grand retour du « Mode Enfant » de Sense 6. Il leur offre un espace confiné, les empêchant d’accéder au web, aux emails, aux contacts, aux photos. Il a aussi quelques livres audio et outils de dessin, une application de messagerie dans laquelle vous pouvez définir les contacts. Il est aussi possible de filtrer les applications accessibles selon l’âge. À envisager avant de laisser vos enfants jouer avec votre joujou.
  • Davantage un problème dû à Android qu’au HTC One mais le déverrouillage par reconnaissance faciale n’aime toujours pas les lunettes. Si vous mettez en place ce système, pensez-y. Il vous faudra soit les enlever toujours, ou les avoir constamment sur le nez.
  • Le M8 émettait un horrible petit son quand on changeait de modes de prise de vue photo, ce son est toujours présent. On finit par s’y habituer mais, les premières, on se demande si le téléphone n’a pas un problème.
  • Il chauffe, aussi. Lancez une application gourmande et vous sentirez l’arrière en aluminium devenir assez chaud. Pas dangereusement, certes, mais les composants doivent être soumis à rude épreuve.
  • La 4G LTE est de la partie.
  • La batterie de 2 100mAh tient, là encore, une journée, avec quelques longs appels, du surf, des emails, un peu de streaming musique et vidéo. Ce n’est pas si mauvais, d’autant plus qu’avec le mode « Extreme Power Saving » (qui désactive tout ce qui est superflu), vous en tirerez quelques heures supplémentaires. Ce n’est pas aussi impressionnant qu’avec la batterie de 2 600mAh du M8 – malgré le plus petit écran – qui, en usage modéré, pouvait facilement tenir deux jours.
  • Il reste quelques petites modifications à effectuer dans l’interface – même si tout tourne plutôt bien, j’ai remarqué que le mode « Extreme Power Saving » avertissait que le podomètre allait être désactivé. Problème, il s’agit de l’une des fonctionnalités présentes dans le M8 mais absentes sur le One Mini 2.Si vous êtes de ceux qui voient des conspirations partout, vous pourriez vous dire que le One Mini 2 aurait peut-être dû/pu ressembler davantage au M8. Mais ce serait davantage à mettre sur le compte d’un simple oubli…

Et alors ? J’achète ?

Ça dépend de vos attentes. Si vous espériez que HTC fasse comme Sony en réduisant purement et simplement TOUT son M8, comme le constructeur japonais l’a fait avec ses Z1 et Z1 Compact, vous pouvez passer votre chemin. Il ne ressemble au M8 que d’extérieur. A l’intérieur, c’est moins réjouissant. Ceci dit, même si son tarif n’est pas encore confirmé, il faut s’attendre à le voir sensiblement plus cher que le Z1 Compact, le prix de l’emballage, sans doute.

Mais en tant que mise à jour du HTC One Mini (comme le nom choisi par HTC le laisse clairement entendre), c’est un succès total – le design du One Mini originel a l’air archaïque en comparaison et le One Mini 2 fait mieux en tout point sur la fiche technique -.

Ce qui sera intéressant d’observer cependant, c’est si les revendeurs continueront de vendre le HTC One originel (M7). Son tarif avec abonnement devrait grandement baisser – aux alentours du tarif du HTC One Mini 2, pourquoi pas -. Avec son écran 1080p, son processeur rapide, Sense 6 et la caméra UltraPixel, il serait à prendre en considération avec le One Mini 2 – si le design industriel ne vous rebute pas -.

(article publié à l’origine sur Gizmodo.com)

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. Bonjour nheric,

      Avez vous un exemple, la modération étant en mesure de rectifier une erreur s’étant glissée au sein d’un article ?

      1. Il a raison, bon article mais on dirait que personne ne l’a relu, beaucoup de coquilles et c’est dommage. Un exemple ? avant dernier paragraphe, première phrase. .. Il y en a d’autres, bonne relecture

  1. Ah ok la message comme quoi on a bloqué la pub :) Fallait ne pas se montrer trop gourmand. D’ailleurs maintenant ce message me fera plus chier, deux lignes de codes javascript et c’est bon

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