Deux ans après, le bébé « guéri » du VIH montre des signes du virus

VIH

Vous vous souvenez peut-être de ce bébé né avec le VIH et traité avec des médicaments antirétroviraux à peine 30 heures après sa naissance par des médecins du Mississippi. Une solution de choc qui semblait avoir "guéri" le nouveau-né. Malheureusement, après deux ans sans traitement, il montre de nouveau des signes du virus.

Le « National Institute of Health » rapporte que l’enfant – né en 2010 d’une mère séropositive, il s’était vu administrer un lourd traitement antirétroviral juste après sa naissance – n’a pas vraiment été « guéri ». Une méthode des plus inhabituelles mais à 23 mois, les prélèvements sanguins de l’enfant ne montraient aucune trace du virus. Pendant plus de deux ans, il est ainsi resté « sain ».

Malheureusement, au cours d’un examen de routine ce mois-ci, l’enfant maintenant âgé de presque 4 ans, a été diagnostiqué positif au même virus que celui de sa mère, et immédiatement placé sous thérapie antirétrovirale, pour l’heure sans effet indésirable.

Ce n’est pas la première fois qu’un patient est « temporairement guéri » du VIH, mais c’est une bien triste nouvelle pour les patients, les familles et les spécialistes, même si la très longue durée de cette « guérison » permet de nourrir un certain espoir dans le corps médical : « L’absence prolongée de regain viral, en l’absence de réponses immunitaires spécifiques au VIH, suggère qu’une thérapie lancée très tôt a non seulement protégé cet enfant mais aussi restreint le nombre de cellules porteuses du VIH », a déclaré Katherine Luzuriaga, professeur à l’École de Médecine de l’Université du Massachusetts.

Avoir permis d’offrir deux années de vie « saine » à ce bébé est en tous les cas une bien belle réussite…

Tags :Sources :Gizmodo
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  1. 2 ans après quoi si il est né en 2010 ?

    Il est né en 2010, il a 4 ans, et a été traité dès les premières heures de sa naissance. Je vois pas le rapport entre la date du titre et l’article…

    1. « Une méthode des plus inhabituelles mais à 23 mois, les prélèvements sanguins de l’enfant ne montraient aucune trace du virus. Pendant plus de deux ans, il est ainsi resté « sain ». »

      Je pense que a 23mois il a du recevoir ces derniers test et c’est donc seulement deux ans après qu’il ont découvert des traces.

      Par contre la seconde phrase est fausse ou alors elle sous entends le coté erroné du diagnostique.

  2. « pendant plus de deux ans, il est ainsi resté sain »

    j’ai lu ailleurs que la mère n’a plus donné signe de vie depuis sa sortie de l’hôpital avec son enfant. on ne peut donc pas en déduire cela.

    faut donc comprendre que l’enfant a toujours été malade. son traitement a vraisemblablement troublé les résultats d’analyses (ce qui est souvent le cas les premières semaines de lourd traitement) ou bien le fait d’avoir stopper le traitement subitement ne lui a pas été bénéfique :(

    1. Au lieu de cracher ton venin derrière ton pc, pourrais-tu développer?
      Pourquoi l’enfant n’aurait pas pu être contaminer par sa mère ( vu que c’est la même souche de virus ).
      Je suis peut-être inculte car ayant la chance de ne pas connaitre suffisement cette maladie, mais pour moi même sous tri-thérapie, il y a un risque de contamination sanguine, un bouton de moustique etc… c’est vite arriver d’être en contact avec le sang la personne avec qui tu vis, surtout un enfant en bas age.
      Je ne savais pas que nous étions sur un site de renommée dans le domaine scientifique et encore moins qu’il fallait se soigner dès que l’on dit qq chose d’erronée.

  3. Plusieurs millions de personnes (cherchez le chiffre sur Google) sont en ce moment sous trithérapie et sont considérées depuis plusieurs années comme « saines », car si un test est effectué le test est négatif.
    Par contre, comme l’enfant présenté ici, si le traitement est arrêté le test redevient positif.

    Un chiffre peu communiqué, car certains pourraient « oublier » de se protéger. Alors que l’entière guérison n’existe toujours pas, qu’une mutation du virus pourrait mettre a mal la trithérapie et que certains sujets résistent a la thérapie actuelle.

  4. Je n’ai pas trouvé le chiffre, mais je l’estime avec le nombre de patients sous trithérapie que je déduis par le % du succès de la tri.

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