Les employés de Google mangent aux frais de la princesse !

Google

Vous n'êtes probablement pas sans savoir que les grandes entreprises IT de la planète offrent moult avantages à leurs employés. Chez Facebook, Apple, Microsoft ou Google, les salariés sont plutôt très bien lotis. Saviez-vous par exemple que les employés du géant de la recherche mangeaient tous les midis aux frais de la princesse ?

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Alors bien sûr, Google offre un cadre de travail des plus sympathiques. Entre sa décoration atypique, des salles de jeux et des salaires élevés, les repas de midi sont aussi offerts tous les jours aux employés. C’est un ancien dirigeant, Nate Keller, qui raconte à Business Insider que lorsqu’il quittait le groupe en 2008, plus de 40 000 repas gratuits étaient servis chaque jour.

Selon lui, durant cette année – l’année du lancement d’Android, pour information -, ce sont plus de 1 million de dollars de poulet qui étaient ingurgités chaque mois. Ne pas avoir à payer son repas du midi, en voilà un avantage plutôt intéressant, non ? Inutile de se demander pourquoi Google figure régulièrement parmi les endroits les plus agréables où travailler…

Tags :Via :BGR
Dernières Questions sur UberGizmo Help
      1. Interdit pour l’employeur. Confirmé par un contrôle fiscal

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        1. Ce n’est pas interdit! Ça doit juste être déclaré aux impôts en tant qu’avantage en nature!!

        2. Hello le poujadiste de comptoir.
          Qu’est ce que tu ne comprends pas dans AVANTAGE EN NATURE ? Avantage ou nature?

  1. C’était connu depuis très longtemps et Google ne s’en cache pas du tout.

    Une responsable Rh Google était venu dans mon école il y a déjà 3 ans et ils l’avaient déjà dit.
    Pour information, il est également possible pour les employés d’emporter à manger le soir également.

  2. La contre partie en revanche est que la majorité des employés de google font un nombre d’heures de boulot que vous ne ferez jamais.
    En effet tout est fait pour rester au travail, tel est le but de tout ça.

    1. De 8 à 10h / jour, en fonction des urgences. Dont un pourcentage du temps à consacrer à l’élaboration de projets persos, qui peuvent ensuite être présentées à la société qui les financera si ça lui plait.

  3. Il suffit d’avoir vu le film les stagiaires chez Google et on le savait bien avant..Google ne c’est jamais caché d’offrir le repas et toutes les attractions de son groupe…..
    google à compris que pour avoir des employés à l’heure et heureux il y a pas que l’argent qui compte

  4. La vraie question, c’est comment se fait-il que Google puisse se le permettre ?
    Leur business model semble être définitivement à l’abri de toute concurrence les forçant à diminuer leurs marges.
    La vraie analyse qu’il faudrait mener, est celle qui permettrait de comprendre comment ramener Google sur terre ou élever des concurrents à son niveau en jouant sur les prix (la sacro-sainte concurrence qu’ils réclamaient pour les OS mobiles, mais qu’ils combattent dans les moteurs de recherche et la régie pub).
    Dans le business de Google, les prix pratiqués ne sont pas indexés sur cout du service rendu mais sur la loi de l’offre et de la demande. Quand vous mettez un spot publicitaire à 20h30 sur TF1, le prix se calcule en fonction du nombre et de la qualité des téléspectateurs, et du cout de l’émission qui suit (plus exactement, le cout de l’émission est dérivé du prix des recettes publicitaires qu’on peut espérer en tirer).
    Quand un service de Google est vendu, le cout est largement déterminé par le prix que l’annonceur est disposé à mettre pour devancer son concurrent dans les résultats de recherches. Il dépend donc davantage de la valeur d’usage, pour le client, du service, que du cout réel de fabrication du service. C’est ce qui explique les bénéfices astronomiques totalement décorrélés de tout cout de Google.
    Au mieux, Google est une régie publicitaire de bord d’autoroute qui touche une somme proportionnelle au trafic sans participer à l’entretien de la voie .
    Au pire, Google est une régie publicitaire de bord d’autoroute qui touche une somme proportionnelle à la valeur des véhicules qui passent devant, toujours sans entretenir la voie.
    Il faut casser (politiquement, par des mesures) ce business model s’il ne permet pas l’émergence naturelle de concurrents sérieux. Google ne peut pas, même s’il le prétend (avec ses produits de R&D), se substituer à une saine émulation de sociétés concurrentes.
    Se pencher sérieusement sur la meilleure façon de « casser » ce business model est un devoir politique.
    Agir en introduisant un « cout du trafic généré » (i.e. faire payer le destinataire des clics, de même que les possesseurs de mobiles payent les appels reçus aux USA) me semble peu pertinent.
    Taxer davantage les produits Google peut être une meilleure voie (comme on taxe l’essence).
    Mais la solution la meilleure, me semble être d’interdire la vente « libre » de liens : interdire la rémunération de liens « en fonction de la demande » : obliger tous les sites web à afficher un tarif unique pour toute vente de lien, que ce soit un lien archi-vendeur (comme « poker en ligne ») ou un lien archi-non-valorisable. Bref, interdire le prix « à la tête du client » de même qu’il est interdit de vendre plus cher un kilo de sucre à un type en costume cravate qu’à un type en short-tongs.
    A la limite, on pourra accepter de moduler le prix en fonction du nombre de recherches passées (par mois) sur ces mots clés. Mais en aucun cas on ne laissera le prix s’établir par le jeu de la concurrence locale (sur un mot clé particulier) corrélée à l’activité sous-jascente : un spot de 30 secondes sur TF1 à 20h30 doit couter le même prix si c’est Herta ou si c’est Samsung qui le fait (bon, ça peut se moduler en fonction du panel de téléspectateurs visés).
    On se débrouillera pour donner une justification dogmatique à ce procédé qui permettra à un tarif plus global d’émerger, avec une équation plus difficile à résoudre (pour Google) entre la quantité de liens vendus et leur prix de vente.
    Il y aura évidement des problème : 15 sociétés concurrentes qui paient le même prix pour voir leur nom apparaitre quand le mot « téléphone » est recherché … et bien, si l’espace est limité, c’est 4 liens sponsorisés qui sortent au hasard « équiprobable » entre ces 15 sociétés et puis basta.

    1. Je dis ça parce que le pognon qui part en conneries chez Google (dividendes, salaires, avantages en tous genres, dindes qui glissent sur un tobogan) est normalement fait pour dynamiser tout un secteur.
      Google est de plus en plus à la web économie (et à l’affect des jeunes ingénieurs) ce que la française des jeux est à l’esprit d’entreprise. Le milieu et les règles de ces business « trop faciles » doivent être réétudiés (politiquement) pour être « moins faciles » et ça doit se passer à l’échelle européenne.

  5. Mouais… Enfin pour avoir le toboggan et les repas gratuits, la contrepartie c’est qu’il faut donner sa vie à Google…
    C’est un choix, ça peut être bien pendant un temps…

  6. Je vois pas ce qu’il y a de mal? Ils font ce qu’ils veulent de leur argent non, et ça permet de faire plaisir aux employés et de rendre l’entreprise encore plus attractive.

    En plus, je trouve le titre trompeur… « aux frais de la princesse » fait penser que Google fait des magouilles.

    Finalement, que ce soit Google qui paie ou les employés, les gens doivent quand même manger, donc au final l’impact sur l’économie doit être (il me semble) le même. Au final un Sodhexo ou autres compagnie de restauration d’entreprise doit gagner autant dans tous les cas.

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