Facebook veut éradiquer les p**** à clics !

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Bonne nouvelle pour les plus férus de Facebook, les dirigeants du réseau ont décidé d'éradiquer ce que l'on appelle les "appâts à clics" (et ce que nous appelons familièrement à la rédaction, les p**** à clics, comprendra qui voudra).

C’est bel et bien contre le « click baiting » que Facebook veut partir en guerre. Cette « technique » est assimilée à du spam et vise seulement à gonfler l’audience Internet de certains sites Web. Cela fait partie intégrante de leur stratégie visant à distinguer automatiquement les contenus, comme déjà testé avec une fonction servant à repérer les sites Web satiriques (Un trou de mémoire ? Toute l’histoire est relatée ici ! )

En substance, le réseau social s’attaque à l’un de ses pires travers, dérive exploitée de son algorithme. En utilisant des titres racoleurs, des annonces publicitaires remontent dans le flux d’actualité. Effectivement, plus il y a de clics, plus une réclame va prendre le pas sur un contenu valorisant, moins enrôleur, voire sur les publications des amis. Une technique douteuse, mais hélas, efficace.

Grâce à une nouvelle version algorithmique, Facebook va limiter l’influence de ces tricheurs. Adieu donc à la propagation de contenus sensationnalistes pour laisser place nette à la pertinence et aux articles qualitatifs. Quant à la justification, sur le papier, les responsables affirment qu’ils espèrent seulement dépolluer le flux des usagers…

« Ce type de publications génère énormément de clics, ce qui signifie qu’elles apparaissent plus fréquemment et tout en haut du fil d’actualité de nos utilisateurs (…) Au fil du temps, les articles avec des titres racoleurs peuvent noyer les publications d’amis et les pages qui nous intéressent vraiment.

Si une personne clique sur un lien et revient aussitôt sur Facebook, cela signifie qu’elle n’y a pas trouvé ce qu’elle voulait », suggère Facebook. Au-delà de l’examen du temps passé, le réseau social compte également prendre d’autres paramètres en compte comme le taux d’engagement (nombre de likes et commentaires reçus) ou la pertinence du titre comparée à la photo associée. »

Mettons les pieds sur Terre, il ne s’agit que de rassurer les éventuels investisseurs, pour leur confirmer que leurs publications ne passeront pas à la trappe et qu’elles seront mieux considérées des internautes. Il s’agit somme toute d’éviter la confusion des genres. Chacun verra midi à sa porte.

Espérons que cela ne nuise pas – encore – à des sites de médias ou de nouvelles.

Tags :Sources :Facebook
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