Vous pouvez entraîner votre cerveau à aimer les aliments sains

Régime

Certains vont être déçus de perdre une de leurs excuses préférées, mais on ne naît pas en aimant les frites et en détestant les brocolis. C’est à force de conditionnement, au fil des ans, que vous vous mettez à préférer les aliments gras. Vous voilà désormais adipeux, mais bonne nouvelle, il est possible de remédier aux affres de la malbouffe.

Suivez Gizmodo sur les réseaux sociaux ! Sur Twitter, Facebook ou Google+ !

Concrètement, vous pouvez annuler toutes ces années de conditionnement et revenir à ce que vous êtes censé manger : une nourriture saine. Mieux, vous pouvez vous mettre à aimer ça. Une nouvelle étude démontre qu’il est possible de renverser le pouvoir addictif de la nourriture malsaine tout en augmentant ses préférences pour des aliments sains dans le même temps.

Elle a été réalisée par des scientifiques du Jean Mayer USDA Human Nutrition Research Center on Aging (USDA HNRCA), au sein de l’hôpital général du Massachusetts. C’est une surprise puisque jusqu’à lors, les chercheurs étaient persuadés qu’une fois que votre   cerveau avait établi des circuits de dépendance alimentaire, il était difficile –  pour ne pas dire impossible – de renverser la tendance.

L’équipe a divisé son panel en deux groupes d’hommes et femmes en surpoids ou obèses. Certains étaient soumis à un régime alimentaire mis au point par les chercheurs (éducation, menus riches en fibres et à faible indice glycémique) et les autres étaient présents à titre de témoin.

« Les deux groupes ont subi une IRM du cerveau au début et à la fin d’une période de six mois. Parmi ceux qui ont participé au programme de perte de poids, les scans du cerveau ont révélé des changements dans les régions du centre de récompense du cerveau, associée à l’apprentissage et à la toxicomanie. Après six mois, cette zone avait une sensibilité accrue pour les aliments à faible teneur en calories. La région a également montré une sensibilité diminuée aux aliments riches en calories. »

Mettons de suite les points sur les ‘i’… Cette étude ne se base que sur 13 sujets. De plus, l’attrait pour une nourriture plus saine peut tout simplement venir de l’efficacité de la perte de poids, le cerveau faisant l’amalgame. Quoi qu’il en soit, ce qu’il faut retenir, c’est qu’à force de manger du brocoli, vous pourriez finir par aimer ça (Vous pouvez aussi continuer à manger des hamburgers en quantité raisonnable, mais chut, c’est un secret)

La triste vérité, de toute façon, c’est que dans ce cas, la science ne nous aide pas.

Tags :Sources :NatureVia :eurekalert
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Merci pour cet article, c’est très intéressant et prouve bien que nous n’avons pas d’excuse lorsque nous mangeons mal. Cela montre aussi à quel point la société nous conditionne à la satisfaction pathogène.

  2. rien de mysterieux et somme toute assez logique. Je l’ai experimenté. Si vous vous persuadez, jour apres jour que tel aliment est bon pour votre santé, plein de vertus, etc. eh bien vous le mangerez avec moins de degout et de meilleure grâce au fil du temps. Idem pour l’inverse.

  3. > Cette étude ne se base que sur 13 sujets.
    Le mot « étude » n’est-il pas un peu abusif?

    J’ai demandé à ma concierge le temps qu’il faisait = j’ai fait un sondage sur le réchauffement climatique. 😛

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité