Faire revivre une espèce éteinte sans clonage, cette noble quête !

Aurochs

Nos bovins d'aujourd'hui ont été très largement transformés par la domestication. Il y a deux millions d'années apparaissait par exemple l'aurochs. Malheureusement, le dernier spécimen vivant connu s'est éteint en 1627. Mais aujourd'hui, des scientifiques espèrent les ramener à la vie, sans aucun clonage.

Suivez Gizmodo sur les réseaux sociaux ! Sur Twitter, Facebook ou Google+ !

L’idée de faire revenir à la vie des espèces disparues est fantastique. Certains se prennent à rêver de voir des dinosaures vivants, si l’on parvient à maîtriser le clonage… Mais d’autres envisagent une technique bien plus naturelle, un retour aux sources, littéralement.

Le Tauros Programme, débuté en 2008, entend bien ressusciter l’aurochs en pratiquant un élevage très sélectif pour que, génération après génération, l’animal se rapproche du taurochs tel qu’il a pu exister. Aujourd’hui, les chercheurs élèvent les deuxième et troisième génération dans toute l’Europe. D’ici quelques générations, ils espèrent bien toucher au but.

L’argument principal opposé au projet est de dire : « comment pourrions-nous garder en vie des animaux – comme le mammouth – ayant vécu dans une ère glaciaire ? » L’aurochs n’a pas ce problème… Mais si nous voulons que nos paysages redeviennent sauvages, il faut leur apporter les animaux qui y vivaient…

Tags :Via :Gizmodo
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. C’est passionnant, et beaucoup plus simpatique que le clonage, tout ces animaux magnifique disparue, je pense qu diable de Tasmanie, qu’est-ce qu’il était beau celui la… On peut en vouloir à nos ancêtre, de la même façon que nos enfant nous en voudrons pour ce qu’on fait à cette belle mère nature.

  2. Désolé, mais quand j’ai lu le titre, j’ai compris que ça dirait des âneries.
    Ça ne fera pas revivre l’espèce, ça donnera juste des vaches ressemblant à des aurochs, là est toute la différence …

    Et la différence tient dans le matériel génétique, puisque l’espèce Bos taurus (nom latin de la vache) a subit au cours de sa domestication une sélection dirigée de la part de l’Homme contribuant à sélectionner certains traits génétiques au détriment d’autres. Autrement dit, notre espèce a éliminé certains allèles présents chez l’ancêtre sauvage (l’auroch) qui ne correspondaient pas aux caractères recherchés (notamment niveau caractère docile de l’espèce en éliminant génération après génération les individus les plus farouches).
    Il y a tout un paquet d’articles publiés depuis quelques années sur le génome (principalement mitochondrial) de l’auroch et de l’impact de la domestication de cette espèce : http://scholar.google.com/scholar?q=bos+primigenius+genome&btnG=&hl=fr&as_sdt=0%2C5
    D’un point de vue plus général sur l’impact de la domestication d’un point de vue génétique : http://scholar.google.com/scholar?q=domestication+genetic&btnG=&hl=fr&as_sdt=0%2C5

    Un autre exemple bien documenté de l’impact génétique de l’espèce humaine chez une espèce est la taille des populations de cabillaud, et la perte de diversité génétique associée à la pêche des spécimens de plus grande taille : http://scholar.google.com/scholar?q=cod+fishing+genetic&btnG=&hl=fr&as_sdt=0%2C5

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité