Où l’on reparle de la cape d’invisibilité…

Invisibilité

Parmi les super-pouvoirs les plus intéressants, l'invisibilité compte parmi les plus convoités. Nombreux sont les spécialistes à travailler sur le problème, et s'il n'est pas si difficile d'en créer une pour répondre à un décor donné, la chose est tout autre si on la souhaite suffisamment sophistiquée. Pourtant, des chercheurs viennent de faire une nouvelle découverte.

Ce n’est un secret pour personne, la nature possède quelques espèces véritablement passées maître dans l’art du camouflage. Les calmars par exemple ont sur leur peau des chromatophores leur permettant de moduler leur couleur à loisir, ils se rendent ainsi invisibles par homochromie.

Des scientifiques de l’Université Rice sont parvenus à concevoir une technologie d’affichage couleur directement inspirée des calmars – ci-dessous -. Celle-ci utilise un quadrillage de tiges d’aluminium nanoscopiques, capables de créer tant des couleurs vivres et parfaitement réglées que de la lumière polarisée. Les pixels sont 40 fois plus petits que ceux de nos LCDs et ne « s’évanouissent » pas après avoir été exposés à la lumière. De quoi envisager un camouflage intelligent, tout comme des écrans extrêmement nets, précis et durables…

Invisibilité

Mais ce n’est que le début. Ces chercheurs entendent bien combiner leur invention avec une technologie de reconnaissance de lumière pour faire adapter leur écran à son environnement. Tout objet ainsi protégé derrière cet écran pourrait être littéralement invisible… mais ce n’est pas pour tout de suite, bien évidemment…

Tags :Via :Engadget
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. La cape pour devenir invisible d’un point de vue unique (à ne pas confondre avec celle qui rend invisible de tout point de vue, ou de celle qui permet simplement de mieux se camoufler) est un dispositif de champ de bataille composé d’un drone, qu’il faut placer à l’emplacement de l’observateur que l’on souhaite bluffer (par exemple un poste d’observation ennemi), et de plusieurs capes, portées par les fantassins et les véhicules.
    Pour un camoufflage « de base », on peut mettre le drone en altitude au dessus d’un convoi.
    Dans tous les cas, ll faut que ce drone fasse à intervalle régulier une prise de vue du « fond visuel » et qu’il la transmette à l’électronique gérant les capes (pour que chaque cape puisse y piocher l’image qu’elle doit afficher, une fois sa position précise obtenue : Il faut aussi que chaque pixel de la cape puisse être situé précisément dans l’espace, au pixel près).
    Il y a donc une problématique de repérage précis des capes, écrans et pixels d’écran , une problématique d’imagerie (avoir une image correcte de l’endroit qu’on va recouvrir) et une problématique d’affichage (écrans des capes).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité