Il sera possible de consulter les archives de l’Internet !

Archives

La date du 16 septembre sera à graver sur les tablettes. En effet, selon un arrêté ministériel émanant du ministère de la Culture et de la Communication, les archives de l’Internet français, collectées par la BnF, vont bientôt être consultables depuis 26 bibliothèques éparpillées dans l'hexagone !

Si l’envie vous prend de jouer les Indiana Jones de l’Internet,  vous ne serez plus dans l’obligation de vous rendre au sein de la Bibliothèque Nationale Française, qui jusqu’à lors, était la seule où les archives étaient consultables. Tout le monde étant loin d’être parisien, ce n’était pas une mesure équitable.

Depuis la loi du 1er août 2006, la BnF a pour mission de collecter, une fois par an, de conserver et communiquer les sites Web du domaine français au titre du dépôt légal. En réalité, le système est identique à celui qui existe pour les livres, journaux, magazines ou encore les disques.

Et c’est un travail de longue haleine, Internet recèle de précieux trésors, en 2014, ces « archives de l’Internet » représentaient quelques 21 milliards de fichiers collectés, soit 468 teraoctets. Évidemment, la main de l’homme n’y est pas pour grand chose, ce tri serait trop colossal, ces collectes sont automatisées via l’utilisation de robots logiciels.

Ainsi, dans un premier temps, les consultations seront accessibles depuis la médiathèque Emile Zola de Montpellier Agglomération. Par la suite, la consultation à distance sera étendue aux autres bibliothèques en région.

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Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. La france dans toute sa modernité ! Comme il s’agit des « archives de l’internet » ça n’aurait pas été plus simple de les mettre à disposition, je sais pas moi, sur internet, justement ???

  2. Comme d’habitude, des …. français avec 10 plombes de retards…ou alors un moyen de contrôler qui accède à ces archives, ce qui ruine l’intérêt.

  3. Pour votre gouverne, sachez que le mot « national » ne s’écrit JAMAIS en majuscule, ce qui explique que l’on écrive BnF et non BNF.

  4. Le coût d’enregistrement de toutes les URL françaises est déjà très cher. Alors bien sûr tout le monde se dit mais pourquoi tout n’était pas en accès libre dès le depart ? Parce que ça coûte de largent et que l’état rogne sur le ministère de la culture. Par ailleurs je rapelle que la BnF en matière informatique est un des leader mondial sur l’OCR et qu’elle dispose de serveurs a bandes robotisés de plusieurs petaflops. Le problème ce n’est pas notre retard technologique ce sont nos choix budgetaires…

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