Encore une théorie qui rend plausible les univers parallèles

Univers Parallèles

L'infiniment grand reste majoritairement un mystère pour les plus grands spécialistes de la question. À l'heure actuelle, les scientifiques ne peuvent que proposer des théories et espérer un jour pouvoir les valider, ou non. Parmi celles-ci, il en est une qui revient régulièrement depuis 1957, celle de l'existence d'univers parallèles.

Un groupe de chercheurs américains et australiens – des Universités Griffith et de Californie – suggèrent dans leur nouvelle théorie que les mondes s’influencent les uns les autres avec une certaine force de répulsion Ils n’évolueraient ainsi pas indépendamment. Selon eux, cette théorie permettrait d’expliquer tous les comportements aujourd’hui « bizarres » des particules constatés au niveau microscopique.

Les dinosaures toujours vivants, l’Allemagne vainqueur de la Seconde Guerre Mondiale, tout serait possible. Resterait alors la question de la réalité de ces autres univers, puisqu’ils n’influencent pas de manière tangible le nôtre – un point que soulèvent souvent les détracteurs -. Selon Howard Wyseman, professeur de physique à l’Université Griffith, leur théorie des « Nombreux Mondes en Interaction » y répond parfaitement.

La physique quantique suggère qu’une particule peut occuper deux états au même moment, une situation qui pourrait être justement expliquée par la coexistence d’univers différents. Au lieu de « choisir » d’occuper un état plutôt que l’autre, les particules quantiques occupent les deux simultanément. L’univers dans lequel nous vivons ne serait alors qu’un parmi un océan de possibilités.

Et selon le Dr Michael Hall du Centre de Dynamique Quantique de Griffith, cette théorie pourrait même offrir la possibilité de tester l’existence d’autres mondes, car « s’il n’y a qu’un monde, notre théorie se réduit à la mécanique newtonienne, tandis que s’il y a un nombre gigantesque de mondes alors nous reproduisons la mécanique quantique. »

Mieux encore, cela présuppose l’existence de quelque chose de complètement nouveau, entre la théorie de Newton et la théorie quantique. « Nous croyons fortement que, en proposant une nouvelle image mentale des effets quantiques, cela sera utile pour préparer de futurs tests et exploiter ces phénomènes quantiques. »

Les fans de science-fiction, eux, se réjouiront tout simplement à l’idée qu’il existe des versions alternatives d’eux-mêmes vivant des vies différentes. De nombreux experts accordent en tout cas une grande importance à cette théorie. Rendez-vous dans un nombre malheureusement encore inconnu d’années pour vérifier tout cela !

Tags :Via :Daily Mail
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  1. « Encore une théorie qui rend plausible les univers parallèles »

    Je vois bien dire un scientifique dire ceci: « admettons qu’il existe un/plusieurs univers parallèle(s), alors c’est peut-être possible!!!! »

    Si « tel était le cas » ce n’est pas dans l’infiniment petit qu’on le trouverait.

    1. C’est JUSTEMENT dans l’infiniment petit que l’on a évoqué et que l’on étudie l’existence d’Univers Parallèle. C’est d’ailleurs même principalement ce que suggère la théorie quantique, qu’il serait très compliqué pour une particule d’exister entre deux réalités/états et l’hypothèse plus probable étant que nous co-existons dans un tissu de plusieurs réalités et la seule questions posées est celle d’une différentiateurs basé uniquement sur la différence les états des particules ou bien aussi des choix, possibilités et hasard ce qui voudrait dire qu’il existe des « univers parallèle » c’est à dire des réalités différentes.

  2. Mais si, justement. Les autres univers interagissent entre eux par l’intermédiaire des particules sub-atomiques. C’est par ce biais que sont orientés les recherches.
    D’après Stephen Hawking, il y aurai 10 puissance 100 univers parallèles !!!

  3. Et si au lieu de penser « Univers Parallèles », ils pensaient « plans énergétiques parallèles » … ça donnerait une approche très différente et beaucoup plus cohérente je pense …
    Cette phrase : « s’il n’y a qu’un monde, notre théorie se réduit à la mécanique newtonienne, tandis que s’il y a un nombre gigantesque de mondes alors nous reproduisons la mécanique quantique. » n’est pour moi qu’une pirouette pour tourner en rond …

  4. Quand un scientifique moderne dit qu’il existe des mondes parallèles, invisible pour les créatures vivant sur terre, tous le monde les croient. Par contre quand un prophète le dit il y a des milliers d’années les scientifiques n’en prennent pas compte.

    La science moderne est en retard et c’est trop séparé de la religion, c’est dommage, il suffis d’interpréter quelques textes religieux pour savoir qu’il existe des mondes parallèles avec des physiques différentes, comme des êtres de lumières, de feu, des êtres invisibles mais présents sur terre.

    Oui des êtres invisibles, vivants dans une autre dimension, des êtres qui peuvent nous voir et nous influencer, sans qu’on ne sache qu’ils sont présent, ou du moins pas avec nos sens physiques. Nos yeux ont un filtre, mais pas seulement nos yeux, tous nos sens ont des filtres.

    Oui je parle bien des Djinn/Espris/fantomes/Démons/Extraterrestres … appelez les comme vous voulez.

    Nous ne percevons que 3 dimensions, notre âme est limité par ce que notre corps nous l’impose.

    Nous somme dans une voiture mais nous voulons voler, le seul moyen est de changer de véhicule.

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    1. J’ai oublié le nom du scientifique qui disait ça mais dans une vidéo ce chercheur parlait de ces être et il disaient qu’ils raisonnaient à différentes fréquences, plus élevées que les nôtres. C’était très intéressant, si vous parlez anglais vous devriez regarder les vidéo de Jordan Pierce, Spirit Science sur youtube, il y a une chaine de vidéo très intéressante qui apportent beaucoup de réponses… J’espere que ca vous plairas, au mieux vous éclairera.
      Nomaste !

  5. Évoquer des uchronies dissociées à des instants aussi lointains que l’extinction du Crétacé ou la victoire du IIIème Reich, me parait un peu exagéré, et même complètement faux, au regard du caractère local des phénomènes que l’on cherche à décrire, et surtout, de l’omniprésence de cette univers de dimension supérieure, qui existe partout (et l’espace que nous percevons le traverse sans doute de part en part, même s’il ne reprend pas toutes ses caractéristiques), mais dont les effets sont absorbés dans la structure atomique de la matière (dont nous sommes faits).

    De nombreux phénomènes agissent en diminution/projection du multivers : il y a d’abord la structure stratifiée (selon plusieurs ordres de grandeurs séparés par des barrières peu perméables) de la matière (à commencer par les atomes) et, plus loin, il y a la biologie des êtres vivants.
    A ce titre, le cancer peut être vu comme un exemple de franchissement d’ordre de grandeur, dans la mesure ou la modification infime d’un code génétique se répercute sur tout un corps : heureusement que l’atome est plus robuste qu’une cellule et qu’on n’est pas encore tombé sur une déstabilisation atomique se propageant dans les atomes les plus communs, sinon c’est l’arme finale du bouquin Ender’s game qu’on découvrirait … et cette découverte serait très éphémère.

    Pour raisonner sur tout ça, il faut commencer par prendre conscience de la nature fondamentalement « cognitive » et « configurative » de tout ce dont on a conscience : rien de ce qu’on qu’on regarde n’existe « vraiment », nous vivons comme des ombres chinoises sur un écran. Le rôle de la lumière est joué par nos sens et par nos instruments de mesure (i.e. les forces, énergies et particules que nous savons observer). Notre univers est définit par une certaine « matérialité » (i.e. il est composés d’atomes, de forces et de particules capable d’interagir avec ces atomes).

    Bon, ces préalables étant posés, parlons du vrai sujet. De quoi s’agit-il ?
    Everett a le premier évoqué le clonage permanent de tout l’univers (ça a l’air plus facile de tout photocopier et de supposer des ordres de grandeurs d’infini supplémentaire, plutôt que d’aller au plus probable !!!!???), et aujourd’hui on parle de divergence ou de refusion des divers univers ainsi créés.

    On suppose donc que l’univers que nous connaissons est un système d’équations, et qu’un phénomène quantique local peut rester indéterminé quand bien même on fixerait la valeur des variables mesurant les 4 dimensions que nous appréhendons (3D + temps).
    Très bien !
    On suppose que les autres dimensions s’expriment dans l’infiniment petit, et que les particules élémentaires sont le siège de l’essence inter-dimensionnelle de l’univers.
    Encore une fois très bien !
    Mais dire ça, c’est un peu énoncer une lapalissade puisque ces particules sont les seuls choses qui existent « complètement » : tout le reste n’est qu’agencement, configuration et perception faite par des hommes et par des instruments construits sur une certaine « matérialité ».
    La vraie question, c’est pas où est la porte vers les autres dimensions, mais qu’est-ce qui fait qu’on ne les perçoit pas alors qu’on vit dedans en permanence ? Et la réponse que je propose est : la matérialité dans laquelle nous nous définissons, et qui limite notre perception, annihile/amortit les autres dimensions.
    Si le multivers se manifeste toujours dans l’infiniment petit, c’est plutôt positif : ça veut dire qu’on a enfin trouvé un phénomène qui « existe vraiment » et qui manifeste, dans notre matérialité, une essence dimensionnelle plus large : le premier artefact de quelque chose de plus varié que l’univers qu’on connait (différent, mais qui nous entoure quand même depuis toujours : on vit dedans). On vit aujourd’hui dans un multivers, mais la perception qu’on en a n’est certainement pas partielle comme le serait serait une uchronie par rapport à d’autres, deux pièces séparées, ou quoi que ce soit de cet ordre.
    Pour supposer qu’il existe quelque part une uchronie à 4 dimensions (comme la nôtre), répondant aux mêmes lois physiques, mais avec des dinosaures ou le fils d’Hitler en maître du monde, il faut supposer aussi que cet autre univers peut, à partir de sa « séparation » évoluer indépendamment du notre, mais en obéissant aux mêmes lois physiques.

    Au-delà des phénomènes quantiques observés, ça implique une cohérence totale des divergences, c’est-à-dire l’introductions d’une variable universelle supplémentaire telle que le temps. A l’échelle quantique, on ne parle pas de ça, mais simplement d’état superposés.

    Nous en arrivons donc aux deux états simultanés attribués au chat de Schrödinger (il était temps que la pauvre bête apparaisse !). Ceux-ci résulteraient d’une amplification d’un phénomène quantique à « l’échelle d’un chat», et donc à un niveau « non quantique » : celui des objets de notre quotidien.
    Mais prétendre que cette superposition est possible dans notre matérialité me parait aussi idiot que de prétendre qu’une ombre chinoise est double quand on superpose deux mains dans l’axe du projecteur. C’est faux : il n’y a qu’une ombre. Si on veut qu’il y ait deux ombres, il faut déplacer le projecteur ou déplacer l’écran : changer de matérialité.
    Le chat existe dans notre univers. Le phénomène quantique vient d’un univers à plusieurs autres dimensions. Parler du chat (i.e. de l’ombre) en laissant entendre qu’on parle toujours du phénomène quantique (i.e. des deux mains superposées), est un raccourci intellectuel pas acceptable : il y a eu projection du phénomène quantique dans le compteur Geiger.

    La réduction vers notre univers « non superposé » ne se fait pas quand la boite contenant le chat est ouverte, mais quant le mécanisme situé dans notre matérialité prend en compte le phénomène quantique et le transforme en effet sur le chat : le compteur Geiger réduit la superposition.

    Pour cette raison, quand j’entends parler d’ordinateurs quantiques, je doute : je ne vois pas comment on pourrait le construire avec de la matière. On ne peut pas « profiter dans notre univers » de la mise en liaison de plusieurs variables quantiques « selon un schéma qui nous intéresse et peut produire quelque chose d’utile » sans passer par de la matière « bien de chez nous » 😉

  6. Salut la compagnie! je pense effectivment que dans le contexte de notre systeme solaire, l’influence astrologique peut avoir pour conséquence une radiation bipolaire du type « flux a neutron » comme disent les jeun’s , c est pourquoi une analyse circonflexe bidirectionelle permet d intentionner la bipolarité en direction des ro

  7. ça me fait pensé a la série fringe il l’on trop regarder du coup il pense qu’il yen a plusieur aussi et veulent le verifié si telle est le cas on est mal baré jvous le dit pour vu que cette serie de SF reste une SF sinon on va tous crever xD

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