Un drone pour filmer du porno !

Droneboning

Des drones viennent récemment d'être interdits de survol des zones de tournages (notamment sur les prochains films Star Wars), accusés d'espionnage. Mais ces appareils volants peuvent prendre une place de choix... dans le cinéma. Si vous vous demandez laquelle, la réponse est : celle de caméraman dans un film érotique.

Les technologies ne cessent de faire évoluer les pratiques de multiples secteurs d’activité, y compris celles du cinéma. Les genres se mélangent, les jeux vidéos eux mêmes débordant sur le septième art et poussant le genre toujours plus loin. Ainsi, un film vient d’être tourné entièrement du point de vue FPS. Et bien le cinéma d’action n’est pas le seul à innover puisque les films érotiques intègrent désormais eux aussi de nouveaux outils de tournage, prenant la forme d’un drone.

Les scènes sont filmées dans le décor de la région de San Francisco. Des prises de vue panoramique sur le paysage sont entrecoupées par des scènes d’enlacements, de câlins furtifs et finalement de sexe. L’idée de ce court métrage est basée sur un mode de tournage permettant d’obtenir un rendu proche de film amateur, comme si les scènes, filmées de très haut, étaient des images volées. Une sorte de film voyeur sans que les acteurs ne se soient fait réellement voler leur intimité.

Tout un concept donc et de premières images de DroneBoning à découvrir ci-dessous. C’est un peu NSFW, mais ça reste vraiment léger, rassurez-vous !

Tags :Via :golem
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Vous êtes glauque. Vous parlez sur un ton professionnel comme un tenancier de sex-shop. Et quand je lis « ça reste vraiment léger », mon Dieu j’ai du mal à m’imaginer sur quelle genre de vidéo vous déversez tout votre malêtre sexuel… d’un autre côté, quand je m’aperçois que pour l’extrême majorité des gens game of thrones n’a rien d’une série à caractère sexuel, je me dis que la libido des gens est bien basse de nos jours.

    Ce commentaire a reçu trop de votes négatifs. Cliquez ici pour voir le message.
  2. les temps change, certe a une époque voir les chevilles d’une dame était érotique.

    Personnellement, je trouve cette vidéo plus artistique que « porno ». Tout comme je trouve GoT être une excellente série avant de penser que c’est à caractère sexuelle.

    De nos jours on nous balance du cul même dans les pubs… Alors bon pas étonnant qu’on en arrive là.

    Et puis merde pourquoi le sexe devrait être un tabou de la société…

    1. Mais il n’est pas question de tabou dans ce que je dis mon amis. Je fais juste remarquer que, à la différence de toi, la vue de seins m’excite. Vu que ce n’est pas ton cas (car pour toi ça n’a rien d’érotique) cela signifie que tu n’as pas de libido et c’est bien triste pour toi.
      .
      Et puis concernant ton sempiternel argument à deux balles sorti d’on ne sait où, à ta fameuse « époque » je te rappelle que les bordels étaient monnaies courante, les putes déambulaient dans les rues, les gens baisaient sans capote, sans se préoccuper de faire des tests (car inutile) et les orgies n’étaient pas rares non plus.
      .
      D’ailleurs quand on se prétend grand amateur de film porno, ça veux dire qu’une chose: des chevilles de femme tu ne dois pas en voir beaucoup ;-).

    2. Ce n’est tellement plus tabou que demain s’il n’y a plus Internet tu iras faire la queue à la vue de tous devant ton sex-shop préféré pour louer ton p’tit film porno de la soirée!!. Hypocrisie quand tu nous tiens :-).

      Non mais sérieux, réponds honnêtement: tu te vois tout les soirs aller à ton sex-shop situé en face d’une terrasse de café bondé de minettes qui viennent boire un verre, et sortir avec une belle collection de DVD?

  3. Ces copulations naturistes et muettes m’évoquent davantage « la vie des animaux » qu’un quelconque fantasme.
    Je vois bien le coté artistique du truc. Mais les scènes qu’on ajoute à ces paysages me paraissent d’autant plus bestiales filmées de ce point de vue. Cet amalgame diminue les deux genres : la beauté du paysage me parait souillée et le sexe parait plus bestial … c’est peut-être le fait qu’il n’y ait pas de son à cette altitude, à part l’histoire naturelle et le fait de s’emboiter.
    Ça stimule peut-être certains. Moi, ça m’attriste qu’on ait trouvé cette nouvelle façon d’abstraire le sexe d’une situation, d’une véritable histoire. Je ne dois pas être un bon voyeuriste. De plus, le coté « nature pour tous » de ce trailer me dérange vraiment : même quand on « consomme » du porno, on arrive à peu près à choisir le genre de couples qu’on veut voir. Là, c’est pas NSFW, dixit la rédactrice, mais pour ce qui est de glisser des scènes homos, y a pas de problème.
    Le sexe peut être choquant pour deux raisons : quand il suscite une excitation hors de propos dans la situation dans laquelle se trouve le spectateur, et quand, à l’inverse, la pratique « heurte » sa sensibilité en insinuant dans son esprit des « souvenirs » qu’il n’a pas envie d’avoir vu (un peu comme une scène gore). Ceux qui n’ont pas compris ça n’ont rien à faire dans les médias.

    1. J’ajoute que je possède un de ces drônes, et que je remettrais ma pratique du vol en question si une telle scène apparaissait sur un de mes films : voler en l’air, ça ne veut pas dire qu’on vole des images.
      Au cinéma, le voyeurisme reste différent de l’espionnage dès lors qu’il relève de la fiction, ou qu’il rencontre une pratique exhibitionniste. La seule exception est le « documentaire caméra cachée » (dont on sait maintenant pourquoi certaines personnes en sont friandes).
      Quand on regarde un porno « classique », même si on oublie le coté « réalisation » du film (quand c’est bien filmé), on sait qu’on est dans une activité onirique. A l’opposé, quand c’est mal tourné ou quand le coté voyeur est mis en avant, la réalisation ratée et/ou l’exhibitionnisme manifeste des acteurs font qu’on ne pense pas au vol.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité