Un F-35 se pose pour la première fois sur un porte-avions !

F-35 Lightning II fighter

On a beau être un avion ultra pointu de l'US Navy, la vie n'est pas toujours une sinécure. Les F-35 enchaînent les déboires et pour une fois, la variante de la Marine, le F-35 Lightning II, a réussi à atterrir sur un porte-avions ! Inutile de préciser que les images sont particulièrement impressionnantes !

Parce qu’on imagine que bon nombre d’entre vous n’ont pas forcément suivi les dernières actualités concernant les F-35, on va y aller par étapes. Déjà, on commercera par rappeler que le programme englobant ces avions subit des aléas depuis belle lurette. Résultat, non seulement, des centaines de milliards de dollars ont été dépensés alors que ce n’était pas prévu, et la date de livraison des premiers jets a été repoussée à maintes reprises. Au final, on note un retard de 7 ans par rapport au calendrier initial… Autant dire que c’est un vrai soulagement de voir ce F-35 Lightning II exceller dans une mission.

L’US Air Force a officiellement nommé le F-35 Lightning II le 7 juillet 2006. Aujourd’hui, en 2014, le chevronné pilote Tony Wilson a pu sabler le champagne, réussissant à poser l’avion sur un porte-avions. On vous laisse apprécier son exploit sous plusieurs  angles.

Selon Wilson, émérite pilote, « Ce moment marque un tournant dans l’histoire du développement de cette itération du F-35″. Il souligne « l’aboutissement du travail acharné de cette talentueuse équipe ». Courage, toute une flotte de ces puissants vaisseaux doit entrer en service dès avril 2016. Le côté militaire peut rebuter, certes, mais tout de même, ces appareils sont sacrément impressionnants et non dénués d’une certaine élégance !

Eugene Berman / Shutterstock.com

Tags :Sources :f35
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Je ne vois pas ce qu’il y a d’extraordinaire. On pose des rafales tous les jours ou presque sur le Porte-avion Charles De Gaulle depuis déjà des années.

    1. Pour tout te dire, le Rafale, a connu les même déboire que ce coucou Americain.
      Un avion à la pointe de la technologie, avec tous les nouveaux radars, contre mesures, la nacelle ASTAC, etc..
      Ils devaient remplacer nos vieux et lents mirages.
      Malheureusement, la politique de défense de la France, ressemblant à un lendemain de fête, se reveillant au côté de Florence. C’est à dire que le constat de nos réjouissances était loin de la réalité.
      Une technologie de pointe, mais aucun support approprié, et pas assez de puissance informatique, pas assez de moyens et surtout une lenteur de développement ébourrifante.
      Alors certes c’était la fierté de la france, les docu au JT, mais très peu d’exemplaire vendu, en 40 ans.
      Mais bon a ce qui parait on fait la guerre, et on doit faire des économies. alors bon.

    1. Il s’agit de la version F-35 Lightning II, conçue pour la marine. Les décollages et atterrissages verticaux sur un porte-avion en pleine mer doivent être plutôt risqués et peu évidents compte tenu des vents et surtout du navire en perpétuel mouvement…donc je suppose que sur cette version, ils ont éliminé l’option..!
      c’est juste une hypothèse…

      1. Pour être exact, il existe 3 variantes du F-35 :
        – la F-35A est la version « classique », chasseur polyvalent multi-rôles, destiné à remplacer le F-16.
        – la F-35B est la version à décollage et atterrissage vertical, destinée à remplacer le Harrier, et produit pour l’US Marine Corps. Il peut décoller depuis des porte-hélicoptères (comme le fameux Mistral français).
        – la F-35C est la version navale, caractérisée par une structure renforcée, une voilure plus large et une crosse d’appontage pour permettre le décollage et atterrissage sur les porte-avions de l’US Navy, destiné à remplacer le F-18. Apparemment, il y a eu des soucis avec l’appontage lors des essais en 2011 (pour faire simple, impossible d’apponter correctement), obligeant à revoir la conception de certains composants.

        Le hic, c’est l’explosion du coût de l’appareil en comparaison du coût des appareils qu’il remplace …

      2. Il me semble que la marine britannique réussissait parfaitement à poser des Harriers sur l’ensemble de ses portes avions… et ça ne posait pas plus de problèmes que ça.

    2. moi c’est quand je vois l’absence du drapeau français sur ce chasseur de l’OTAN que je suis fier et surtout que je garde l’optimisme concernant l’avenir (enfin surtout le non avenir) de la colonisation de la France par les USA .

      espoir et optimisme malgré tout aussi fin que du papier à cigarette (faut bien l’avouer).

  2. Moi aussi je trouve que ces bouteilles de Champagne sont trop brillantes, j’envisage également de sabler les miennes pour leur donner un aspect plus mat.

      1. Une bonne défense de la correction sémantique d’un texte n’a jamais fait de personne un bon littéraire.
        Citer ce sens du verbe « sabler », c’est bien, mais ça ne rend pas son emploi approprié.
        Je m’explique : on peut aussi écrire « le chevronné pilote Tony Wilson a pu apprécier/déguster/boire le champagne » … mais alors la phrase n’a plus du tout son coté spectaculaire et festif que confère l’image de l’ouverture d’une bouteille au sabre (d’autant plus que plus personne ne sable le champagne, alors qu’on le sabre encore régulièrement), ce qui fait qu’on ne passe pas pour quelqu’un qui écrit des choses incorrectes, mais pour quelqu’un qui emploie un verbe à la place d’un autre (une sorte de québecois quoi 😉 ).

  3. Le dernier paragraphe est une grosse blague marketing.
    Le F-35 est juste pourri depuis le début et coûte un bras (voir les 2 + la tête + les jambes)
    Un peu à l’image du Rafale (au niveau du prix), sauf que ce dernier est un très bon avion.

    1. On peut aussi bien sabler du champagne (ie le boire cul sec ou le boire en abondance) que le sabrer (ie faire sauter le bouchon de la bouteille avec un sabre ou un grand couteau)…

      Pas la peine de chercher à ajouter des fautes aux articles de Gizmodo : les rédacteurs s’en chargent très bien tout seul

      1. Si tu crois que tu tiens le bon bout en défendant la virtuosité linguistique de Flo, je crois que tu fais fausse route 😉 (cf. la réponse que j’ai faite plus haut à welin)

    1. ce qu’il y’a d’extraordinaire c’est que cette bouse de F35 qui a coûté un bras aux contribuables américains réussi enfin (après encore quelques milliards de dollars en plus) à faire ce qui était indiqué sur son cahier des charges depuis le départ.

      le second point extraordinaire c’est qu’il faut relayer dans la presse pro atlantiste tout ce qui pourrait indiqué au reste du monde la toute puissance militaire des USA (plus forcément avérée par ailleurs).

      notez bien que tout autant que le coming out de Tim Cook, le décollage vertical d’un avion de guerre US , on se demande ce que ce genre de nouvelles vient faire ici.

      => vanter l’atomisation du marché économique ce qui est propice aux néo libéralisme US mondialisé. Et qui passe par la mise en avant de pseudo minorités qui feront le bonheur des vendeurs de soupe.

      => propagande guerre pro atlantiste via des vidéo produite par le complexe militaro industriel US.

      Dans tous les cas je n’y vois que la démonstration d’une pseudo toute puissance américaine qui nous vomit au visage tout ce qu’il de pire venant des USA.

  4. Qui est le pilote? Christian (Wilson) Sewell, comme indiqué sur le cockpit de l’avion ou Tony Wilson dont il est question dans l’article?

  5. Puisque tout le monde s’amuse à chercher des erreurs dans l’article, je vais jouer aussi !
    Lorsque l’on parle d’un porte-avions, on ne dit pas atterrir, mais apponter. Voilà !

  6. @Daviet – Akiki
    Le fait de se poser sur un porte-avion n’a bien-sur rien d’extraordinaire. Mais pour le programme F-35 il s’agit d’une étape importante, doublée d’un soulagement, car initialement la crosse d’appontage souffrait d’un défaut de conception qui empêchait l’avion d’apponter, voilà.

  7. Magnifique un F35 a apponté sur un porte-avion mais les F35 (avions d’appui) doivent être couvert par les F22 (avions de chasse)et le problème c’est que les F22 (dont la production est arrêtée) n’ont jamais été acquis par l’US Navy. D’ailleurs aucune tentative de décollage ou d’appontage n’on jamais été réalisés avec des F22. Il serait surprenant que les F35 soient appuyés par des F18 (en fin de vie). L’US Navy n’envisage pas d’acquérir de F35 à ce jour. Quant à la prétendue furtivité elle n’est que partielle et les radars vont évolués et il est moins cher de faire évoluer des radars que des avions. Conclusion : Lockeed Martin a coulé la suprématie militaire aérienne américaine pour s’en foutre plein les poches.

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