Spritz n’a qu’un but : vous faire lire bien plus vite !

Spritz

Même à l'heure du tout connecté, il est une chose dont on ne saurait se passer, la lecture. Elle est omniprésente et obligatoire, pour lire cette news, pour connaître les dernières actualités de vos amis ou pour suivre votre fil Twitter... Et elle prend un certain temps. Spritz propose de l'accélérer... et entend bien promouvoir la technologie partout !

Nous vous avions présenté Spritz il y a quelques mois, l’application mobile n’était alors disponible que sur certains smartphones bien spécifiques. Aujourd’hui, l’engouement semble bel et bien là. Il faut dire que la promesse de lire 1 000 mots à la minute – soit tout même un petit roman de 120 000 mots en deux petites heures – peut être alléchante.

Alors certes, avec une vitesse de défilement constante, Spritz n’est probablement pas très adapté pour lire un roman – impossible de s’attarder sur un passage précis, d’accélérer sur une description sans intérêt ou de relire – mais pour votre veille technologique ou la lecture de l’actualité, Spritz est tout désigné.

Et c’est certainement pour cette raison qu’une petite révolution pourrait se profiler à l’horizon. Son patron, Frank Waldman, en est convaincu, et ce ne sont pas les milliers de demandes d’accès au SDK qui diront le contraire. Les smartwatches et autres lunettes connectées auraient tout à y gagner – afficher des mots qui défilent en lieu et place de longues phrases semble la solution parfaite à ces petits écrans -, tout comme les grands groupes de presse. Pour l’heure, Suddeutsche Zeitung, The Financial Times, Engadget et Thomson Reuters ont tous utilisé le logiciel et la société est en discussions avec le Huffington Post, USA Today, le Washington Post et le magazine allemand Bild.

La publicité aurait aussi beaucoup à gagner. Une bannière tirant parti de Spritz pourrait afficher plusieurs centaines de mots là où d’ordinaire il n’y en a qu’une dizaine. Un gain considérable ! Et à ceux qui s’inquiètent de cette nouvelle et impressionnante quantité d’informations, Frank Waldman répond que le fait de pouvoir lire deux fois plus vite ne signifie pas que l’on lira deux fois moins longtemps, mais au contraire, nous lirons deux fois plus. Et là encore, ce pourrait être du pain béni pour les publicistes…

Tags :Sources :Site OfficielVia :Business Insider
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