Christopher Nolan lève le voile (sonore) sur Interstellar

Son Interstellar

Interstellar vient de sortir en France. Le film de science-fiction s'impose d'ores et déjà comme une nouvelle référence du genre. Mais au delà du concept et des images à sensation, le son fait aussi partie des éléments clés de l'ambiance et de la réussite du film.

Le réalisateur d’Interstellar, Christopher Nolan, vient d’accorder une interview exclusif au site Hollywood Reporter. Dans le cadre de cet entretien, le réalisateur s’est exprimé sur ce qui est pour lui un élément central de l’aura de son film.

Son approche est décrite par lui même comme un choix porté sur l’aventure et la créativité. Plus que les dialogues Christopher Nolan a cherché à faire passer les émotions d’Interstellar via l’ambiance sonore de son film et reste très satisfait du résultat.

« Le son est aussi important que les images »

Le réalisateur répond ainsi à une partie des critiques qui auront été faites sur son film, notamment concernant le son justement et le manque de discernement des dialogues dans certaines scènes. La vidéo relayée ci-dessous vous présentera la manière dont quelques-uns des effets sonores du long-métrage ont été réalisés.

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  1. « Le film de science-fiction s’impose d’ores et déjà comme une nouvelle référence du genre »
    Mais qui décrète ça ? les journalistes, les rédacteurs de blog, le Box Office ?
    C’est plus intéressant de regarder 5 minutes d’un épisode des « mystères de l’univers » que 2h40 de ce pavé prétentieux et indigeste.

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      1. Wow…imdb !
        Là tu m’as mouché gros luc avec ta référence ultime !

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      1. En science fiction, la qualité objective du film commence par son réalisme.
        Qu’un dragon apparaisse dans le seigneur des anneau, je m’en tape : l’univers est cohérent.
        Mais ce film est bourré d’incohérences du début à la fin … tout n’est que prétexte à nous vendre une soupe infecte de sentiments pourris.
        J’ai cru que je regardais la pub Lufthansa par moment (cf . https://www.youtube.com/watch?v=LPOYtJHHcgU), quand j’entendais la nana expliquer des trucs complètement débiles.

        1. Bourées d’incohérences ?! Es tu fou ?
          Va jeter un coup d’oeil à l’avis des scientifiques sur le film, tu te ferai du bien.

  2. Sans vouloir vous offenser, moi aussi je ne comprend pas pourquoi tout le monde le trouve aussi bien. Pour commencer, c’est trop inspiré d’Armageddon: père qui fait un petit métier et devient astronaute, qui doit sauver le monde, qui quitte sa fille. Mais j’avoue on peut pas non plus parler de plagiat car l’orientation est autre. Ensuite, il ne se passe stric-te-ment rien en 3 heures! Pour prendre deux exemples qui m’ont fait détester le film:

    Pour reprendre armageddon, quand les héros partent sauver le monde, on le sens bon sang! le discours du président qui rallie tout les peuples de la terre autour de ces héros qui quittent leur famille pour une mission suicide (rien que d’en parler j’ai les poils qui s’hérissent). Dans ce film: rien. Il monte / il part. Point.

    Ensuite: dans Armageddon, quand ils retrouvent le Russe qui est resté seul 6 mois, on le sens: mal rasé, devenu un peu fou à cause de cette solitude. Ici le gars reste vingt-trois ans SEUL, on s’attend à tout… et non: le même, quelques poils blancs, point.

    Armageddon c’est surfait, j’avoue, mais au moins il y avait des émotions. J’avoue aussi que tout internet le trouve génial ce film, donc je n’impose pas mon avis, mais j’aimerais savoir pourquoi?

    (Rien que niveau son, il y a trois pauvres accords d’orgue, sys-té-ma-ti-que-ment les mêmes dans les scènes clefs, point.)

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    1. Sauf que dans Interstellar, ils ne partent pas vraiment sauver le monde : ils cherchent (en secret, les gens ne savent pas qu’ils partent) des mondes potentiellement habitables, sans forcement trop d’espoir (même le vieux docteur n’y croit pas).
      Ce n’est pas un film d’action comme Hollywood à l’habitude de nous sortir, c’est plus un film d’exploration et l’exploration c’est pas un boulot forcement fun où on sort les trompettes à chaque pas fait.
      C’est en ça que j’ai aimé ce film : les longueurs justement, « la tristesse » dans le coté « on peut plus vraiment rien pour l’humanité ».
      Perso j’ai pas vu les 3h passer :)

      1. Enfin un avis positif :)
        Etant amateur de science fiction, je comptais voir le film mais les commentaires ici ou là assez décevant me laissaient perplexes.
        En effet, le rêve de l’inconnu et se mettre dans la peau d’explorateurs risquant leur vie pour le bien de l’humanité est déjà une motivation pour découvrir ce film par moi même et m’en faire mon propre avis.

    2. Chacun est libre d’avoir son propre avis bien sur, mais je ne peux pas te laisser dire que le son se résume à « trois pauvres accords d’orgue systématiques ». Je t’encourage à réécouter la BO d’ Hans Zimmer et tu verras que c’est beaucoup plus complexe, et qu’il s’agit même pour certain de sa meilleure BO. Mais encore une fois, les gouts et les couleurs…

    3. Si mon avis peut t’aider (je vais essayer de ne pas spoiler) : j’ai trouvé ce film génial parce que la fin est audacieuse et originale.

      Et puis, Cooper retranscrit plus l’esprit « fin du monde » que tu le le dis, particulièrement quand il apprend la portée final de sa mission et ses réels objectifs ou encore quand il constate le temps écoulé depuis son départ.

      D’ailleurs au départ, il ne part pas en se disant « le monde est foutu mais je peux changer ça », mais plutôt « le monde a une chance de s’en sortir ». La différence est subtile mais la nuance est importante : il part plein d’espoir plus que d’inquiétude. C’est quand le réel objectif de la mission se révèle qu’il est dépité. 😉

      1. Mêmes ficelles qu’Inception, mais avec une histoire beaucoup moins solide.
        Par exemple : les changements de vitesse d’écoulement du temps, qu’on trouve dans Inception, se retrouvent tel quel dans Interstellar, y compris avec la « menace de se retrouver enfermé dans une prison temporelle » ou le fameux plan où tu retrouves quelqu’un que tu viens de laisser, 10 à 30 ans plus vieux (cf. le black resté « ailleurs » que sur la planète) … ficelle déjà utilisée dans Inception.
        D’ailleurs on se demande bien où le vaisseau du black est resté pendant que les autres sont descendus sur la planète inondée (30 ans) … c’est pas en orbite autour de la planète en tout cas, sinon, je vois pas pourquoi il n’aurait pas subit le même phénomène temporel … c’est où ? Tu peux m’expliquer ? Est-ce que tu t’en fiches ? Est-ce que t’es sûr que t’aurais pas préféré que cette histoire se déroule à Beverley Hills plutôt que dans l’espace ? Ou bien à « Nothing Hill » … où on peut avoir des coups de foudre, éprouver des sentiments très forts et tout et tout.

        1. Pour répondre a l’histoire du vaisseau ils le disent dans le film il reste en orbite éloignée loin de la planète pour laisser le temps au gars (me souviens plus du nom désolé) d’étudier le trou noir car c’est la première fois qu’un humain peut allier la théorie a la pratique.

          Je comprends pas (mais je respecte hein ?!) le fait qu’on puisse trouver le film plat sans sentiments… Comme l’a dit Xander quand lorsque Cooper rentre de sa mission sur la planète et qu’il se rend compte du temps écoulé sur Terre…

        2. @M : Mais espèce d’idiot, est-ce que tu as la moindre idée de ce que signifie un potentiel ? Est-ce que tu comprends à quel point il est impossible d’aller à un endroit présentant les phénomènes relativistes décrits dans ce film débile et ensuite en revenir avec un vaisseau qui a besoin d’un Saturne V pour décoller de terre ? Le vaisseau qu’il faudrait doit au moins pouvoir voler à une vitesse relativiste à lui seul.

  3. Ce que vous dites est juste, le fond est bon, je ne reproche pas le fond mais la forme. (Syl dit qu’il aime les longueurs et la tristesse du film, là c’est de la forme).
    Je reproche:

    -l’absence d’émotion.
    -les scènes ors de propos:la fille qui ne dis pas un mot depuis le début du film, d’un coup fait un long discours sur les vertus de l’amour. C’est bien mais ça n’as pas été amené, ça a été servis en plein milieu, « plaf », comme ça.
    – Matt Damon, arrivé de nulle part. Je ne suis pas contre les grands acteurs dans des rôles secondaires, mais là ça collait pas du tout, vraiment pas. Surtout au bout de 2H.
    -le fait que l’on ne vois même pas les planètes. Dans « Alien » on rescent « l’ambiance » de la planète, alors qu’elle est montrée quelques minutes. Pareil « mission to mars ». Là, c’est des cailloux plats (sauf la vague j’avoue).
    -Cooper n’a aucun charisme. Sigourney Weaver, Bruce Willis ou Gary Sinise, eux oui dégagent du charisme.

    Concernant la bande son, j’ai réécouté sur youtube, je reconnais qu’elle est pas mal du tout. Je ne l’ai pas perçue ainsi au cinéma. Dire que c’est une de ses meilleures c’est un peu exagéré, compte tenu de « pirates de caraïbes »par exemple.

    Voilà mon avis, c’est vraiment la forme que je critique pas le fond.

    1. Tous les points que tu montre sont subjectifs !

      Je vois pas en quoi le fait qu’on découvre Matt Damon ne fonctionne pas,
      J’ai bien ressenti l’ambiance totalement non-accueillante des planètes, pas besoin de faire un plan large sur le monde entier.
      Et l’acteur qui joue Cooper je l’ai trouvé très bon perso :)

      Après c’est sûr, c’est pas un film avec des visuels chatoyants, des musiques qui pulsent et tout à la Tarantino, mais c’est ça qui est bien ! C’est comme le fait qu’ils aient résisté au fait de mettre des effets sonores pour les plans dans l’espace : j’en étais ravi.
      Dans Star Wars (que j’adore), on voit les planètes en plan large, il y a des effets sonores et des lumières chaudes et c’est très bien. Mais ici dans Interstellar c’est tout l’inverse : lumière blanche, absence de sons.. tout pour donner un sentiment « d’impuissance » de l’homme face à l’univers gigantesque. C’est ça que j’ai adoré pour ma part :)

  4. Je ne dis pas que ce film est parfait et je l’estime (bien subjectivement) encore très loin de « 2001: l’odyssée de l’espace » mais dire qu’il manque d’émotion c’est avouer qu’on est passé à coté de la trame principale de ce magnifique ode aux mystère des sentiments humains.
    Ce qui fait la force de ce film c’est justement de montrer, derrière un assez joli spectacle, ce qui guide notre espèce; les réussites et échecs de l’intuition humaine. Nolan nous propose cette idée que nous ne serions que des vaisseaux à travers l’espace et le temps guidés par une force bien supérieure à notre conscience et qui nous relie tous. Appelez là comme vous le souhaitez. Amour, vie, Dieu… Alors après c’est une émotion toute intérieure, certes, et c’est moins excitant que Liv Tyler ou Ben Affleck mais c’est quand même plus envoutant que Bruce Willis qui fait des trous dans un cailloux très très méchant… et qui pique.
    Armageddon… sans déconner…

    Nan mais… Armageddon…

  5. Interstellar est un des meilleurs films que j’aie jamais vu, c’était pour moi une expérience unique, un voyage parmi les étoiles à la recherche d’un brin d’espoir pour l’humanité, tout cela étant multiplié par mille grâce à un réalisme époustouflant et une musique incroyable.
    C’est un des rares films qu’il faut absolument voir sur grand écran !

    1. Mais réalisme époustouflant ? Mais pour toi peut-être, et les gens dans ton genre.
      Moi dès que j’ai vu un trou de ver en orbite autour de Saturne (planète qui tourne autour du soleil, lequel se déplace dans la Galaxie, elle même en mouvement dans son amas), j’étais sorti du film : et pourquoi ne pas avoir mis ce trou de ver dans le Texas si c’est si facile de le placer là et de lui faire suivre une trajectoire quelconque ?
      Quand j’ai vu apparaitre le robot tétrapack à la démarche vachement efficace, j’ai hurlé de rire.
      Dès que j’ai vu qu’une planète pouvait orbiter autour d’un trou noir (en étant dans la zone dangereuse) sans pour autant tourner à une vitesse relativiste, mais alors que le temps est sensé y être ralenti d’un facteur 60 000 (1 h = 7 ans), je me suis mis à dormir.
      Donc oui, réaliste pour toi. Réaliste pour toute l’idiocratie qui monte, qui monte.
      Tout ce baratin science-fictio-romantico-nunuche qu’on nous balance pendant tout le film … ce vaisseau qui décolle de terre avec une fusée genre Saturne 5, et qui ensuite re-décolle d’une planète ayant une gravité = 0,8 G sans aucune aide.
      Cette technologie qui permet à peine de se balader dans le système solaire, mais qui met plusieurs planètes à portée de vol une fois de l’autre coté (et au final, tu t’aperçois que ces planètes n’ont aucun intérêt … parce que le but c’était d’entrer dans le trou noir ?).
      Ça t’arrive de suivre une histoire du début à la fin sans oublier le début ? Parce que dans tout ce film, 15 minutes après, on te fais avaler des couleuvres incohérentes avec les trucs présentés 15 minutes avant.
      T’as au moins 5 fois le même plan pris de la fenêtre du vaisseau (au décollage, sur les planètes, etc … ça pue la maquette façon cosmos 1999 : tu te demandes où est passé le pognon après 2 heures de film)
      La partie du film sur terre est encore pire, avec toutes les scènes tournées dans des décors cheaps, avec que des trucs de notre époque, t’as limite l’impression d’être dans un court métrage fait par des étudiants.
      Y a strictement RIEN à sauver dans ce film. Prometheus est presque un chef d’œuvre d’intelligence à coté (c’est dire !).

  6. Moi ça me fait rire c’est gens qui critique des films en laissant entendre « moi j’aurai fait mieux » !!! Et bien aller s’y !!!! Réaliser des films !!!!!! Et à ceux qui se la jouent grand compositeur en disant qu’il n’y a que trois pauvres accords d’orgue, sys-té-ma-ti-que-ment les mêmes dans les scènes clefs ….. les dents de la mère, ça vous parles ???? Vous vous en souvenez ?????! J’en compte 2 des notes, et pourtant cette musique a fait plus de fois le tour du monde que vous ne le ferez jamais …. Chacun a le droit d’aimer ou de ne pas aimer un film, mais arrêter de cracher sur des choses dont vous ne seriez pas capable de faire le 1000 ème ……..

    1. Ça c’est bein vrai!
      Y’a même pire… Psychose de Hitchcock.
      UNE note.
      Et une des bande sons la plus efficace et marquante du cinéma.
      C’est dur de faire simple…

  7. Pas besoin de me sauter à la gorge trand, j’essaie d’avoir un débat constructif. Je suis entièrement d’accord que mon ressenti est subjectif IG88, mais les gens partagent assez souvent le même ressenti (ce qui permet de primer une oeuvre). Dans le cas présent justement je ne partage pas du tout le ressenti général, c’est pour cela que je m’interroge.

    En conclusion, je crois comprendre que les gens n’aiment plus l’exubérance et recherchent la simplicité, car plus réelle. Moi cela ne me parle pas, quand je vais au cinéma c’est pour rêver, pour vivre à travers les personnages une belle histoire dans tout les sens du terme.

    En aparté: Hal vous parlez sentiment et je suis bien contant que vous abordiez le sujet principal sur le quel je suis en désaccord. Vous défendez qu’il y a des émotions, je soutient tout de même que la tension « père-fille » d’Armageddon est bien plus visible et palpable, L’émotion des héros qui partent à l’aventure pareil, la peur de la mort, du non retour idem. Un milliard de scènes le prouvent. Ici, le gars part, comme ça, parce qu’on lui a dis, même ça fille ne comprend pas, et quand il l’a retrouve? il lui dis « bonjour, au revoir ». Après oui, il y a quelques scènes sympa, comme les conversations vidéos mais bon… sur 3 heures c’est rien.

    Enfin voilà, Je vois que vous l’avez tous apprécié donc je vais arrêter de le critiquer :-).

    1. Salut Arma.
      Bah on va vraiment pas être d’accord ^^
      La tension « père-fille »et je rajouterai « -gendre » d’ Armageddon est un ensemble de clichés tout droit sortis de toutes les comédies pseudo romantiques, il n’y a aucune profondeur, c’est du remplissage qu’on voit dans n’importe quel scénario sans imagination. Je ne parle même pas (ATTENTION! SPOILER) de la « fille » qui saute, toute heureuse, dans les bras de son amoureux 2 secondes après la mort de son père qui était pourtant « un putain de héros »… ça n’existe pas ça dans la vie… les sentiments ne sont mêmes pas ébauchés dans ce film, ils sont gribouillés.

      Pour revenir à Interstellar, il ne faut pas oublier que le père, avant d’être un agriculteur forçé, est un astronaute déchu. Sa passion est très bien retranscrite quand il poursuit le drone avec ses enfants. Donc c’est logique qu’il soit attiré par l’espace et puis dans cette histoire c’est ça ou l’extinction de son espèce… donc ses progénitures. En bon père le choix est vite fait.
      Après, je pense qu’il faut voir ce film plus comme un prétexte esthétique pour parler de l’homme face à sa gigantesque peur d’être seul dans l’univers que comme l’ histoire d’une famille. Nolan se sert de ce que l’on connaît pour nous inviter à penser ce que nous sommes profondément. Des êtres pourvus d’une conscience face à l’infini avec comme seul réconfort les sentiments de nos prochains. Car c’est quand même l’amour pour sa fille qui fait le lien entre les différents espaces et temps, il rencontre d’ailleurs l’amour de quelque chose d’autre à ce moment là, de quoi?… c’est la ou ça fout le vertige, comme le sentiment amoureux quand on le croise… rien que pour ça je trouve que ce film parle très bien des sentiments et de manière originale en plus.
      Après, sur le le » bonjour, au revoir » de la fin, je suis d’accord, c’est en trop… toute la fin est en trop d’ailleurs mais ça ne gâche pas tant que ça le film.
      Au plaisir.

      1. Non seulement il lui dit juste bonjour et au revoir à sa fille sur son lit de mort (bien sûr, il arrive pile à ce moment là), mais t’as toute sa descendance qui est dans la même pièce et qui s’en bat royalement les … de voir grand-papa !

  8. « L’amour c’est l’infini à la portée des caniches » disait Céline … Interstellar, c’est de la pseudo-science fiction à la portée de gens qui regardent habituellement des comédies romantiques. Ca marquera le cinéma populaire … parce qu’on entre petit à petit dans une époque où la bêtise du public n’est plus un obstacle à la prise en compte de son vote.

    1. Ça intéresse quelqu’un de savoir à quelle vitesse une planète doit graviter autour d’un trou noir pour éviter de se faire happer tout en présentant les symptômes de ralentissement relativiste du temps présentés dans le film ?

    2. C’est le premier film dans lequel on passe sans transition, pour le même vaisseau, du décollage à la Saturne V … au rattrapage d’une planète qui gravite comme un électron autour d’un trou noir.

  9. Je peux comprendre que le film ne soit pas apprécié par tout le monde. En effet il y énormément de science à assimiler en très peu de temps. Cependant je ne comprends pas les gens qui crachent sur ce film sachant que sur tous, et j’ai bien dis TOUS les sites cinématographiques il obtient presque la note parfaite.
    Je suis tout à fait d’accord avec certains commentaires un peu plus haut de la non compréhension des gens qui critique négativement sans arguments ce film. Je suis désolé mais les plans sont justes parfaits, le montage est stupéfiant, la musique juste magique, mystérieuse dans un cadre tout à fait inconnu pour l’homme et pour l’imagination humaine. Le scénario est digne des plus grand film. Les acteurs jouent de manière remarquable tout au long du film. Matthew McConaughey est la pièce maîtresse de ce film. La scène du visionnage des archives stockées pendant 23 ans m’a mis la larme à l’œil. La science présente dans ce film est admirablement vulgarisée pour la compréhension des plus jeunes comme des littéraires. Pour une fois que l’on a pas de son dans l’espace.

    Pour les personnes qui hésitent à aller voir ce film, si vous aimez le scénarios d’une dimension tout autre, la musique épique mais mystérieuse,… je vous OBLIGE ^^ à aller regarder ce long métrage. Vous ne verrez pas passer les 2h59min !! Voir peut être les 6h58 ou les 9h57 pour ceux qui iraient le voir plus d’une fois.

  10. finduce j’adore, c’est vrai qu’il était pas utile de faire grincer la boite de vitesse d’un véhicule dans un future ayant appréhendée l’intelligence artificiel et des articulation de robots au jointure du nanomètres sans le moindre grincement. un grain de sable parmi beaucoup trop, je croie avoir vue des ordi portable plus futures-que dans le monde réelle que le PIII simple cœur qui prend le contrôle du drone autonome depuis 10 ans et désuet.

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