Grimpez sans peine avec cet « ascenseur » norvégien pour vélo !

CycloCable

Aussi pratique et écologique puisse être le vélo, le deux-roues peut aussi s'avérer être plutôt physique dès lors que l'on vit dans une ville légèrement vallonnée... Alors, pour venir en aide aux cyclistes, une ville a décidé d'implanter la solution parfaite : un ascenseur à vélo.

Nous sommes en Norvège, à Trondheim plus précisément. C’est à la fin des années 1990 qu’un habitant de banlieue, excédé d’arriver au travail fatigué et trempé de sueur après son trajet quotidien à vélo, a eu l’idée de cet ingénieux système.

S’il a récemment été rénové et repensé pour devenir le « CycloCable », le mécanisme a déjà aidé plus de 200 000 cyclistes éreintés et bien contents de recevoir un coup de pouce ne serait-ce que sur les 150 m de cet « ascenseur ».

CycloCable

Son fonctionnement est qui plus est extrêmement simple : il suffit de poser son pied sur une cale et de se laisser porter jusqu’au sommet de la colline à la vitesse de 8 km/h. Et pour ne pas créer de bouchons, le système faire grimper jusqu’à 5 personnes simultanément… et pas nécessairement des cyclistes – des mamans poussant une poussette peuvent aussi en profiter -.

Ce CycloCable pourrait être très pratique dans certaines villes de France… encore faudra-t-il se décider à payer le prix de son installation, entre 2 et 3 000$ le mètre de « piste » !

Tags :Via :Bored Panda
Dernières Questions sur UberGizmo Help
  1. Sinon, il existe le petit plateau.
    Surtout pour tenir 8 km/h, il n’y a pas spécialement besoin de forcer si l’on utilise le bon rapport plateau / pignon.
    Une montée est fatiguante en vélo si l’on compte monter vite ou si l’on a pas de vitesses sur le vélo.

    1. tout le monde n’est pas un adepte du vélo de compétition et les vélo de ville voir les velib ne sont pas adapté pour ce genre de pente.

  2. J’ai voulu lire la vidéo, et impossible :
    – Écran noir avec un message « il est interdit
    de lire cette vidéo sur certains sites » ??

  3. Pour les faignasses, on n’est plus dans les années 90 et y’a des vélos électriques maintenant.

    D’autant que ça évite de faire porter le coût de la fainéantise à la collectivité, et d’entacher le paysage urbain.

      1. Les prix des vélos électriques a considérablement baissé. Et si vraiment c’est pas possible, il reste toujours les mollets avec un faible rapport de vitesses.
        En tout cas, dire que certains ne peuvent acheter un vélo électrique, c’est un « argument » qui ne justifie en rien que la collectivité paie un tel machin à hauteur de 2000 à 3000 $ par mètre linéaire. Il faut se rendre compte : 30 mètres, ça ferait donc entre 60 000 et 90 000 $ ! On a combien de vélos électriques, pour ce prix là ? Au moins 50 !
        Des vélos électriques qui, par ailleurs, fonctionnent partout et pas seulement dans une unique montée.
        Donc l’idée est sympatique, mais opérationnellement elle est inadaptée.

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