Le plus gros problème des drones ? Le bon sens des pilotes !

Pilote

Lorsque l'on vous dit qu'il est temps de légiférer concernant le vol des drones ! Chaque semaine, une nouvelle découverte le confirme. L'Autorité de l'aviation civile révèle aujourd'hui qu'un véhicule aérien a percuté un Airbus A320, alors qu'il atterrissait à Heathrow. Certains n'ont manifestement pas saisi qu'il était risqué de piloter un drone à côté d'un aéroport...

De prime abord, on se dit qu’un Airbus n’a pas grand chose à craindre d’un drone. Et pourtant, il suffirait qu’il se fasse happer par l’un de ses moteurs ou qu’il fonce dans son pare-brise pour qu’un drame ne survienne. La catastrophe a été évitée de peu le 22 Juillet dernier : une collision a menacé la vie des 180 personnes présentes à bord d’un avion.

Pire encore : cet incident a obtenu la note maximale : A, ce qui démontre de sa gravité. En effet, le drone a été embouti à 200 mètres au-dessus du tarmac, lors d’une procédure d’atterrissage. Si des dégâts, ne serait-ce que mineurs, avaient été constatés, cela aurait pu obliger les pilotes de l’avion à enclencher les procédures d’atterrissage d’urgence. Même s’il convient de relativiser, si l’un des moteurs avait été endommagé, l’appareil aurait toujours pu atterrir en toute sécurité grâce aux 3 autres restant.

Le souci, c’est que les enquêteurs ne  sont pas en mesure de traquer le quadcopter à l’origine de ce couac. En admettant qu’un avion soit en parfait état, les phases de décollages et atterrissages sont les plus critiques de tout vol. Or c’est à cette hauteur que papillonnent les drones. Il serait vraiment intelligent de réglementer leur usage avant qu’un désastre ne se pointe ! On éviterait les sueurs froides et les amateurs pourraient s’amuser en toute tranquillité.

Ne pas voler à côté d’un aéroport tient juste du bon sens, mais comme ce n’est manifestement pas clair pour tout le monde, une réglementation s’impose.

Tags :Sources :bbc
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  1. C’est vrai, le bon sens doit primer… Et voler près d’un aéroport ou aérodrome reste totalement interdit, cela parait tellement évident !!
    Bon sinon un Airbus A320 n’a que 2 moteurs mais cela ne change pas le fond de l’article 😉

  2. Le truc c’est que c’est déjà réglementé tout ca !

    Il y a déjà le règlement imposé aux modélistes qui a été mis en place entre la FFAM et la DGAC qui interdit l’utilisation de modèles réduits à des hauteurs dépassant 100 ou 15m (je ne sais plus mais en tout cas, c’est en dessous de 200m).
    Ensuite y’a le règlement de l’aviation civile qui s’applique. Il est interdit d’évoluer près d’un aéroport à moins de s’être signalé au préalable. Et c’est valable aussi pour les modélistes (certains partagent des pistes avec les avions commerciaux avec autorisation et ils doivent garder une radio pour communiquer avec la tour).

    Le truc, c’est que les gens qui achètent des drones ne sont pas mises au courant de ces règnes car elles ne passent pas forcément par des clubs ou des fédérations.
    De plus, ce genre d’incident durcit encore plus la réglementation pour ceux qui la respectent.

    Le bon sens, n’est rien si les personnes ne sont pas responsabilisées…

    1. C’est très simple:

      Utilisation amateure: interdiction de survol des agglomérations ou foules (sans autorisation prefectorale) et soumissions aux règlements des règles de l’air.

      Utilisation commerciale: détention d’une licence PPL, et d’autorisations d’utilisations commerciale.

      1. « Utilisation commerciale: détention d’une licence PPL … »
        Non, à ce jour, seul le théorique du brevet ULM suffit. Évidemment, qui peut le plus peut le moins, une licence PPL fait aussi l’affaire.

        1. PPL/planeur/ ULM, sauf pour le pilotage de ballons captifs.

          Pour les vols hors vue de l’opérateur, le pilote doit être titulaire du PPL/PPLH ou planeur, avec 100h de vol minimum 😉

        2. C’est pas un peu débile d’imposer un brevet « pour lequel il faut se mettre en danger en entrant dans l’avion soi-même » pour piloter un modèle réduit qu’on contrôle du sol ?
          N’a-t-on pas le droit de piloter un modèle réduit quand on a la phobie des avions ? N’y-a-t-il pas une discrimination là ? Une question préalable de constitutionnalité ?
          Il faudrait que ceux qui nous bardent de Lois et de décrets se penchent sur ce problème avant qu’un délinquant réel (du genre ceux qui pilotent près des centrales ou des aéroports, ou en zone dense) n’utilise cette botte pour se sortir du tribunal.
          Ces lois sont LAMENTABLES d’archaïsme. N’aillons pas peur des mots.
          (et je suis pour qu’on cadre l’activité, mais intelligemment, en créant un brevet spécifique).

  3. >mais comme ce n’est manifestement pas clair pour tout le monde, une réglementation s’impose.

    C’est déja complètement interdis en France. Pour tout terrain d’aviation il y a des emprises importantes limitant la hauteur de vol ou l’interdisant carrément suivant la distance de l’axe de piste et pour de grosse plateforme aéroportuaire elle sont toute en CTR ce qui signifie que la zone est impénétrable sans clearance radio (ce qu’un drone ne peut faire).
    Par ailleurs on ne peut voler a plus de 150m de haut et a plus de 100m en distance horizontale ce qui signifie dans ce cas qu’il faudrait opérer des pistes pour respecter ce point.

    QQ’un qui le fait est en infractions multiples, comme pour les centrales nuc d’ailleurs. Les règles existent déjà.
    Les routes ont des vitesses limites que tous le monde connait pourtant certains s’en battent la nouille. Pareil pour les drones. Plus de réglementation n’apporte rien puisque celles en vigueur ne sont pas respectées. A ce stade c’est un moyens de les faire respecter qui fait défaut.

  4. Le second pb voire premier ex æquo des drones…

    L’ignorance totale des journalistes (dans le cas présent blogueuse, faut quand même pas deconner) dans le domaine. L’ignorance totale du rapport d’incident précis, de la réglementation en vigueur, des capacités des objets concernés etc etc…

  5. A part une traduction littérale d’un article anglo-saxon, avec ses erreurs (ou en en introduisant), je ne vois pas comment on peut aboutir à ce type de post !

  6. Achetez un drone maintenant, dans deux ans, l’acquisition sera à coup sur interdite. seule restera la détention viagère des appareils achetés avant l’interdiction. Comme les armes quoi…

  7. « De prime abord, on se dit qu’un Airbus n’a pas grand chose à craindre d’un drone. Et pourtant, il suffirait qu’il se fasse happer par l’un de ses moteurs ou qu’il fonce dans son pare-brise pour qu’un drame ne survienne. »

    Apprends à écrire Flo… comme tu présentes les choses c’est l’airbus qui risque de se faire aspirer par un moteur de drone. C’est si compliqué que ça le français ??????

    1. A croire que oui car elle a tout a fait le droit de s’exprimer comme çà.
      Il aurait fallu, peut-être, qu’elle rajoute après le « il », entre virgule, un descriptif pour aider à la compréhension des plus tordus au cas où plusieurs sujets masculins soient presents dans la phrase antérieure, mais çà reste du français pour autant.

  8. Pour information la réglementation existe déjà en France.
    Elle est assez stricte et tout le monde peut consulter les articles sur le site de la DGAC.

  9. Article qui n’a qu’un seul objectif, faire peur et faire du buzz. La législation existe déjà, il faut se renseigner un peu avant d’écrire de telles inepties. C’est un peu comme si on disait : « un homme a roulé à 180 km/h en ville, c’est dangereux : il serait temps d’inventer un permis de conduire… »

    Un drone c’est comme un gros oiseau, ça fera autant de dégâts, et pourtant un paquet d’oiseaux se font heurter par des avions (ou l’inverse). Si le moteur tombe en panne, on peut atterrir avec un seul moteur. S’il heurte le pare-brise, va quand même falloir y aller avant de le briser, mais imaginons… C’est pour cela qu’il y a deux pilotes à bord, pour prendre le relais si besoin, sans compter les assistances au vol (FMS, PA, …)

    Bref, un article nul et sans intérêt de la part d’une blogueuse qui ne connaît ni les drones ni l’aéronautique.

    1. J’espère (mais j’en doute) qu’elle a enfin compris qu’il existe une règlementation en FRANCE, qui est une dès plus restrictive.
      Alors qu’elle arrête de nous parler d’incident qui ont lieu aux USA ou en GB !
      Ne pas recopier et traduire bêtement un article anglophone tient juste du bon sens, mais comme ce n’est manifestement pas clair pour tout le monde, qu’est-ce qu’il faut pour qu’elle IMPRIME !

  10. Cela c’est passé en Angleterre ou la réglementation est différente sur les drones par rapport à la France. Nous somme le pays d Europe ou la réglementation est la plus réglementé. Et en effet suivant la réglementation française cela ne devrais pas se réalise mais on est pas a l abris d un fou.

    Pour rappel en France un téléporte doit avoir une formation théorique de pilote d Ulm une autorisation de la dgac avec différents scénarios possibles (s1 s2 s3….) et une assurances pour drone (voir site assurera drone.com)
    Arrêtons les articles qui stigmatise les drones et les telepilotes par ignorances sur les lois françaises

  11. le jour où un drone tuera qq’1 en montagne ou dans un endroit paumé on légiferera aussi?
    Les drones sont dangereux partout : près des aéroport comme près des routes/villes/etc…

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