4 jours sans dormir, voilà le résultat !

4 jours sans dormir

Il y a ceux qui ont absolument besoin de leur 10/12 heures de sommeil pour espérer être un minimum en forme et ceux qui après 5 petites heures sont déjà totalement requinqués. Toujours est-il que rester privé de sommeil trop longtemps peut avoir certaines conséquences... fâcheuses dira-t-on. La preuve par l'expérience !

Pour le magazine NEON, Julien avait décidé – c’était en 2012 déjà, mais à l’approche des fêtes, certains pourraient avoir besoin d’une petite piqûre de rappel – de se lancer dans cette aventure périlleuse : passer 4 jours sans dormir. 4 jours ! Soit tout même 82 heures non-stop ! – Oui, on sait 24 x 4, ça ne fait pas 82 ! – Peu importe. « Ils sont gentils à NEON, mais là ils ne se rendent pas compte. Même le médecin n’est pas d’accord ! Tant pis : je fais le plein de Red Bull, j’appelle les potes et je me lance… »

Début des festivités – ou des hostilités, c’est selon – le mardi 7 Février à 8h. « Surtout, précisez bien que nous ne sommes absolument pas d’accord avec cette expérience. Nous vous accompagnons, c’est tout. » « Vous êtes sûr que votre rédacteur en chef vous aime bien ? À partir de deux nuits blanches, ça va devenir très très difficile… » Sympathiques, les médecins spécialistes du cerveau et du sommeil, présence obligatoire pour le bon déroulement de l’expérience… Le ton est donné !

La première nuit, il la passe à l’Aviation Club de France, célèbre cercle de poker, situé sur les Champs-Élysées, puis avec Serge Levaillant, animateur radio de l’émission Sous les étoiles exactement sur France Inter. La fatigue se fait sentir mais le café aura permis de venir à bout de ces premières 24 heures !

C’est à partir de la 31ème heure qu’il faut dire au revoir à cet or noir, l’estomac de Julien ayant clairement dit stop ! Bonjour la Red Bull, en alternance avec le Guronsan, parce qu’il ne faut pas abuser. Début de la deuxième soirée, rencontre avec Gregos, street-artiste peintre et sculpteur – « Mon moteur, c’est la passion. C’est comme ça que je résiste à la fatigue » – puis petite session chez un musicien adepte de la privation de sommeil : « Chaque soir, je repousse les limites. L’épuisement me permet d’atteindre des émotions enfouies, de me mettre à nu. » Mais les yeux se ferment tout seul, la fatigue est clairement là, il devient impossible de tenir le coup tout seul ! Heureusement, un bon restaurant et c’est reparti : « Enfin attablé, je commande la spécialité maison : le camembert rôti au feu de bois. Il débarque fumant devant mes narines. Mon estomac se contracte. Et pourtant, au premier coup de fourchette, je comprends que c’est ça qu’il me faut. J’enchaîne avec un énorme confit de canard. Au dessert, je m’envoie une émulsion de Guronsan dans un nuage d’eau plate. Un délice. Je revis. »

Avant même les 48 heures, le corps de Julien a dit non plus d’une fois, température en dents de scie, sensation de faim mais impossibilité de manger, tout y passe. La nuit, devant la console, aura été très délicate, notre homme ayant même eu l’impression de s’être endormi… ouf, ce n’était qu’un simple clignement d’yeux !

Pourtant, la tentation de dormir est grande : « Il n’y a pas que le rythme circadien qui gouverne vos moments de fatigue. Il y a, en parallèle, un rythme “ultradien” qui tourne sur environ 90 minutes. Chaque début de cycle ultradien détermine une “porte du sommeil”, un moment où votre organisme est favorable à l’endormissement. Une fois que vous avez franchi cette porte, vous retrouvez de l’énergie », comme le rappelle l’un des médecins.

Arrivé à 60 heures, c’est le cerveau qui commence à ne plus vouloir fonctionner. Difficultés de compréhension, de réflexion, de conscience même. Un Guronsan dans un grand verre de Red Bull. Cul sec. C’est pas si mal, semble-t-il. Troisième nuit, restaurant, petit tour en boîte, l’impression d’être hors du monde, puis il faut attaquer le quatrième jour…

Julien est pris d’une angoisse terrible, celle de ne plus jamais pouvoir dormir normalement – heureusement, ce genre de maladie « ne s’attrape pas », même en se privant volontairement de sommeil -. Il faut maintenant faire passer cette énième journée, tenir jusqu’à 18h… en faisant le ménage par exemple.

Puis vient la joie de la dernière heure, celle qui indique que le défi est réalisé. Julien s’offrirait une bonne nuit de sommeil bien méritée. Bon d’accord, 18 heures de sommeil, ce n’est pas vraiment une nuit mais qu’importe ! Il lui aura fallu 10 jours pour s’en remettre totalement, avec des phases de déprime et d’épuisement moral intenses…

Si vous souhaitez suivre l’intégralité de cette aventure – à ne pas reproduire -, c’est chez NEON que ça se passe.

Tags :Via :Neon Mag
Dernières Questions sur UberGizmo Help
    1. Une creepypasta est, par définition, une fiction. Une fiction qui est répétée et répandue partout sur internet, mais une fiction en tout point.

  1. Et au final on apprend quoi ? …
    A part qu’il se fait un bon Resto et tourne au redbull je vois pas ce que son expérience apporte … Et j’ai pas envie de cliquer sur le lien de la source.

  2. Les américains ont fait des expériences sur des condamnés à mort volontaire. Au bout de 4-5 jours les effets sont irréversible. La mort peut survenir au delà de 6-7 jours !!l
    Les militaires et autre forces spécial apprennent juste à gerer les micros sommeil comme les marins

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